mardi 24 mai 2016

Tragédie spirituelle



TRAGÉDIE SPIRITUELLE.
Un manque d'équilibre provoque une des grandes tragédies de l'Eglise aujourd'hui en opposant deux manière de vivre la foi, la vie d'église et l'interprétation du texte biblique.
D'un coté, il y a les évangéliques qualifiés d'orthodoxes qui sont bibliques mais rarement contemporains, alors que de l'autre, il y a les libéraux qui sont contemporains mais rarement bibliques.
Ces deux courants s'opposent à grands coups de versets et d'arguments alors qu'un équilibre entre les deux serait la meilleure position à rechercher. 
L'un communiquant à l'autre ce qui lui fait défaut. Pour cela, il faudrait qu'ils acceptent de se rejoindre et partagent ensemble afin de s'équilibrer entre eux. Vaste chantier...!
En attendant, presque personne n'est en train de construire des ponts permettant de relier le texte biblique au contexte moderne.
L'Eglise et les croyants qui la composent doivent pourtant sans cesse travailler à inculturer leur message dans le monde qui les entoure sans laisser le monde infiltrer l'Eglise et l'imprégner.
Être biblique n'implique donc pas le fait d'être "has been" et vivre dans son temps ne fait pas de nous obligatoirement des mondains hérétiques.
Aussi, je peux assurément vivre ma foi chrétienne au milieu de ce monde avec les valeurs qu'elle me communique sans permettre au monde de m'imposer ses diktats.
Là encore, l'équilibre doit être une recherche constante et permanente.
Un aller-retour éclairé par l'Esprit Saint entre le texte et notre contexte.
Xavier LAVIE

LA THÉORIE DE LA SÉLECTION SPIRITUELLE...!
Mr Darwin ne m'en voudra pas d'utiliser sa théorie quelque peu adaptée pour justifier mon argumentation.
Une question se pose : Existerait-il une sélection spirituelle ?
Je ne dirige pas ma réflexion sur le terrain de la prédestination qui n'appartient qu'à Dieu, à sa souveraineté et à sa connaissance parfaite mais sur une certaine sélection bien moins divine et donc beaucoup plus humaine voir même charnelle.
Si la sélection naturelle de Mr Darwin se résume à des avantages reproductifs procurés par les conditions de l'environnement aux individus ayant un caractère avantageux vis-à-vis de cet environnement et leur assurant une descendance plus importante que les individus n'ayant pas ce caractère.
Il se produit alors un tri qui s’opère naturellement au sein d’une espèce ayant pour but de favoriser les plus forts appelés à toujours être meilleurs au profit des plus faibles appelés à disparaître. Aïe...!
Bon, les chrétiens ne tomberont pas dans le piège de Mr Charles...?!
Encore que...je me questionne sur la sélection spirituelle qui est en réalité la petite sœur de la sélection naturelle.
N'oublions pas trop vite les idéologies néo-darwinistes qui sont venues se greffer sur la théorie de Mr Darwin et les horreurs qu'elles ont engendrées.
Quand nous parlons de l'ADN d'églises ou de mouvements entiers, de sélection des "meilleurs" ministères pour prêcher dans telles églises ou dans telles manifestations, de parcours de réussite, de carrières types, de recherches de performances, de messages exceptionnels pour faire l'exception,...etc...
Que faisons-nous alors de ceux qui ne possèdent pas notre ADN, des ministères moins cotés sur l'argus pastoral 2016, des aînés de l'autre siècle, de ceux qui donnent leur vie dans l'ombre des hommes mais à la lumière du Christ, qui ne brillent que par leur fidélité, leur sainteté et leur humilité ?
Que faisons-nous de tous ces frères et sœurs qui ne sont jamais sur les affiches des rencontres mais qui pourtant en sont les chevilles ouvrières et en assure le succès ?
Que faisons-nous du bégayeur, du timide, de celui qui n'entre pas dans les critères de sélection ? Sans parler de celui qui pourrait penser à un moment différemment, aurait d'autres vues sur les choses ou pire se prendrait les pieds dans le tapis....!
La sélection spirituelle existe bel et bien....et cela m'attriste...!
Enfin "sélection spirituelle" est une appellation usurpée car il est préférable de l'appeler "sélection charnelle".
Alors, on choisit les meilleurs pour qu'ils le soient encore plus sans jamais donner l'occasion aux moins bons la possibilité de le devenir..! "Laissez faire" dit Darwin, "ils disparaîtront faute de moyens".
Pourtant quelques -uns de ceux qui ne sont plus que dans les mémoires et trop souvent oubliés sont parfois encore cités en exemple mais sont tellement peu copiés.
Cependant, un espoir continue de m'animer lorsque je lis la Bible et y vois le Christ aller vers les plus faibles, les rejetés, les moindres, les recalés, les sans espoirs, les invisibles, les petits, les non considéré, les abandonnés.
Oui, il y a une justice et c'est en Christ que je la trouve.
Avec lui quel que soit ton ADN, quel que soient tes capacités ou l'importance que tu as aux yeux des autres, tu peux compter sur lui car il voit ce que les autres ne voient pas, ils aiment ce que les autres rejettent, ils redressent les courbés et rétablit les cassés.
Ce n'est pas dans les fauteuils en velours qu'il se plait, sur les estrades au-dessus des foules, mais dans les bas fond de l'humanité, aux cotés de plus déshérités dont quelques-uns n'ont pas oublié où ils étaient quand Christ est venu les chercher.
Xavier LAVIE

PRÊCHER L’ÉVANGILE A TOUS PRIX..?
Prêcher l’Évangile n'est pas seulement important, c'est le mandat du Christ confié à l'église qui doit le remplir tel qu'il est mentionné dans Marc 16.15 "Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création."
Mais, doit-on pour autant dire ou penser que l’Évangile puisse être prêché à tous prix...?
L’Évangile peut-il être accommodé en l'agrémentant ou être même arrangé pour le rendre plus pertinent culturellement...?
Son message peut-il être sélectionné et trié en vue d'en faire ressortir certains aspects aux dépens des autres...?
Doit-on le rendre plus digeste aux estomacs spirituels fragiles et sujets à de nombreuses indispositions...?
Si Alfred de Musset disait à tort : "Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse" visant ainsi la qualité du contenu préférentielle au contenant,..., pourrait-on viser actuellement la préférence du contenant au contenu...?
Dans 2 Timothée 4.2, l'Apôtre Paul semble indiquer que la prédication doit se faire en toutes occasions étant donné qu'il a écrit : "prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non".
Une telle déclaration pourrait être une porte ouverte à toutes les formes d'expressions, à une certaine liberté donnée laissant ainsi la place à l'inventivité débridée de certains et donc à tous les débordements.
Mais, dans le même verset, Paul trace les contours directs de la prédication de l’Évangile en nous donnant premièrement les objectifs quelle doit remplir : "reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant."
Les buts sont donc clairement définies par Paul et nous conduisent ainsi à l'utilisation des ingrédients bibliques et doctrinaux pour les atteindre en prenant en compte le tempérament de l'annonceur et sa forme d'expression ( la douceur).
A ce stade, impossible de faire sans l'Esprit de Dieu et la Bible...!
Mais sortir du champ biblique délimité par l'Ecriture pour tenter d'en atteindre les buts serait-il contraire à la volonté de Dieu ?
Et, peut-on réellement annoncer l’Évangile par tous les moyens, à tous prix (sans regarder à la dépense) et de quelques façons que ce soit...?
Les réponses à ces questions doivent nous conduire à mettre l'accent sur la nécessité d'une écoute spirituelle, d'une réelle sagesse, d'un profond discernement et ancrage scripturaire, d'un sens exacerbé d'une gestion biblique des finances et d'un profond détachement de soi (humilité) afin que les objectifs recherchés soient les bons et que les moyens déployés servent essentiellement à glorifier le Christ et son message et non une organisation quelconque ou pire des individus triés sur le volet en recherche de visibilité ou de reconnaissance.
Vous me direz rien de bien nouveau puisque Paul disait dans Philippiens 1.15 que : "Quelques-uns, il est vrai, prêchent Christ par envie et par esprit de dispute ; mais d’autres le prêchent avec des dispositions bienveillantes."
Et oui, tout part du cœur et les dispositions de celui qui prêche sont toutes aussi importantes que l'action qu'elles poussent.
Aussi, nous pourrions nous satisfaire comme Paul en lisant Philippiens 1.18 "Qu’importe ? De toute manière, que ce soit pour l’apparence, que ce soit sincèrement, Christ n’est pas moins annoncé : je m’en réjouis, et je m’en réjouirai encore."
Mais comprenons que les limites ne doivent pas être franchies et que Paul ne pouvait se réjouir des hérésies annoncées ou des brebis confiées aux mercenaires.
Ce verset ne peut assurément pas servir à tout justifier ou à tout couvrir.
L’Évangile doit être annoncé dans sa totalité selon les enseignements de la doctrine biblique, sans compromis, ni édulcoration, avec la puissance du Saint Esprit et selon ses directives, sans penser qu'il faille sans cesse l'agrémenter de fioritures pour espérer toucher les cœurs.
Le problème de la fioriture c'est qu'elle risque sans cesse de détourner l'intérêt du message sur le décor qui l'entoure rendant l'emballage plus important que le cadeau.
Dans 2 Timothée 3.16-17, il écrira que : "Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre."
Dans ces deux versets, Paul communique encore les visées à atteindre grâce à une bonne dispensation de l’Écriture et il attache aussi un soin particulier au contenu déclarant toutefois l'influence bénéfique de celui-ci sur le contenant.
Ainsi, l'homme qui agit selon la Bible et se conforme à ses enseignements sera lui-même transformé par elle à condition qu'il le fasse selon les critères bibliques.
Prêcher l’Évangile est évidement une nécessité impérieuse qui nous est confiée mais gardons-nous de croire qu'il puisse être prêché à n'importe quel prix, de n’importe quelle façon et pour n'importe quel but..!
 Xavier LAVIE

mercredi 18 mai 2016

Susan's log - Day 86 - Prier pour avoir la patience



Psaume 27.14
Notre société favorise l’instantané.
Les ordinateurs et les micro-ondes, par exemple, nous ont habitués aux résultats immédiats.
Une cadence rapide n’est pas nécessairement répréhensible, mais nous devrions nous méfier de vouloir tout obtenir promptement et à tout prix, sans nous soumettre au programme divin.
Ce problème existait bien avant l’ère électronique.
En Genèse 15.4,5, Dieu a révélé à Abram que, bien que lui et sa femme, Saraï, aient été trop âgés pour avoir des enfants, une grande nation serait issue d’eux.
Abram a cru Dieu, mais à la longue, il est intervenu.
Espérant avoir d’elle le fils promis, il est allé vers la servante de Saraï, Agar (Genèse 16).
Abram a probablement tenté de justifier sa décision et ses actes, mais il a quand même désobéi.
Il a dû subir les conséquences de ses choix, y compris la jalousie et le ressentiment qu’éprouvaient Saraï et Agar l’une pour l’autre.
Or, ces problèmes ont généré toutes sortes d’autres difficultés à court terme et durant toute l’Histoire.
L’Éternel a été fidèle à sa promesse : 14 ans plus tard, Sara a donné naissance à un fils nommé Isaac. Pourtant, les effets de la hâte d’Abraham demeurent.
Ses deux fils sont devenus les pères de nations qui sont toujours en conflit, même de nos jours.
Comme Abraham, nous pouvons croire aux promesses divines, mais préférer des résultats immédiats.
Ou encore, nous voudrions que les choses fonctionnent à notre manière.
Demandons plutôt au Père de nous diriger, puis attendons‑nous à lui.
Ses voies diffèrent peut‑être des nôtres, mais elles sont toujours les meilleures.

Abram n’a pas attendu que le Seigneur lui donne un fils, mais qu’il a pris les choses en main.
Il n’a attendu ni la méthode ni le moment divins; or, cela nous révèle certains de ses traits.
D'abord, il a été impatient. Ensuite, il a douté de Dieu.
Bien qu’il ait cru que celui‑ci lui accorderait un fils, le temps qui s’écoulait lui a donné l’impression que ce bonheur lui échappait.
Puis il s’est montré orgueilleux. Abram voulait respecter son propre échéancier et a pensé que sa méthode conviendrait. Enfin, il a été égoïste.
En ne se laissant pas diriger par le Seigneur, Abram a estimé que Dieu devait lui soumettre son plan.
En fait, il a agi sans tenir compte de la volonté de l’Éternel.
Quand nous manipulons les circonstances ou le programme de Dieu, nous présentons les mêmes défauts. Nous devrions plutôt nous attendre au Seigneur et à ses desseins, qui découlent de son amour et de sa sagesse.
Il sait ce qu’il y a de mieux pour nous; cherchons sa direction et dépendons de lui.
Parfois, nous savons quel but le Seigneur vise sans toutefois connaître le moment où il interviendra.
D'autres fois, nous ignorons l’issue de la situation.
Peu importe ce qui se passe, nous pouvons être assurés de l’amour et de la puissance de Dieu.
Mieux nous le comprendrons, plus nous pourrons lui faire confiance, ce qui nous incitera à attendre son moment parfait.
Dieu fait une promesse, la foi y croit, l’espoir l’anticipe et la patience attend sa réalisation. 
Faites‑vous assez confiance à Dieu pour attendre qu’il agisse en son temps et à sa manière?
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Le vent


"Nul ne sait d'où il vient, nul ne sait où il va".
Et quand on croit qu'il vient, tout à coup il s'en va.
S'il est brise légère, on l'appelle zéphyr,
Et tout ce qu'il suggère, n'est que paix et plaisir.
En plein cœur de l'été, sur nos corps en chaleur,
Il vient nous apporter, une douce fraîcheur.
Il sait être discret, se glissant en douceur
Sous les plis bien secrets des pétales des fleurs
Qui étant effleurées, libèrent leur senteur.
Il souffle dans les voiles, emmenant les bateaux,
Guidés par les étoiles, vers de charmants îlots.
Sur ces îles lointaines on l'appelle alizé,
La fraîcheur qu'il amène est toujours très prisée.
Il joue avec les hommes en les faisant courir,
Après leur haut-de-forme qu'il aime leur ravir.
Quand il est vent du sud, il est plein de chaleur,
Mais quand du nord il vient, il mord par sa froideur.
Il peut être paisible ou alors très violent,
Il peut être utile ou alors mal faisant.
Et quand il est tempête ou même ouragan
Il arrache la tête des arbres imposants.
Quand il est en colère, et qu'il hurle à grand bruit,
Il sème la misère, il brise et détruit,
Et, notre chère terre, est privée de ses fruits.
Avec lui des marins ont fait le tour du monde,
Mais bien d'autres marins ne sont plus de ce monde.
Il attise le feu qui détruit la forêt,
Mais sans lui plus de feu au fond des cheminées.
Grâce à lui, les enfants lancent des cerfs-volants.
Que d'enfants, cependant, sont par lui, sans parents ?
N'avaient-ils pas un père ou pompier ou marin ?
Mais le vent en colère les a faits orphelins !
Combien de locutions font allusion au vent ?
Il y en a profusion, des milliers sûrement :
Quand "on est dans le vent", c'est qu'on est dans le coup,
Quand on est face au vent, n'est-on pas "vent debout" ?
"Vanité et poursuite du vent", évoque le néant,
"Filer comme le vent", c'est aller promptement.
"Avoir le vent en poupe", c'est être bien parti.
"Avoir le nez au vent", c'est être étourdi.
"Tourner à tous les vents", c'est changer très souvent.
"Contre vents et marées", c'est rester très constant.
"Quel bon vent vous amène"? Quelle joie de vous voir !
Mais quand on dit : "Bon vent" : Je ne veux plus vous voir !
Quand sa force nous sert, alors, on l'aime bien,
Mais quand elle nous dessert, on le hait ou le craint.
Ni mauvais ou tout bon, ni tout noir, ni tout blanc,
Car comme nous les hommes, c'est ainsi qu'est le vent.

Paul CALZADA

mardi 17 mai 2016

Susan's log - Day 85 - Prier pour réussir


Philippiens 4.11‑13 4

Il est difficile de définir la réussite. Sur le plan humain, nous observons les gains financiers de l’homme d’affaires, la célébrité de la vedette de cinéma et les prouesses de l’athlète.
Quel que soit le domaine, pour nous, le succès est souvent synonyme d’argent, de renommée et de puissance.
En nous basant sur ces critères, pourrions‑nous dire de Paul qu’il avait réussi? 

Était‑il célèbre?
 En fait, durant sa vie, il a été tristement célèbre.
Les Juifs et les dirigeants romains le considéraient comme un trouble‑fête notoire.

Était‑il bien nanti? 
Lorsqu'il était un leader des Juifs, probablement.
Quand Jésus‑Christ l’a appelé à annoncer l’Évangile au monde, sa situation financière a rapidement tourné.
Il a vécu le reste de sa vie en tant que prédicateur itinérant, se soutenant lui‑même lors de ses voyages missionnaires en fabriquant des tentes.

Était‑il influent?
Aux yeux du monde, il n’était que le prédicateur étrange et impudent d’un nouvel Évangile.
II a été souvent emprisonné, il n’attirait pas par son apparence physique et souffrait d’un mal mystérieux
(2 Corinthiens 12.7).

Était‑il puissant? 
Paul était tout aussi faible que n’importe quel autre homme.
Il a écrit : « Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas »
 (Romains 7.19).
Pourtant, l’apôtre avait accès à la plus grande source de puissance connue : Jésus‑Christ.
Devant sa faiblesse, il s’est exclamé : « Je puis tout par celui qui me fortifie » (Philippiens 4.13).
Cette même puissance est aussi à notre disposition.
Louons Dieu de ce qu’il nous fait réussir grâce à son Fils, Jésus‑Christ.

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lundi 16 mai 2016

Susan's log - Day 84 - Prier pour connaitre la direction divine


Matthieu 7.7-8
Il existe un modèle à suivre pour connaître la volonté de Dieu, et la première étape consiste en la purification. Le péché peut étouffer la voix du Saint‑Esprit en nous et brouiller notre jugement. 
Nous devons donc demander à Dieu de nous révéler, puis de nous pardonner, tout ce qui peut interférer avec son message.
Parmi les autres étapes, la plus importante est la soumission.
Le Seigneur ne peut nous communiquer ses objectifs si nous ne nous sommes pas engagés à le suivre à tout prix.
Il sait si nous cherchons sa direction afin de lui obéir ou de considérer ce qu’il nous dit.
Nous lisons en 1 Jean 5.14-15 que si nous demandons quelque chose selon la volonté de Dieu, il nous écoute et nous exauce. Quand les croyants cèdent à Dieu, ils découvrent quoi demander et reçoivent la meilleure réponse.
La plupart du temps, Dieu guide les chrétiens par sa Parole. Voilà pourquoi il est bon de la méditer (Psaume 119.105).
Notre lecture peut nous amener à un chapitre traitant de notre situation ou à un passage contenant un principe à appliquer.
Il arrive que le message distinct que Dieu transmet au croyant lui soit unique, en ce qu’aucune autre personne ne tirerait la même chose de ces versets.
Il faut croire que le Seigneur nous conduit et vivre en conséquence (Marc 11.24).
L’attente est essentielle puisque le processus de direction peut être lent et que de s’élancer au‑devant du Seigneur ou de manipuler les circonstances peut s’avérer coûteux.
Le Souverain agit en faveur de ceux qui s’attendent à lui (Ésaïe 64.4).
Cherchons donc ses voies et nous les découvrirons; il nous le promet (Matthieu 7.7-8).

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dimanche 15 mai 2016

La passion de Homothumadon (2)






Actes 2.1 (version littérale) "Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous à l'unisson avec passion dans ce même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent fort et rapide, et il remplit toute la maison où ils étaient. Des langues, semblables à du feu ardent, leur apparurent, se séparant et se posant sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur permettait de s’exprimer."


La passion d'Homothumadon (1)

1.  Des flammes de feu
Aujourd'hui, nous célébrons la Pentecôte et nous allons parler de ce feu divin qui a embrasé les premiers disciples de Jésus Christ et que nous retrouvons aussi dans le mot grec "Homothumadon" : à l'unisson, avec passion !

Croyez-vous que ce feu est aussi le vôtre et que Homothumadon est un terme qui concerne encore les chrétiens d'aujourd'hui ?

Dans le livre des actes, Luc décrit le jour de la Pentecôte, 50 jours après la mort de Jésus.
Comme Jésus le leur avait ordonné avant de les quitter et de retourner vers son Père, ses 120 disciples s’étaient rassemblés dans la chambre haute d'une maison à Jérusalem pour y prier et attendre la promesse :
Luc 24/49: " J’enverrai sur vous ce que mon Père a promis ; mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut."

Rien ne nous dit que les disciples savaient que cette promesse allait s'accomplir le jour de la Pentecôte, ni qu'ils ne s'étaient pas réunis chaque jour depuis l'ascension de Jésus.
Tout ce que l'on sait c'est que leur attente était passionnée, pleine d'ardeur et d'assiduité, d'espoir et d'assurance.

Est-ce encore là, votre attitude lorsque vous vous réunissez tous ensemble ?
Êtes vous comme les disciples, remplis d'espoir, trépignant d'impatience et d'excitation face à ses promesses ou êtes vous résignés et fatalistes?

C'est avec passion et à l'unisson, que les disciples attendaient avec foi l'accomplissement de la promesse divine et soudain ils entendirent un bruit comme celui d’un vent fort et rapide qui remplit non seulement la chambre haute, mais aussi toute la maison où ils s'étaient rassemblés.
Ce bruit, car ce n'était qu'un bruit ressemblant à celui d'un vent et pas le vent lui-même,  donna aux disciples une idée de la puissance et de la liberté de l’Esprit qui, pareil au vent, souffle comme et où il veut.
Jésus leur avait dit dans Jean 3.8 " Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais  d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de  l’Esprit."

Ensuite, des langues, semblables à un feu ardent, leur apparurent, se séparant et se posant sur chacun d’eux.
Notez bien que c'est d'un même feu que sont parties toutes ces langues, nous montrant par là que c'est le même Esprit qui est distribué à tous.
Dans la phrase grecque le verbe est au singulier alors que le sujet est pluriel : On dirait donc plus volontiers : "Des langues semblables à un feu ardent distribué, se posa sur chacun d'eux."
Ce phénomène n'était pas réel mais plutôt une vision collective.
Mais les disciples comprirent tout de suite ce qui était en train de se passer, car Jean-Baptiste les avait prévenus que Jésus les baptiserait d’Esprit Saint et de feu.
Matthieu 3.11 "Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance; mais celui  qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne  de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu."

Dans l'esprit des disciples, la promesse d'être revêtus de puissance était synonyme du baptême dans l'Esprit et le feu.
D'autre part, ces disciples, qui étaient tous d'origine juive, connaissaient la thora et savaient que le feu est le signe de la présence divine.
Alors, la vision de ces langues, semblables à un feu ardent, signifiait pour eux que la promesse faite par Jésus Christ était en train de s'accomplir!
Et comme signe tangible de tout ce qu'ils voyaient, ils furent tous remplis du Saint Esprit et se mirent tous à parler en d'autres langues.

2. Le feu se répand.
Et la bénédiction promise ne s'arrêta pas le jour de la Pentecôte, elle continua et doit encore continuer aujourd'hui, puisque c'est le même Esprit qui les immergea qui nous remplit aussi.
L'extraordinaire expérience, vécue dans la chambre haute par les 120 disciples réunis, n'était que le début d'une palpitante et prodigieuse aventure qui doit se poursuivre  en nous et à travers nous !
Les disciples ne se sont pas contenter d'une bénédiction, ou d'un exaucement.
Après la Pentecôte, ils ont continué à se rencontrer chaque jour, entretenant le feu de la passion dans leur cœur et l'unité entre tous.

Actes 2/46-47 (version littérale) : "Ils étaient chaque jour à l'unisson et avec passion, persévérant au temple, et en plus, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec allégresse et simplicité de cœur, chantant des louanges à Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l'assemblée ceux qui étaient sauvés."

Voyez les conséquences de ce feu divin descendu dans leur cœur et immergeant toute leur vie! Ils ne se réunissaient pas seulement une, deux ou trois fois par semaine, mais chaque jour. Ils ne le faisaient pas par habitude, mais avec persévérance et assiduité, le cœur brûlant d'un même feu et d'une même ardeur pour le Seigneur.

Un peu de mythologie…
La passion "Thumos" qui brûlait dans leur cœur,  les grecs avaient l'habitude de la symboliser par l'image d'un cheval fougueux qui pouvait être dompté, mais qui n'en restait pas moins rempli de puissance et d'enthousiasme.
En effet, avant même qu'ils connaissent le vrai et seul Dieu vivant, les grecs pensaient que "Thumos" était une énergie spirituelle émanent d'un dieu possédant l'humain.
Ils pensaient que la passion "Thumos" était une force de vie amenant courage et force, ténacité et capacité de résilience aux héros qui combattaient.
Cette passion "Thumos" leur permettait aussi d'être divinement inspirés au sein même des combats qu'ils menaient par honneur et fidélité à leur dieu.

Est-ce aussi cette même passion qui vous anime ?

Chaque jour, les disciples de Christ  rompaient donc le pain pour se souvenir que leur maitre était mort pour eux.
Mais plus que cela, la sainte cène était et reste le symbole de la communion aux souffrances de Christ, et de la crucifixion de notre chair avec lui.
En partageant ce pain quotidiennement, les disciples se rappelaient constamment la passion du Christ, ses souffrances, son agonie et sa mort sur la croix.
En partageant ce pain, ils communiaient à l'unisson et avec passion avec leur Sauveur, mais aussi les uns avec les autres, partageant cette réalité qui leur était commune : "Nous sommes morts avec Christ." (Romains 6.8)

Est-ce dans cet état d'esprit que vous prenez encore la sainte cène ?

Non seulement, ils rompaient le pain et buvaient le vin pour commémorer la mort de Jésus, mais ils partageaient aussi leur nourriture quotidienne pour entretenir la communion et l'amour fraternels. (Selon la tradition les agapes avaient lieu tous les soirs).
Ainsi le feu ardent venant du ciel était aussi entretenu par leur amour fraternel !
Les repas étaient en effet pris dans l'allégresse.
L'allégresse n'est pas un simple contentement, c'est une joie extrême venant de l'onction divine.
Cela se réfère à l'huile de joie (l'huile d'onction) versée sur la tête des juifs pendant les fêtes solennelles.
Psaumes 133/1 à 3: "Voici, oh ! Qu’il est agréable, qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble! C’est comme l’huile précieuse qui, répandue sur la tête, descend sur la barbe, sur la barbe d’Aaron, qui descend sur le bord de ses vêtements. C’est comme la rosée de l’Hermon, qui descend sur les montagnes de Sion; Car c’est là que l’Eternel envoie la bénédiction, la vie, pour l’éternité."

N'oublions pas que "chrétiens" ne signifie pas comme certains le pensent : "petits christs", mais oints, c'est-à-dire ceux qui portent l'onction.
A l'époque des premiers apôtres, le mot "chrétien" était même un sobriquet péjoratif signifiant "les pommadés" "les huileux"…

Ils se réunissaient donc et mangeaient ensemble, avec simplicité  et souplesse de cœur, le terme grec employé signifie exactement : "sans avoir de pierre sous le pied", c'est-à-dire sans scrupule, sans gêne…
Pour bien s'entendre tous ensemble, il faut cette souplesse de cœur qui diffère de la rigidité propice aux discordances et aux animosités.
Souvenez-vous que les luttes et les querelles viennent des passions "hedone", alors que  la passion "Thumos" venue du ciel apporte l'unité, l'allégresse et la simplicité de cœur !

Est-ce de cette façon que nous abordons aujourd'hui nos agapes ?

Et chaque jour, ils chantaient des louanges à Dieu.
Comme c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle, leur être entier embrasé par le feu divin était rempli de louanges et de chants à la gloire de celui qui les avait sauvés et immergés dans son Esprit saint.

Est-ce encore de cette façon que vous chantez des cantiques, comme des chants d'amour de la fiancée à son bien aimé ou est-ce par habitude, sans prêter attention aux paroles que vous prononcez et sans y mettre tout votre cœur?

Nos louanges parlées ou chantées devraient vibrer de tout l'amour, de toute la passion et l'ardeur qui brûlent dans nos cœurs pour celui qui nous a aimés au point de mourir pour nous.

Avec quelle ardeur célébrez-vous celui qui vous a délivrés de vos péchés et vous a sauvés de la mort éternelle ?

Est-ce du bout des lèvres, sans aucune passion ou est-ce de tout votre cœur et avec toute votre reconnaissance que vous  le louez ?

Peut-on d'ailleurs dire que nous l'adorons si ce n'est pas avec passion ?

Paul nous exhorte dans son épitre aux Romains 15.6  en nous disant :"Que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne d’avoir  les mêmes sentiments les uns envers les autres selon Jésus-Christ, afin qu'à l'unisson avec passion, d’une seule bouche, vous glorifiiez le Dieu et  Père de notre Seigneur Jésus-Christ."

Si différemment des premiers disciples, nous ne trouvons pas grâce auprès de tout le peuple et que le Seigneur n'ajoute pas chaque jour à l'assemblée de nouveaux sauvés, est-ce parce que beaucoup trop de chrétiens ont perdu leur connexion avec Dieu et éteint le feu divin ?

Quoi qu'il en soit, les premiers disciples persévéraient quotidiennement dans la prière, la sainte cène, la communion fraternelle et la louange, entretenant ainsi leur unité et leur passion commune envers Dieu.

Nous pouvons le voir à travers les versets suivants :
Dans Actes 4.24, nous lisons que lorsqu’ils eurent entendu le témoignage de Pierre et Jean qui venaient d'être interpellés et interrogés par le sanhédrin (tribunal juif), les disciples prièrent Dieu à haute voix, à l'unisson et avec passion.
Les menaces et les tribulations ne les effrayaient pas et n'atténuaient pas l'ardeur de leur passion.
Leurs prières ne devenaient pas de tristes litanies ni des lamentations pleines de découragement,  au contraire !

Lisons dans Actes 4. 29-31 la teneur de cette prière et le résultat qu'elle engendra :
" Seigneur, vois leurs menaces, et donne à tes serviteurs d’annoncer ta parole avec une pleine confiance libre et courageuse, en étendant ta main, pour qu’il se fasse des guérisons, des miracles et  des prodiges, par le nom de ton saint serviteur Jésus. Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla ; ils  furent tous remplis du Saint-Esprit, et ils annonçaient la parole de  Dieu avec une confiance libre et courageuse, pleine de hardiesse, d'audace et d'assurance."
Le fait d'entretenir ce feu de la passion et de toujours être à l'unisson avec Dieu, leur permettait de vivre de grandes choses, miraculeuses et encourageantes, malgré les difficultés auxquelles ils devaient faire face.
Actes 5.12 " Beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient au milieu du peuple par  les mains des apôtres. Ils se tenaient tous à l'unisson avec passion au portique de Salomon…"

Peu à peu, non seulement les apôtres, mais des foules entières adoptèrent cette attitude bénie "A l'unisson avec passion" !
Actes 8.6 "Les foules à l'unisson et avec passion étaient attentives à ce que disait Philippe,  lorsqu’elles apprirent et virent les miracles qu’il faisait."

Et toutes les décisions des disciples étaient prises dans cette même attitude "A l'unisson avec passion",  afin d'entretenir le feu de la Pentecôte au-delà du temps et des continents.
Actes 15.25 "Nous avons estimé qu'il était préférable d'être à l'unisson avec passion, pour élire des hommes parmi vous et les envoyer avec nos bien-aimés Barnabas et  Paul."

Comme il est écrit au Psaumes 104.4 "Il fait des vents ses messagers, des flammes de feu ses serviteurs." Nous devrions désirer ardemment et d'un commun accord que les serviteurs de Dieu soient envoyés à l'unisson et avec passion par toute la terre, afin d'embraser toutes les nations du feu de son Esprit !

Enfin, on ne pourrait terminer ce message sans parler d'une autre passion intimement liée à la passion "Thumos", c'est celle que les grecs appelaient "Pathos".

3. La passion "Pathos"
Un autre mot exprime en effet la passion en grec, c'est le mot "Pathos" ou son dérivé "Pathema" décrivant par exemple la passion du Christ.
Le "Pathos" n'est pas comme on pourrait le croire la maladie, mais plutôt l'idée que l'être humain se définit par sa capacité à être affecté, touché, meurtri, abattu et même troublé jusqu'à la mort. (Comme Jésus au jardin de Gethsémané)

Job, qui a lui aussi connu de telles souffrances,  résume très bien ce principe en disant dans Job 5.7 "L’homme naît pour souffrir, comme l’étincelle pour voler."

Un peu de mythologie…
Chez les grecs la passion "Pathos" était intimement liée à la passion "Thumos", car les vrais guerriers savaient qu'ils ne pouvaient pas être fidèles, jusqu'au bout, à leur vœu d'allégeance envers leurs dieux, sans connaitre la souffrance, sans être prêts à pleurer, à saigner et à mourir pour eux.

De la même façon, les chrétiens animés de la passion "Thumos" leur accordant allégresse, amour, persévérance, courage, force, constance et capacité de résilience au sein des épreuves et leur permettant d'être à l'unisson avec Dieu et leurs frères et sœurs, doivent aussi connaitre la passion "Pathos" s'ils veulent aller jusqu'au bout de leur course.
Grâce à l'ardeur du feu qui brûle constamment dans leurs cœurs, ils sont capables de dire comme l'apôtre Paul dans son épitre aux Romains 8.18  "J’estime que les souffrances (Pathos) du temps présent ne sauraient être comparées  à la gloire à venir qui sera révélée pour nous."

à Version amplifiée dans le contexte grec : "Je considère que ma capacité à être affecté, touché, meurtri, abattu et troublé jusqu'à la mort, dans les occasions actuelles,  n'a pas de poids en comparaison à la gloire qui va nous être dévoilée."  

La passion qui brûle dans notre cœur devrait nous soutenir, afin que dans les combats de tous les jours, comme dans les épreuves plus difficiles, nous ne puissions jamais perdre cette ardeur spirituelle dont le Seigneur nous a revêtus.
Les yeux fixés sur le Seigneur et sur la gloire à venir, nous devrions tout supporter sans défaillir, et surtout sans éteindre le feu que Christ nous a offert.

Paul, qui nous exhorte à suivre son exemple, a rendu témoignage de ce qu'était sa vie et pourtant il n'a jamais baissé les bras ni perdu l'ardeur de sa passion pour Christ !
1 Corinthiens 4.11-13" Jusqu’à cette heure, nous souffrons la faim, la soif, la nudité; nous  sommes maltraités, errants çà et là ; nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains; injuriés, nous  bénissons; persécutés, nous supportons ; calomniés, nous parlons avec bonté; nous sommes devenus comme les balayures  du monde, le rebut de tous, jusqu’à maintenant."

Nous ne sommes pas parvenus à ces extrémités et pourtant dans quel état est notre feu !

L'apôtre Pierre, lui aussi, ajoute dans sa première épitre 4.13 "Réjouissez-vous, de la part que vous avez aux souffrances (Pathos) de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse  lorsque sa gloire apparaîtra."

Certes, nous ne pouvons pas partager les souffrances que Christ  a endurées sur la croix, car il était le seul à pouvoir porter notre péché.
Cependant, nous pouvons partager les mêmes souffrances qu’il a endurées sur cette terre.  Comme lui, nous avons une capacité à être affectés, touchés, meurtris, abattus et troublés jusqu'à la mort, comme lui nous pouvons être rejetés et persécutés.

Comment réagissons-nous alors ?
Avec passion et à l'unisson : toujours remplis de son feu ardent et connectés à lui ?
Ou avec légèreté et négligence, nous n'entretenons ni notre feu ni notre connexion avec celui qui nous aime tant ?

Extrait du message prêché par Xavier Lavie le 15 mai 2016


vendredi 13 mai 2016

Susan's log - Day 83 - Prier pour que ses voies deviennent nos voies

 Psaume 37.1‑5

Lorsque les gens évoquent leurs désirs, ils citent souvent le Psaume 37.1‑5 avec enthousiasme sans toutefois en comprendre la signification.
Nous aimons penser que notre Père nous accordera les désirs de notre cœur, mais quand nous nous concentrons seulement sur le fait de recevoir de bonnes choses, le contexte du psaume nous échappe.
Cette promesse divine s’accompagne d’une responsabilité à assumer.
Dieu n’a pas pour but de nous gâter, mais de nous donner davantage de lui‑même.
Les prières égoïstes ignorent souvent la première exigence nécessaire à l’accomplissement de la promesse : faire ses délices de l’Éternel.
Nous devons communier avec lui et le servir avec joie.
Quand nous lisons la Parole et prions, il œuvre dans notre vie, et notre foi mûrit.
La croissance de notre foi signifie que nous commençons à penser comme le Seigneur.
La deuxième exigence, s’engager à suivre son plan, transforme nos désirs de sorte qu’ils s’inspirent des siens. Malgré cela, Dieu ne nous accorde pas toujours exactement ce que nous lui avons demandé.
Lorsqu'il entend nos requêtes, il y répond selon son omniscience et son amour infini pour nous.
Au lieu de nous donner ce que nous croyons vouloir, il exauce parfaitement notre prière.
Dieu se plaît à acquiescer à nos demandes, mais il se réjouit davantage quand nous souhaitons ardemment le connaître mieux.
Si nous faisons de l’Éternel nos délices et que nous pratiquons le bien, il nous accordera ce que notre cœur désire.
Cependant, notre plus grande récompense sera de jouir d’une relation avec le Dieu d’amour qui se révèle à l’humanité.

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jeudi 12 mai 2016

Susan's log - Day 82 - Prier contre l'anxiété

Psaumes 94.19-22
Les expériences des gens ont une influence sur leur perception d’eux-mêmes et leurs croyances.
Parfois, les événements négatifs créent un mode de pensée nuisible qui joue en boucle dans leur esprit.
Lorsque cet enregistrement démarre, il crée de l’anxiété dans le cœur de celui qui l’écoute.
La foi en Dieu est nécessaire pour l’éteindre de façon permanente.
En voici un exemple : imaginons que les parents de la petite Tina rejettent souvent ses efforts pour bien agir. Elle entend « Tu ne peux t’améliorer », « À ton âge, ta sœur faisait beaucoup mieux que toi ».
Tina reçoit rarement des félicitations.
Une fois adulte, au travail, elle refuse de postuler pour avoir une promotion même lorsque son patron l’encourage à le faire. Pourquoi cela?
Elle a peur de ne pas être à la hauteur.
Tina est peut-être incapable de nommer sa peur, mais celle-ci la retient certainement.

L’anxiété a plusieurs causes potentielles.
Je ne peux en dresser une liste exhaustive, mais en voici quelques-unes : Croire qu’on ne peut atteindre une certaine norme.
Se sentir coupable pour un péché passé.
Croire faussement que Dieu est sévère.
Être lié par des attitudes acquises à l’enfance.
Si l’une d’entre elles vous est familière, ne désespérez pas.
Ces causes peuvent être désamorcées.
Lorsque vous êtes anxieux, demandez-vous ce qui produit ce sentiment.
Connaître les incidents qui entretiennent votre peur peut vous aider à en déceler la cause sous-jacente.
Laissez Dieu vous aider à remplacer ces pensées par l’assurance qu’il procure à ceux qui l’écoutent et vivent libres sans craindre le mal (Proverbe 1.33).

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mercredi 11 mai 2016

Citations

"L'Évangile tout entier est contenu dans le Christ." Jean Calvin

"Celui qui a de légères pensées du péché n'a jamais eu de grandes pensées de Dieu." John Owen

"Les hommes sont sans doute plus en danger dans la prospérité que dans l'adversité." Jean Calvin

"Une des réalités de la spiritualité chrétienne c'est que plus je sais et plus je me rends compte combien je ne sais pas grand-chose. Progresser dans la foi chrétienne nous dispose irrémédiablement à l'humilité car en ouvrant notre vision sur les perspectives divines, nous prenons l'infinie proportion de la grandeur de la connaissance et des trésors de la sagesse qu'elles nous enseignent et nous en déduisons la pauvreté de ce que nous pensons avoir acquis comparée à ce qu'il nous reste à obtenir. Méfions-nous toujours de celui qui croit tout connaître et tout maîtriser, en commençant par nous-même." Xavier LAVIE

"La personne charnelle craint l'homme, pas Dieu. La personne spirituelle craint Dieu, pas l'homme. Le Chrétien faible craint trop l'homme et trop peu Dieu." John Flavel

"Il n'y a pas de contradiction à dire que Dieu récompense les bonnes œuvres, à condition que nous comprenions que les hommes obtiennent la vie éternelle à titre gratuit." Jean Calvin

"Si je découvre en moi un désir qu'aucune expérience au monde ne puisse satisfaire, l'explication plausible ne serait-elle pas que je suis fait pour un autre monde?" C S Lewis

"La foi n'est pas une vue lointaine, mais une étreinte chaleureuse du Christ." Jean Calvin

"Mes sentiments ne sont pas Dieu. Dieu est Dieu. Mes sentiments ne définissent pas la vérité. La parole de Dieu définit la vérité. Mes sentiments sont des échos et des réponses à ce que mon esprit perçoit. Et parfois - à plusieurs reprises - mes sentiments ne sont pas synchronisés avec la vérité. Lorsque cela se produit - et cela arrive tous les jours dans une certaine mesure - j'essaie de ne pas plier la vérité pour justifier mes sentiments imparfaits, mais plutôt, je plaide avec Dieu: Purifie mes perceptions de ta vérité et transforme mes sentiments de sorte qu'ils soient en phase avec la vérité." John Piper

"Il n'y a pas de place pour la foi si nous nous attendons à ce que Dieu remplisse immédiatement ce qu'il promet." Jean Calvin

Qu'est-ce que le péché?
"C est la gloire de Dieu qui n'est pas honorée.
La sainteté de Dieu qui n'est pas révérée.
La grandeur de Dieu qui n'est pas admirée.
La puissance de Dieu dont on ne fait pas l'éloge.
La vérité de Dieu qui n'est pas recherchée.
La sagesse de Dieu qui n'est pas estimée.
La beauté de Dieu qui n'est pas admirée.
La bonté de Dieu qui n'est pas savourée.
La fidélité de Dieu pas jugée digne de confiance.
Les commandements de Dieu qui ne sont pas obéis.
La justice de Dieu qui n'est pas respectée.
La colère de Dieu qui n'est pas crainte.
La grâce de Dieu qui n'est pas chérie.
La présence de Dieu qui n'est pas prisée.
La personne de Dieu qui n'est pas aimée.
C'est le péché."
John Piper



lundi 9 mai 2016

Susan's log - Day 81 - Prier pour avoir un coeur ardent pour Dieu


Luc 24.32 "Et ils se dirent l’un à l’autre: Notre cœur ne brûlait-il pas au dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin et nous expliquait les Écritures?"
 
Dès l’instant qu’ils eurent reconnu Jésus, les disciples du chemin d’Emmaüs s’expliquèrent l’expérience qu’ils venaient d’avoir sur la route: l’ardeur spirituelle alors ressentie était le fruit d’un contact intérieur avec Jésus de nouveau vivant. Déjà Jésus allumait le feu qu’il désirait tant répandre.
La venue de Jésus divise les gens en deux groupes : ceux qui Le rejettent et ceux qui L’acceptent. 
Pour ceux qui Le rejettent, le feu est le feu du jugement. Il s’agit dans un certain sens, du feu de l’enfer. 
Mais pour ceux qui acceptent Christ, le feu est celui de la purification et le feu du Saint-Esprit.
Luc 12.49 " Je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu’ai-je à désirer, s’il est déjà allumé?"
Christ a dit : "Qu’ai-Je à désirer s’il est déjà allumé ?"

Il désirait que son évangile se répande comme du feu. 
Il aspirait à ce que son œuvre de salut se propage rapidement partout à travers le monde. 
Quand un feu s’embrase, il s’étend de lui-même. 
Il devait être allumé avant que Christ ne meure ; autrement il risquait de s’éteindre. 
En fait, il s’est très vite enflammé dans le cœur de ses disciples, et a brûlé dans les cœurs de chaque génération de disciples jusqu’à nos jours.
Ceux qui auront accepté Christ seront remplis du feu de l'Esprit et épargnés au jour du jugement.
Ceux qui ne L’auront pas accepté seront condamnés par le feu.

Chaque dimanche Dieu appelle l'Eglise à une sainte convocation, ekklesia en grec signifie l'assemblée qui répond à la sainte convocation.
Dans l'ancien testament à chaque sabbat et chaque fête solennelle les trompettes d'argent sonnaient d'un son doux pour appeler le peuple à se rassembler et à célébrer Dieu.
le son des trompettes était comme la voix même de l’Éternel, à laquelle les israélites devaient être constamment attentifs et dociles, pour marcher ou s'arrêter, pour aller au combat ou faire éclater leur joie, suivant le langage qu’elle tenait.
Lorsque le ressuscité vous lance une sainte convocation votre cœur ne brûle-t-il pas au dedans de vous ? Votre cœur ne bat-il pas fort, plus encore que lorsque la fiancée se rend à un rendez-vous avec son fiancé?

Creuser d’anciens puits

  Genèse 26.1-4 « Il y eut une famine dans le pays, outre la première famine qui eut lieu du temps d’Abraham ; et Isaac alla vers Abimé...