2 Chroniques 7/14 à 16:"Si mon
peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il
se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je lui
pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. Mes yeux seront ouverts
désormais, et mes oreilles seront attentives à la prière faite en ce lieu.
Maintenant, je choisis et je sanctifie cette maison pour que mon nom y réside à
jamais, et j’aurai toujours là mes yeux et mon cœur."
Les enfants de Dieu l'oublient
souvent, mais les bénédictions de l’Éternel ont toujours été conditionnelles.
Dieu est toujours prêt à bénir
son peuple en abondance mais à condition qu'il se soumette à sa volonté et
obéisse à ses ordonnances.
La réponse de Dieu à Salomon a
été claire: Dieu exaucera son peuple à quatre conditions:
·Qu'il
s'humilie
·Qu'il
prie
·Qu'il cherche sa face. - Et se détourne de ses mauvaises voies
·S'humilier signifie se repentir de ses
péchés et reconnaitre sa position de victime rachetée devant Dieu, sa position
de créature face au créateur…
·Prier ("palal"en hébreu)
signifie invoquer, supplier, implorer et intercéder.
Ce
n'est pas une prière d'adoration ou d'action de grâces, mais bien une prière de
supplication dite par un pécheur repentant qui implore la grâce et les faveurs
du Dieu tout puissant.
Chercher la face de Dieu signifie
chercher audience auprès du roi, lui parler pour trouver sa faveur et entrer
dans sa présence.
En cherchant la face de Dieu, on
trouve sa présence et ses faveurs, on trouve le pardon, la restauration et la
guérison.
Luc
11/10:"Quiconque demande reçoit, celui qui
cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe."
Se détourner de ses mauvaises voies, c'est se convertir, c'est faire demi-tour et marcher dans la direction de Dieu, avec Christ qui est le chemin, avec le Saint Esprit pour guide.
Voilà les 4 conditions pour que Dieu vous exauce, vous pardonne et vous guérisse !
Par son sang, par sa mort sur la
croix, Jésus Christ vous a libéré de l'esclavage de ce monde et il vous a donné
un libre accès à la présence du roi des rois, du Dieu tout puissant qui veut
vous bénir.
Humiliez vous, priez et cherchez
sa face afin de recevoir enfin le pardon, la restauration, la guérison et tous
les bienfaits qu'il veut vous accorder.
Recevez sa grâce, recevez la plénitude de sa présence par le Saint Esprit et brillez !
Prenez ce nouveau tournant, osez
entrer dans la présence du roi des rois qui vous tend son sceptre d'or.
Dans sa présence se trouvent tous
les trésors du ciel et de la terre; devant sa face se trouvent le pardon de vos
péchés, votre restauration, votre guérison, son autorité, sa puissance et sa
victoire.
Dans sa présence se trouvent toutes
les révélations dont vous avez besoin pour poursuivre votre route, tous les
conseils dont vous avez besoin pour construire votre vie sur le roc, toute
l'onction pour le servir avec puissance et autorité…
N'hésitez pas un instant, venez,
ne tardez plus, entrez dans la présence du roi des rois …
Être rempli du Saint-Esprit ne signifie pas recevoir une part plus
grande du Saint-Esprit, mais lui donner davantage de nous-mêmes.
Plus
nous soumettrons notre vie à son autorité, plus nous serons remplis de
sa présence.
Il pourra ainsi agir dans notre vie et glorifier
Jésus-Christ.
Si nous appartenons à Jésus-Christ par la foi, nous avons
déjà reçu le don de son Esprit (Actes 2.38, Romains 8.9, Éphésiens 1.13,
Galates 3.2).
Le Saint-Esprit habite dans le chrétien dès l’instant où
celui-ci confie la direction de sa vie à Jésus-Christ, au moment de la
nouvelle naissance : « Vous savez sûrement que vous êtes le temple de
Dieu et que l’Esprit de Dieu habite en vous. » (I Corinthiens 3.16)
De
ce fait, il n’est pas nécessaire d’attendre le don du Saint-Esprit
(comme ce fut le cas pour les disciples à la Pentecôte), mais il s’agit
de se préparer à être rempli de sa puissance.
Comment cela se passe-t-il?
Il n’y a aucune règle dans ce domaine, le
Seigneur étant assez créatif et personnel pour donner à chacun de vivre
une expérience différente (tout comme nous avons vécu d’une façon
différente notre rencontre avec Jésus-Christ).
Pour l’un, cette
découverte de la plénitude du Saint-Esprit se fera lors d’une retraite
spirituelle; pour un autre cela se passera en marchant dans une rue très
passante (l’évangéliste Dwight L. Moody fit cette expérience); pour
d’autres encore, cette certitude naîtra en eux sans même qu’ils sachent à
quel moment précis ni comment cela s’est passé.
Toutes ces expériences sont différentes et nous n’avons aucune raison
de chercher à imiter l’une ou l’autre; en revanche, il serait opportun
de savoir sur quelles bases nous pouvons être remplis de l’Esprit et
comment nous y préparer.
PAR LA FOI
« Ainsi, puisque vous avez accepté Jésus-Christ comme Seigneur, vivez
dans l’union avec lui. Soyez enracinés en lui, construisez toute votre
vie sur lui, soyez toujours plus fermes dans la foi… »
(Colossiens
2.6-7)
Comment sommes-nous devenus chrétiens?
Quelle démarche avons-nous
faite pour confier notre vie à Jésus-Christ?
Une démarche de foi.
« Car c’est par la grâce de Dieu que vous avez été sauvés, au moyen
de la foi. Ce salut ne vient pas de vous, il est un don de Dieu; il
n’est pas le résultat de vos efforts, et ainsi personne ne peut se
vanter. »
(Éphésiens 2.8-9)
Comment devons-nous donc vivre maintenant que nous appartenons à
Jésus-Christ?
Comment devons-nous expérimenter la plénitude de la vie
spirituelle?
Selon Colossiens 2.6-7, de la même façon que nous avons
reçu Jésus-Christ, c’est-à-dire par la foi. La Parole de Dieu le
confirme à maintes reprises :
« Personne ne peut plaire à Dieu sans la foi. » (Hébreux 11.6)
« J’ai été mis à mort avec le Christ sur la croix, de sorte que ce
n’est plus moi qui vis, mais c’est le Christ qui vit en moi. La vie
humaine qui est la mienne maintenant, je la vis dans la foi au Fils de
Dieu, qui m’a aimé et qui a donné sa vie pour moi. » (Galates 2.19-20)
« Si nous sommes unis à Jésus-Christ… ce qui importe, c’est la foi qui agit par l’amour. » (Galates 5.6)
C’est par la foi et la foi seule que, dès l’instant de notre
naissance spirituelle jusqu’à celui de notre mort physique, nous
recevons de Dieu tout ce qu’il nous réserve.
Ainsi, vous pouvez
maintenant être rempli du Saint-Esprit sur la seule base de votre foi.
Nous n’avons pas besoin de supplier Dieu de nous remplir du
Saint-Esprit avec des jeûnes, des pleurs, des implorations ou des
plaidoyers.
Rien de ce que nous pourrions accomplir ne pourrait nous
faire gagner la plénitude du Saint-Esprit : celle-ci ne se gagne pas,
elle se reçoit simplement par la foi.
Imaginez un instant que vous possédiez plusieurs milliers d’euros sur
votre compte en banque.
Le jour où vous désiriez disposer de cinq cents
euros en argent liquide, allez-vous entrer dans la banque en question,
poser votre chèque sur le comptoir puis tomber à genoux aux pieds du
caissier avec ses paroles : « S’il vous plaît, Monsieur, pourrais-je
solliciter de votre faveur la grâce de disposer de cet argent? »
Non,
bien sûr! Cet argent vous appartient déjà, c’est pourquoi vous vous
présentez en toute confiance au guichet où vous remettez votre chèque.
Quand le caissier aura fait son travail, vous le remercierez poliment et
vous poursuivrez votre chemin.
Nous sommes si prompts à supplier Dieu de nous donner ce qui nous
appartient déjà par notre héritage spirituel! Il nous suffit de le
saisir par la foi.
Nous voudrions que cela se passe au travers d’une
expérience émotionnelle particulière : nous rendons-nous compte qu’une
telle attitude est une insulte à Dieu, car c’est un refus de lu faire
confiance?
Seule notre foi peut plaire à Dieu.
SE PRÉPARER À RECEVOIR LA PLÉNITUDE DU SAINT-ESPRIT
La plénitude du Saint-Esprit ne s’obtient que par la foi et la foi
seule.
Cette démarche de foi sera pourtant la conséquence d’une attitude
spirituelle que nous allons étudier maintenant.
Le désir de mener une vie agréable à Dieu
« Heureux ceux qui désirent avec ardeur à vivre comme Dieu le demande, car Dieu le leur accordera pleinement! » (Matthieu 5.6)
Désirez-vous ardemment mener une vie agréable à Dieu?
L’intention de soumettre sa vie à Jésus-Christ
« Frères, puisque Dieu a ainsi manifesté sa bonté pour nous, je vous
demande de vous offrir vous-mêmes comme un sacrifice vivant, réservé à
Dieu et qui lui est agréable.
C’est là le véritable culte que vous lui
devez.
Ne vous conformez pas aux habitudes de ce monde, mais laissez
Dieu vous transformer par un changement complet de votre intelligence.
Vous pourrez alors comprendre ce que Dieu veut : ce qui est bien, ce qui
lui est agréable et ce qui est parfait. » (Romains 12.1-2)
C’est notre être tout entier que le Saint-Esprit veut remplir.
Offrons-lui donc tous les domaines de notre vie. Ne soyons pas dans la
crainte, car il nous aime.
La confession de tout péché que le Saint-Esprit nous indique
Rappelez-vous la promesse de Dieu concernant son pardon et sa purification.
« Si nous confessons nos péchés à Dieu, nous pouvons avoir confiance
en lui, car il agit de façon juste : il pardonnera nos péchés et nous
purifiera de tout mal. » (I Jean 1.9)
Suis-je prêt à renoncer à toute habitude ou attitude de péché que le Saint-Esprit me montrera?
Ce que le Saint-Esprit désire avant toute autre chose est de nous libérer de l’esclavage du péché (voir Jean 8.34-36).
Qu’est-ce qu’une véritable confession?
Confesser signifie :
Reconnaître mes torts véritables devant Dieu, sans prétexte ni
excuse, mais tels que Dieu les voit et tels qu’il me les montre par le
Saint-Esprit. Je dois préciser ces péchés, reconnaître qu’ils attristent
Dieu et interdisent la manifestation de sa puissance en moi.
Reconnaître que Dieu m’a déjà pardonné ces péchés par la mort de
Jésus-Christ sur la croix. Ce sacrifice est parfait; je ne peux rien y
ajouter.
Me repentir, c’est-à-dire changer d’attitude vis-à-vis de mes
péchés, désirer les abandonner. Par la puissance du Saint-Esprit, un
changement aura lieu dans ma conduite, car c’est Dieu que je désire
obéir maintenant.
Ne résistez pas à ce que le Saint-Esprit vous montrera et
confessez-le en lui demandant la force de ne pas retomber dans ce
problème.
Si vous avez fait du tort à un frère ou pris quelque chose
qui, en toute justice, ne vous appartient pas, le Saint-Esprit peut vous
conduire à le rendre ou à réparer vos torts.
En pareil cas,
obéissez-lui sans hésiter ou vous passerez à côté de la bénédiction de
Dieu.
Les bénédictions qui résultent de la plénitude de l’Esprit de Dieu
sont seulement pour ceux qui désirent lui obéir.
Précisons que les trois éléments que nous venons de voir concernant
notre attitude spirituelle nous préparent à recevoir la plénitude du
Saint-Esprit, mais ce n’est que par la foi que nous pourrons en être
remplis.
LE COMMANDEMENT ET LA PROMESSE
Pouvons-nous être véritablement sûrs que si nous demandons à Dieu
avec foi et avec des motivations correctes de nous remplir de son
Saint-Esprit, il le fera?
Oui, car la Parole de Dieu contient à ce sujet
deux passages-clefs dont l’un est un commandement et l’autre une
promesse.
Dieu nous commande d’être remplis du Saint-Esprit
« Ne vous enivrez pas de vin : cela ne peut que vous amener à vivre
dans le désordre : mais soyez remplis de l’Esprit-Saint. » (Éphésiens
5.18)
La plénitude du Saint-Esprit n’est pas une option dans la vie
chrétienne, mais un commandement.
Si je ne vis pas rempli du
Saint-Esprit, alors je vis dans le péché, car je désobéis à Dieu.
Dieu nous promet d’exaucer toute prière conforme à sa volonté
« Voici pourquoi nous avons une pleine assurance devant Dieu : nous
savons qu’il nous écoutera si nous demandons quelque chose de conforme à
sa volonté.
Ainsi, comme nous savons qu’il nous écoute quand nous lui
présentons une demande, nous savons aussi qu’il nous accorde ce que nous
lui demandons. » (I Jean 5.14-15)
Est-ce la volonté de Dieu que nous soyons remplis du Saint-Esprit?
Certes, puisqu’il nous le commande!
Ainsi donc, nous pouvons en toute
assurance demander à Dieu de nous remplir du Saint-Esprit et être
certains qu’il le fera, non à cause de nos mérites, mais sur le
fonctionnement même de sa promesse.
Si vous avez confié la direction de votre vie à Jésus-Christ, le
Saint-Esprit demeure déjà en vous : vous n’avez donc pas besoin de
l’inviter de nouveau à entrer en vous.
Il l’a déjà fait quand vous êtes
devenu chrétien, et Jésus a promis de ne jamais vous abandonner (Jean
10.27-29 et Hébreux 13.5).
Ainsi donc, contrairement au don du
Saint-Esprit, qui nous est accordé une fois pour toutes lors de notre
nouvelle naissance en tant qu’enfant de Dieu (Actes 2.38-39), la
plénitude du Saint-Esprit n’est pas une expérience unique dans la vie
chrétienne : nous ne sommes pas définitivement remplis du Saint-Esprit
lorsque nous demandons à Dieu de le faire.
La plénitude du Saint-Esprit
n’est pas un fait ponctuel, mais plutôt une attitude envers Dieu, qui a
besoin d’être sans cesse rafraîchie et renouvelée.
Cette vérité est
évidente si l’on regarde de plus près la forme du commandement de Dieu
énoncé dans Éphésiens 5.18.
La forme grammaticale du verbe utilisé pour
« soyez remplis du Saint-Esprit » est en fait un présent progressif qui
implique, en grec, une action continuellement en train de se reproduire.
Certaines traductions, plus développées, comme celle d’Alfred Kuen dans
sa version Parole vivante, essaient de rendre cette importance
nuance en écrivant : « Laissez-vous constamment, à nouveau, remplir par
le Saint-Esprit et chercher en lui votre plénitude. »
La plénitude du Saint-Esprit est donc une attitude de dépendance et
de disponibilité constante à l’égard de Dieu : elle ne sera jamais
acquise définitivement, mais sera sans cesse à renouveler, par la foi à
l’égard de Dieu, qui nous le commande.
Après cette importante parenthèse, revenons au commandement de Dieu et à sa promesse concernant la plénitude du Saint-Esprit :
Le commandement d’Éphésiens 5.18 a été donné par Dieu pour que tous
les chrétiens soient remplis du Saint-Esprit, marchant jour après jour
dans sa puissance et sous sa conduite.
De même, la promesse de I Jean 5.14-15 a été écrite pour assurer tous
les chrétiens de l’exaucement de leur prière si celle-ci est conforme à
la volonté de Dieu.
Ainsi, si vous priez pour être rempli du
Saint-Esprit, le Seigneur vous entendra et vous exaucera.
Il vous
remplira du Saint-Esprit!
UN SEUL MAÎTRE
Celui qui vit ainsi sous la direction du Saint-Esprit par la foi ne peut avoir qu’un seul maître : Jésus-Christ.
Il devra lui céder toute la place; le Christ ne peut pas vraiment
régner sur notre vie si nous essayons, malgré tout, de la diriger dans
certains domaines.
Plus nous apprendrons à marcher dans la plénitude du
Saint-Esprit, plus nous saurons combien il est important de laisser Dieu
intervenir dans tous les aspects de notre vie, spirituels mais aussi
physiques, matériels ou émotionnels; et nous verrons alors la liberté et
la plénitude que Dieu donne dans chacun de ces aspects.
« L’homme qui veut sauver sa vie la perdra; mais celui qui perdra sa vie pour moi la retrouvera. » (Matthieu 16.24)
« Je vous le déclare, c’est la vérité : un grain de blé reste un seul
grain s’il ne tombe pas en terre et ne meurt pas. Mais s’il meurt, il
produit beaucoup de grains. Celui qui aime sa vie la perdra, mais celui
qui refuse de s’y attacher dans le monde la gardera pour la vie
éternelle. Si quelqu’un veut me servir, il doit me suivre; ainsi, mon
serviteur sera aussi là où je suis. Mon Père honore celui qui me sert. »
(Jean 12.24-26)
NE VOUS FIEZ PAS À VOS ÉMOTIONS
Ne croyez pas qu’il faille absolument passer par une expérience
émotionnelle pour être rempli du Saint-Esprit.
Certains l’ont peut-être
vécu ainsi, mais il ne s’agit pas d’une norme.
De la même façon que
certains confient la direction de leur vie à Jésus-Christ avec beaucoup
d’émotion, il se peut que certains chrétiens expérimentent aussi de
fortes émotions ou des manifestations extraordinaires lorsqu’ils donnent
au Saint-Esprit la totale direction de leur vie.
Pourtant, ne les
recherchez pas.
Ce ne sont pas les émotions qui donnent une quelconque
valeur à votre démarche, mais seulement la foi!
C’est par la foi que nous plaçons en Dieu et par la foi seule que
nous serons remplis du Saint-Esprit, non en raison de notre expérience
émotionnelle.
Dieu ne nous remplit pas du Saint-Esprit pour que nous
ressentions des émotions, mais pour que notre vie le glorifie et le
fasse connaître comme Seigneur et Sauveur du monde à ceux qui nous
entourent.
Un dernier conseil : ne cherchez pas à reproduire pour vous-même
l’expérience vécue par un autre.
Ce serait offenser Dieu que de le
restreindre ainsi à un signe précis; cette attitude signifierait de
votre part un manque de foi dans la promesse de Dieu.
Avons-nous besoin
d’un signe extérieur pour nous prouver la réalisation d’un fait précis
alors que Dieu promet de l’exaucer si nous le demandons avec foi?
Soyons
vigilants dans ce domaine : laissons Dieu agir et, quant à nous, vivons
simplement par la foi en Dieu et en sa Parole.
DEMANDEZ À DIEU DE VOUS REMPLIR DE SON ESPRIT
Désirez-vous avec ardeur vivre comme Dieu vous le demande? (Matthieu 5.6)
Souhaitez-vous sincèrement marcher dans la plénitude et dans la puissance du Saint-Esprit?
Dans ce cas, je vous invite à prier avec foi à l’instant même.
Demandez à Dieu de vous remplir de son Esprit.
Ne lui adressez ni
supplication, ni plaidoyer. Dites-lui simplement : « Père bien-aimé, j’ai besoin de toi. Je dirige ma vie sans tenir
compte de ta volonté à mon égard, et je reconnais que j’ai ainsi péché
contre toi. Je renonce à ce péché et je veux t’obéir. Merci de m’avoir
pardonné à travers la mort de ton Fils Jésus-Christ sur la croix. Je
désire être rempli de ton Saint-Esprit, être dirigé par lui dès
maintenant. Tu me le commandes et tu promets de m’exaucer si je te le
demande avec foi. Pour t’exprimer ma confiance, je veux te remercier de
m’avoir rempli du Saint-Esprit et de prendre à l’instant même la
direction de ma vie. »
Souvenez-vous qu’être rempli du Saint-Esprit est quelque chose qui
doit se vivre à chaque instant de votre vie. Dieu vous commande d’être
constamment rempli du Saint-Esprit.
Au début de la journée, remerciez-le pour la plénitude du
Saint-Esprit, et invitez-le à diriger votre vie à chaque instant.
C’est
là notre héritage d’enfant de Dieu.
SOYONS PRÊTS À COMMUNIQUER NOTRE FOI EN JÉSUS-CHRIST
Dieu nous a remplis du Saint-Esprit pour faire de nous les témoins de
son Fils Jésus-Christ auprès de tous ceux qui ne le connaissent pas
encore. Souvenons-nous des dernières paroles de Jésus à ses disciples :
« Vous recevrez une force quand le Saint-Esprit descendra sur vous. Vous
serez alors mes témoins, vous parlerez de moi à Jérusalem, dans toute
la région de Judée et de Samarie, et jusqu’au bout du monde. » (Actes
1.8)
Notre pays a un immense besoin aujourd’hui encore de tels témoins, à
la vie aussi féconde que celle des chrétiens du premier siècle.
Demandons à Dieu de déverser en nous cette puissance promise afin que
nos vies débordent et manifestent l’amour de Dieu à nos contemporains.
Eux aussi ont tellement besoin de découvrir leur sauveur, la source de
vie auprès de qui ils pourront étancher leur soif.
« Le cœur de Jésus fut rempli de pitié pour les foules qu’il voyait,
car les gens étaient fatigués et découragés, comme un troupeau qui n’a
pas de berger. Il dit alors à ses disciples : Il y a une grande moisson,
mais peu d’ouvriers pour la rentrer. » (Matthieu 9.36-37)
« Allez donc auprès des hommes de toutes les nations et faites d’eux mes disciples. » (Matthieu 28.19)
POURQUOI SI PEU DE CHRÉTIENS VIVENT-ILS DANS LA PLÉNITUDE DU SAINT-ESPRIT?
Bien des chrétiens, ne comprenant pas comment être remplis du
Saint-Esprit, vivent dans la pauvreté spirituelle, sans connaître ou
sans expérimenter les richesses immenses qu’ils possèdent en
Jésus-Christ. Pourquoi cette situation?
Il semble que la réponse à cette
question comporte essentiellement deux volets : essayons de les aborder
maintenant.
PREMIÈRE RAISON : BEAUCOUP DE CHRÉTIENS IGNORENT LEUR HÉRITAGE SPIRITUEL
Dès l’instant où nous sommes devenus enfants de Dieu par la foi en
Jésus-Christ, nous sommes devenus aussi héritiers de Dieu, cohéritiers
avec Jésus-Christ (Romains 8.17).
Nous avons hérité de Dieu la vie
éternelle, le pardon de nos péchés, un libre accès auprès du Père, mais
aussi toutes les ressources nécessaires à notre vie d’enfant de Dieu :
« Je vous le déclare, c’est la vérité : celui qui croit en moi fera
aussi les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que
je vais auprès de mon Père. Et je ferai tout ce que vous demanderez en
mon nom, afin que le Fils manifeste la gloire du Père. »(Jean 14.12-13)
« Celui qui retient mes commandements et leur obéit, voilà celui qui
m’aime. Mon Père aimera celui qui m’aime; je l’aimerai aussi et lui
apparaîtrai. » (Jean 14.21)
« C’est la paix que je vous laisse, c’est ma paix que je vous donne.
Je ne vous la donne pas comme le monde la donne. Ne soyez pas inquiets,
ne soyez pas effrayés. » (Jean 14.27)
« Celui qui doit vous aider viendra : c’est l’Esprit de vérité qui
vient du Père. Je vous l’enverrai de la part du Père et il parlera de
moi. Et vous aussi, vous parlerez de moi, parce que vous avez été avec
moi depuis le commencement. » (Jean 15.26-27)
« Si l’un de vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu que la
lui donnera; car Dieu donne à tous généreusement et avec
bienveillance. » (Jacques 1.5)
Savons-nous saisir ces promesses — et tellement d’autres — contenues
dans la Parole de Dieu?
Dieu nous donne tous ce qui est nécessaire pour
une vie spirituelle épanouie. Mais savons-nous lire notre « contrat
d’enfant de Dieu »?
Osons-nous croire et saisir
comme vraies les promesses de la Parole de Dieu qui nous concernent?
Il
faut reconnaître que nous sommes souvent comme ce pauvre voyageur,
passant à côté du meilleur par simple ignorance ou par manque de foi.
Nous pensons que la vie de plénitude annoncée par le seigneur se mérite,
se gagne à force d’efforts et de sacrifices.
Nous faisons de notre
mieux pour témoigner, pour vaincre les mauvaises influences de notre
caractère (l’amertume, la colère, le découragement, etc.).
Nous tentons
d’accomplir ce qui est bien : l’amour du prochain, le don de soi, le
service, etc.
Que récoltons-nous alors?
Souvent beaucoup de frustration,
une succession de hauts et de bas spirituels, nous laissant chaque fois
plus découragés : « Je ne comprends pas ce que je fais : car je ne fais
pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste…
malheureux que je suis! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la
mort? » (Romains 7.15,24)
Dans 1 Corinthiens 3, Paul décrit la situation malheureuse dans
laquelle se trouve le chrétien charnel.
C’est en général un chrétien
malheureux, plus malheureux encore que le non-chrétien.
Il a connu la
bénédiction et la joie d’être uni à Dieu.
Mais ce lien de communion avec
Dieu s’est rompu et il ne sait comment le renouer.
Pourtant, la vie
qu’il menait auparavant ne le satisfait plus : dans sa recherche du
bonheur et de la plénitude, il est devenu chrétien, mais il est
aujourd’hui un chrétien centré sur lui-même au lieu d’être centré sur
Jésus-Christ. En conséquence, il devient de plus en plus frustré et ne
sait que faire pour s’en sortir. Il ignore comment vivre par la foi et
se fie à ses sentiments.
Il essaie d’obéir par lui-même à Dieu au lieu
de se confier vraiment en lui pour y parvenir.
Il ne sait pas comment
quitter cet état de chrétien charnel pour devenir un chrétien rempli du
Saint-Esprit.
Selon le cas, il éprouve une culpabilité persistante, de
l’inquiétude, du découragement, de la jalousie ou un esprit de querelle.
Sans but précis dans la vie, assailli de pensées impures, il se
construit un code moral extrêmement rigide pour vivre cette vie de « bon
chrétien » à laquelle il aspire.
Le chrétien charnel est centré sur lui-même. Son « Moi » règne sur sa vie.
Il s’appuie sur ses propres forces pour plaire à Dieu, au lieu de s’en remettre à Jésus-Christ.
Ne vous est-il jamais arrivé d’être dans cette situation?
Cela s’est
déjà produit plusieurs fois dans ma vie de façon durable.
J’en étais
malheureux, mais je gardais la face en continuant à mener extérieurement
une vie de « bon chrétien ».
J’étais très frustré.
Heureusement, par la
suite, j’ai découvert comment m’en sortir.
Pour être honnête, il faut
que je dise qu’il m’arrive encore de tomber dans l’état de chrétien
charnel, lorsque je reprends la direction de ma vie à Jésus : mais cela
est en général de plus courte durée, car je connais maintenant les
promesses de la Parole de Dieu pour m’en sortir et vivre de nouveau dans
la joie du Christ.
Seul le Saint-Esprit peut nous donner la capacité de changer et de
surmonter les difficultés.
La vie chrétienne est une vie surnaturelle.
Elle n’est pas ce que nous faisons pour Dieu, mas ce qu’il fait pour
nous.
Tout comme il est impossible de devenir chrétien sans confier
notre vie à Jésus-Christ par la foi, il est impossible de vivre la vie
surnaturelle du chrétien sans compter à chaque instant sur sa puissance
en nous, par l’action du Saint-Esprit.
DEUXIÈME RAISON : BEAUCOUP DE CHRÉTIENS ONT UNE PERCEPTION ERRONÉE DE DIEU
Certains chrétiens connaissent la vérité : enracinés dans la Parole
de Dieu, ils ont pleine connaissance de leur héritage en Jésus-Christ.
Pourtant, ils se refusent de le saisir.
Pourquoi cette attitude?
Par PEUR DE DIEU :
« Que va-t-il se passer si je m’offre totalement à Dieu,
m’abandonnant complètement à sa volonté?
Il va sans doute me mettre à
l’épreuve ou me demander des tas de choses impossibles et que je ne
désire pas. Je vais sûrement y perdre toute liberté et toute joie! »
Ceux qui envisagent de s’offrir véritablement à Dieu sont assaillis
par la crainte et l’angoisse : certains redoutent une épreuve tragique,
comme la souffrance physique, la misère ou même pire, la perte d’un être
cher; d’autres craignent les moqueries ou l’incompréhension de leurs
proches; certains encore tremblent à l’idée que Dieu ne les envoie dans
quelque coin perdu du monde où la vie semble totalement impossible.
En fait, ces craintes témoignent d’une perception erronée de Dieu :
lorsque nous éprouvons de tels sentiments, avons-nous vraiment présent à
l’esprit l’amour infini de Dieu?
J’ai un petit garçon que j’aime beaucoup.
Supposez qu’il vienne me
dire : «Papa, je t’aime beaucoup, je désire t’obéir fidèlement toute ma
vie et faire tout ce que tu me demanderas.»
Que pensez-vous que sera
alors mon attitude?
Prendrai-je alors un air sévère pour lui dire :
« Très bien, mon garçon. Il y a longtemps que j’attendais ces paroles…
mais maintenant, je vais te le faire regretter. Je vais te faire faire
tout ce que tu détestes le plus et supprimer de ta vie tout ce que tu
aimes »?
Non, bien sûr, pour la simple raison que j’aime mon fils.
Et si un
jour cette situation arrivait, je crois que je ferai de mon mieux pour
lui prouver mon amour de façon réelle en cherchant le meilleur pour son
épanouissement personnel.
Dieu aimerait-il moins ses enfants, se préoccuperait-il moins de leur
bien-être, de leur épanouissement que n’est enclin à le faire un père
humain pour les siens?
Non, car « Dieu est amour » (I Jean 4.8), et il a
prouvé mille fois cette vérité. Dieu est tout à fait digne de notre
plus totale confiance : il la mérite entièrement, car jamais il ne la
décevra. Pensez-vous que Dieu ne soit pas blessé lorsque nous redoutons
ce qu’il va faire en notre faveur?
Comment un père réagirait-il si son
enfant, venant à lui, lui disait : « Je ne peux pas te faire confiance :
je suis sûr que tu vas me rendre malheureux par tes décisions envers
moi »?
Quelque chose pourrait-il le rendre plus triste? Je ne le pense
pas.
« Tout mauvais que vous êtes, vous savez donner de bonnes choses à
vos enfants. À combien plus forte raison donc, votre Père qui est dans
les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent? »
(Matthieu 7.11)
« Mais Dieu nous a montré à quel point il nous aime : le Christ est
mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs. » (Romains 5.8)
L’amour de Dieu est si grand qu’il a envoyé son Fils unique pour
mourir pour nos péchés.
Réfléchissez à cela : Jésus-Christ a donné sa
vie et a versé son sang pour mes péchés et les vôtres.
Son amour est
infini; nous pouvons lui confier notre vie, nos bien-aimés, notre
argent, notre avenir, tout; et il nous remplira de son Saint-Esprit.
Si nous avons des doutes concernant l’amour de Dieu, si nous avons
peur de lui, cela ne vient sûrement pas de lui; c’est l’œuvre de
l’ennemi de nos âmes, Satan, qui redoute que nous soyons remplis du
Saint-Esprit. Ne l’écoutez pas.
Vous pouvez faire totalement confiance à
Dieu.
Si nous nous confions pleinement à Dieu, il va changer nos vies; ce
ne sera pas toujours dans la direction que nous aurions imaginée, mais
ce sera toujours pour notre épanouissement moral et spirituel.
Dieu
bénit ceux qui lui obéissent et se confient en lui. Il sait ce qui est
le meilleur pour notre vie et il fait toujours se développer les
circonstances pour que ce meilleur se réalise. « Le Seigneur promène ses
regards sur toute la terre afin de soutenir ceux qui l’aiment de tout
leur cœur. » (II Chroniques 16.9)
Certains abandonnent fortune et
célébrité pour le suivre, mais Dieu leur rend au centuple ce qu’ils ont
laissé pour lui, en terme de plénitude de vie, de réalisation de
soi-même et d’épanouissement.
C’est pourquoi, rejetons toute crainte,
toute appréhension de le suivre; offrons-nous à lui en toute liberté.
N’hésitons pas à lui dire maintenant : « Seigneur Jésus, prends ma
vie et utilise-la pour ta gloire. »
Nous n’avons pas à redouter ce qu’il
nous demandera de faire, car « il n’y a pas de crainte dans l’amour;
l’amour parfait exclut la crainte. Ainsi, l’amour n’est pas parfait chez
celui qui a de la crainte, car la crainte est en rapport avec une
punition. » (I Jean 4.18)
Certains chrétiens affirment : « Je témoigne de Jésus-Christ en
menant une vie exemplaire. »
Mis à part tout ce que cette affirmation a
de présomptueux, un tel comportement à lui tout seul ne suffit pas, car
beaucoup de non-chrétiens mènent eux aussi des vies exemplaires et
conformes à la morale.
Pour être complet, notre témoignage doit joindre
la parole aux actes, l’explication verbale de notre foi en Jésus-Christ
avec un comportement conforme à ce que nous affirmons.
« Honorez dans vos cœurs le Christ, comme votre Seigneur. Soyez
toujours prêts à répondre à tous ceux qui vous demandent des
explications au sujet de l’espérance qui est en vous. Mais faites-le
avec douceur et respect. » (I Pierre 3.15-16)
Le témoignage de notre foi est une des raisons principales pour
laquelle Jésus nous a envoyé le Saint-Esprit (Actes 1.8). Si nous
refusons de témoigner de Jésus-Christ par nos vies aussi bien que par
nos paroles, nous désobéissons à Jésus-Christ. Le chrétien qui refuse
d’obéir à Dieu ne peut s’attendre à le voir diriger sa vie et ne peut
être rempli du Saint-Esprit.
L’ASPECT IMMÉDIAT ET L’ASPECT PROGRESSIF
Quand nous sommes remplis du Saint-Esprit, non seulement nous
recevons une puissance surnaturelle pour témoigner de Jésus-Christ avec
efficacité, mais encore notre personnalité se met à changer.
Au fur et à
mesure que nous marchons sous la conduite et dans la puissance du
Saint-Esprit, le fruit de l’Esprit devient de plus en plus réel dans
notre vie : « Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la
patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur et la
maîtrise de soi.» (Galates 5.22)
La relation du chrétien avec le Saint-Esprit a un caractère à la fois
immédiat et progressif.
Immédiat, car la vie chrétienne est une vie de
foi :«Celui qui est juste aux yeux de Dieu, par la foi vivra.» (Romains
1.17)
Progressif par le fait que celui qui marche de manière solide et
durable dans la puissance et sous la direction du Saint-Esprit verra se
produire dans sa vie le fruit de l’Esprit.
LE SAINT-ESPRIT ET LA PAROLE DE DIEU
La Parole de Dieu est totalement fermée à notre compréhension et a
peu de signification pour nous sans l’éclairage donné par le
Saint-Esprit.
Pourtant, c’est souvent à travers la Parole de Dieu que le
Saint-Esprit nous parle pour nous révéler une vérité susceptible de
modifier nos motivations ou notre comportement.
C’est pourquoi une vie remplie du Saint-Esprit est indissociable
d’une vie fondée sur la Parole.
La Parole de Dieu est « l’épée de
l’Esprit » (Éphésiens 6.17). Il est impossible de marcher par l’Esprit
sans laisser habiter la Parole de Dieu dans notre cœur.
À ce propos, il nous semble capital de faire une mise en garde : être
rempli du Saint-Esprit ne signifie pas passer par une expérience
émotionnelle particulière, ni par des impressions mystiques.
C’est la
Bible, la Parole de Dieu, qui doit être le fondement de notre croissance
spirituelle.
Il y a un parallèle intéressant entre le texte de la lettre aux
Éphésiens 5.18, qui nous exhorte à marcher constamment dans la puissance
et sous la direction du Saint-Esprit, et celui de la lettre aux
Colossiens 3.16, qui nous exhorte à laisser « la Parole du Christ
habiter en nous avec toute sa richesse. »
Ces deux exhortations sont en fait les deux facettes d’une même
vérité.
Quand l’accent mis sur le ministère du Saint-Esprit est
contrebalancé par un accent similaire mis sur la Parole de Dieu dans nos
vies, le résultat est une vie qui porte du fruit et où Jésus-Christ est
honoré et glorifié.
La plénitude du Saint-Esprit a pour résultat une vie en abondance et
qui déborde jusque vers les autres. Jésus s’écria un jour, devant une
grande foule : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive.
Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront dans son cœur,
comme dit l’Écriture. (Jésus parlait de l’Esprit Saint que ceux qui
croyaient en lui allaient recevoir.) » (Jean 7.7-29)