mardi 1 août 2017

Foie gras

Avoir un foie trop gras est une infection très courante chez les populations des sociétés modernes. 
Ce problème se dénomme stéatose hépatique.
Cette maladie hépatique est d’ailleurs considérée comme la plus récurrente. 
Vivre avec elle est quelque chose de compliqué et douloureux. 
Un foie trop gras provoque de la fatigue et des ballonnements, ainsi qu’une sensation de lourdeur abdominale. 
Il est donc nécessaire d’apprendre à soigner cette maladie pour améliorer notre qualité de vie.
Pour cela, il faudra suivre une bonne alimentation et faire un peu d’exercice. 
C’est la base de tout traitement. 
Ainsi, nous arriverons à changer la situation dont souffre notre foie. 
En effet, ce dernier retrouvera enfin son état original et sain.
Déterminer de manière précise et  concise la stéatose hépatique semble compliqué. En effet, il n’existe pas de facteurs particuliers responsables d’un fois trop gras.
Cependant, les experts évoquent un large éventail de raisons.
Parmi elles, nous pouvons citer :
  • Les problèmes métaboliques.
  • Le stress oxydatif.
  • L’obésité
  • Les problèmes nutritionnels.
  • Le diabète.
  • La consommation excessive de sucres ou de graisses.
  • La présence de toxines dans le corps.
  • L’association avec d’autres maladies, comme l’hépatite ou une inflammation intestinale.
Que dois-je manger ?
  • Des fibres : Elles sont indispensables. Elles nous donnent la sensation d’être rassasié, ce qui nous permet de contrôler notre appétit. Nous consommerons alors moins de gras et moins de sucres.
  • Du pain complet, du riz complet et des pâtes complètes al dente.
  • Des légumes.
  • Évitez le sucre. 
  • Évitez le lait de vache (fromages, yaourts, crème...)
  • Augmentez votre apport en vitamine A, C, E et en sélénium. Ajoutez ces éléments à votre alimentation, car ils évitent la dégénérescence des cellules. Nous vous conseillons les aliments suivants : les poissons gras, le jaune d’œuf, les tomates, le brocoli, les poivrons , les noix, les épinards et les avocats. Pour ce qui est du sélénium, nous pouvons le trouver dans les pistaches,les noix de cajou, les graines de citrouille, les champignons ou bien dans le son de blé. C’est un puissant antioxydant qui détoxifie le foie.
  • Éliminez totalement l'alcool de votre alimentation
  • Le citron est probablement un élément indispensable contre un foie trop gras. Il sera très bénéfique. Vous pouvez l’ajouter à vos salades, où même à l’eau que vous buvez. Nous vous recommandons particulièrement de l’associer à la carotte.
  • le chardon-marie : Cette plante est très efficace pour nettoyer et renforcer notre foie. Elle le reconstruit et agit comme antioxydant. Le chardon-marie stimule la croissance de nouvelles cellules et permet de digérer les graisses. Vous pouvez le trouver sous forme de gélules chez les herboristes.

  • Le jus de noni :  Les bienfaits sont multiples. Le jus de noni présente une concentration élevée en fibres, réduit le cholestérol et favorise la reconstitution du foie. Vous pouvez prendre deux gélules avant le petit-déjeuner.

  • La spiruline : Elle détoxifie et restaure le foie. La spiruline est riche en magnésium et en vitamine B6, ce qui idéal pour lutter contre un foie trop gras. En plus de cela, elle nous apporte des vitamines en grande quantité.


Pour lutter contre un foie gras il faut éviter au maximum les médicaments et il faut marcher au moins 30 minutes par jour.

Les aliments qui font baisser le cholestérol:

L’aubergine  : à l’origine, l’aubergine est un légume à basse teneur calorique (25 kcal/100 g).
Les lentilles, les pois chiches, les haricots rouges...
Ces légumineuses ont l’inconvénient d’être longues à cuisiner.
Si vous n’avez pas le temps, on en trouve dans le commerce déjà préparées, mais
veillez à ce qu’elles soient natures.

Les carottes :  En consommant l’équivalent de deux carottes par jour, soit 200 grammes environ, on peut baisser son taux de mauvais cholestérol de 11 %.
C’est ce qu’a démontré une étude réalisée aux États-Unis.
La carotte contient des fibres et des pectines qui vont littéralement piéger les graisses dans le tube digestif et diminuer considérablement leur absorption et leur passage dans le sang.
De plus, les carottes sont riches en vitamine E, qui agit contre le LDL cholestérol.
Elles représentent en outre un apport très faible en calories (40 kcal/100 g) et permettent une digestion calme et harmonieuse.



Le thé vert : il peut diminuer le taux de LDL cholestérol jusqu’à 16 %, ce qui est significatif.  
Le seul inconvénient est qu’il faut consommer au moins 10 tasses par jour pour obtenir ce résultat. Cela reste possible, mais il faut veiller à consommer le thé vert en première partie de journée car prise le soir, cette boisson peut perturber le sommeil chez certains sujets sensibles.




Une poignée de noix pour des années de vie :
Une étude d’envergure a été réalisée à l’université de Harvard.
Le docteur Fuchs et ses collègues ont collecté les données de 120 000 personnes suivies pendant trente ans pour mesurer l’impact de leur mode de vie et de leurs habitudes alimentaires sur leur santé et leur longévité.
Le recul est désormais suffisant pour identifier les aliments les plus efficaces en termes de prévention
santé. Car ce qui est ressorti de cette étude est très surprenant, à commencer par la puissance protectrice des noix.
Les noix se consomment toute l’année, seules ou pour agrémenter un plat comme une salade.
De nombreuses études ont été réalisées pour évaluer l’impact de la consommation quotidienne de noix sur la santé.
La bonne dose semble être une petite poignée de noix une fois la coque enlevée.
Avec six noix, vous obtenez la juste quantité, ce qui représente environ 140 calories.
Il existe dans le commerce des noix déjà décortiquées, qui présentent exactement les mêmes propriétés nutritionnelles.
Le fait de consommer chaque jour des noix permet de réduire d’environ 7,5 % – avec, chez certains sujets, des baisses allant jusqu’à 16 % – le taux de mauvais cholestérol.
Des études ont été conduites sur les autres fruits à coque, en particulier les amandes et les noisettes et les résultats se sont également avérés positifs sur la baisse du cholestérol.
Dans tous les cas, veillez à choisir des mélanges sans sel.
D’autres recherches ont porté sur l’effet cardioprotecteur des noix, de par la présence des oméga 3. Enfin, il a été noté une amélioration de l’élasticité artérielle.
Les noix sont très caloriques, puisque 100 grammes apportent en moyenne 600 calories.
Mais surprise : les sujets qui ont décidé de consommer tous les jours des noix pour réduire leur taux de mauvais cholestérol n’ont pas grossi, malgré ce supplément calorique important.
En pratique, il s’agissait d’absorber quotidiennement jusqu’à 400 calories de plus apportées par les noix. Pourtant,
l’aiguille de la balance n’a pas bougé pour autant.
Les chercheurs ont émis plusieurs hypothèses pour expliquer ce phénomène.
 Les noix procurent une sensation de satiété, elles contiennent beaucoup de fibres et leur digestion entraînerait une dépense énergétique plus grande.
Il semblerait que les noix interviennent pour diminuer l’inflammation digestive qui se produit après les repas.
 La mesure de la protéine C réactive, qui est un marqueur de l’inflammation, en témoigne.
Lorsqu’il est augmenté, ce marqueur majore le risque de maladies cardiovasculaires.
Au cours d’un régime à base d’aliments abaissant naturellement le cholestérol, elle diminue.


Le foie est notre centre antipoison.
C’est le filtre qui nous permet d’éliminer quotidiennement les déchets.
Il faut l’imaginer comme une grosse usine qui doit fonctionner à plein régime pour faire son travail.
Il se trouve que le foie est l’organe le plus chaud de l’organisme.
Il se situe au moins à 1 degré Celsius au-dessus de la température rectale.
Cette chaleur est nécessaire pour qu’il puisse éliminer dans les meilleures conditions les toxines que nous absorbons tous les jours.
Le fait de placer une bouillotte chaude, à 40 degrés Celsius, près du foie et de la vésicule biliaire va rendre optimales les conditions pour que le foie puisse effectuer son travail de « détox » journalier.
La température favorise la destruction des pathogènes, reproduisant des conditions immunitaires optimales.
En effet, en cas d’infection par exemple, la température corporelle augmente pour mieux se défendre contre les agressions microbiennes.
La chaleur en face de la vésicule biliaire favorise sa contraction et l’élimination de la bile.
Le tout permet de soulager les douleurs par une meilleure élimination et une aide précieuse au niveau du côlon en facilitant l’évacuation des matières fécales et des gaz intestinaux, ce qui diminue la
distorsion colique.
Nous comprenons ainsi le double effet positif de la bouillotte sur le côlon irritable et les douleurs coliques.
L’effet de blocage des récepteurs à la douleur et l’action de vidange biliaire ainsi que son action au niveau colique favorisent le ventre plat. C’est le bonus de la bouillotte.


Prenez votre santé en main


Certains aliments se digèrent extrêmement vite en restant très peu de temps dans l’estomac, tandis que d’autres vont s’éterniser pendant des heures.
Je les nomme les aliments retard. Parmi eux, il en existe un qui détient un véritable record : la sardine.
La sardine toute simple, en boîte, est un aliment peu coûteux et d’une incroyable efficacité pour perdre du poids.
Il faut environ neuf heures pour digérer trois sardines, autrement dit, vous jouirez d’un effet coupe-faim durant tout ce laps de temps.
Trois sardines représentent environ 200 calories – veillez à bien les égoutter avec un papier absorbant pour enlever un maximum de graisse s’il s’agit de sardines conservées dans l’huile – et bénéficient d’une composition nutritionnelle très intéressante : acides gras avec une grande richesse en oméga 3, protéines, vitamines B12 et D ainsi que la présence de calcium, de sélénium et de phosphore, excellents pour la santé. 

En complétant le repas par une salade et quelques tomates, vous ne dépasserez pas les 300 calories. 



Votre cerveau mémorisera l’absence totale de fringale dans les heures qui suivent, grâce à des signaux identiques à ceux qui sont émis après un repas de fête trop copieux.
La consommation de sardines agit donc, pour le cerveau, comme un coupe-faim naturel et sans aucun danger. Pour accompagner les sardines, le poivron est un légume idéal. 

Très faible en calories (entre 21 et 28 kcal/100 g pour le poivron vert selon qu’il est consommé cru ou cuit et entre 33 et 34 kcal/100 g pour le poivron rouge), il est lent à être digéré et renforcera l’action des sardines. 
Beaucoup n’arrivent pas à tenir un régime qui démarre avec des poissons cuits à la vapeur et des légumes à l’eau, qui se digèrent trop vite et entraînent une sensation de faim toute la journée. 
Essayez cette association lors de votre prochain repas, les faits parleront d’eux-mêmes. 

Petit clin d’œil : en consommant des sardines, vous ferez du bien à la planète ! Car il faut en moyenne 3 000 litres de carburant pour pêcher des crevettes, contre seulement 70 pour des sardines…


L’avocat est considéré comme très gras, d’où la tentation de l’exclure de votre consommation quand vous souhaitez perdre du poids. Ceci est une erreur.
 Au contraire, l’avocat est un allié solide des régimes. Riche en fibres, il apporte 169 kcal/100 g et génère une excellente sensation de satiété. 
Il permet ainsi de mieux gérer son poids en coupant les fringales. Il semblerait que la consommation d’un demi-avocat par repas entraînerait une augmentation de la satiété de 40 % dans les trois heures qui suivent le déjeuner, comme l’ont démontré les travaux scientifiques réalisés.
Il a également été noté que les sujets ayant mangé de l’avocat se sentaient plus satisfaits de leur repas. Les fibres contribuent à cette sensation, mais aussi l’acide oléique, qui agit sur les centres cérébraux de la satiété. 

L’avocat apporte en outre des vitamines et des antioxydants en quantités importantes. 
Par ailleurs, de nombreuses recherches effectuées aujourd’hui sur l’avocat se révèlent prometteuses. Parmi celles-ci, mentionnons les travaux étudiant l’effet de l’avocat sur certains cancers, comme ceux de la prostate. 
Nous en sommes encore au stade expérimental, mais dans tous les cas, il n’y a aucun risque à mettre l’avocat au menu.
Des travaux réalisés aux États-Unis ont montré que les sujets qui consommaient quotidiennement de l’avocat adhéraient mieux à un régime et diminuaient leur « syndrome métabolique » (défini par l’association d’une augmentation du cholestérol, des triglycérides, de la glycémie, du tour de taille et de la tension artérielle). 

L’étude la plus surprenante a porté sur l’association de l’avocat avec le burger. 
L’interleukine 6 est un marqueur de l’inflammation au niveau de l’organisme. 
Les chercheurs ont comparé le fait de consommer le burger seul ou accompagné d’un avocat. 
Le groupe « avec avocat » présentait une augmentation de ce marqueur de 40 % contre 70 % dans le groupe « sans avocat ».
D’autres bénéfices sont à citer, comme une action sur la glycémie et sur les triglycérides – graisses circulant dans le sang, de la famille des lipides. 

Vous pouvez utiliser l’avocat comme base dans un sandwich, en entrée avec des feuilles de salade, voire en tant que plat principal accompagné de quinoa, par exemple, qui assure un bon apport protéique.
Des chercheurs américains ont découvert que des légumes riches en caroténoïdes, comme les carottes râpées, ne produisaient pas les mêmes effets nutritionnels selon qu’ils étaient consommés seuls ou en accompagnement, le bénéfice pouvant varier de 1 à 4. 
Autrement dit, pour la même portion, vous
pouvez profiter de quatre fois plus de nutriments si vous savez marier les aliments entre eux. 

Par exemple, ils ont comparé la consommation de carottes avec ou sans ajout d’avocat. 
La présence d’avocat augmente significativement l’absorption des caroténoïdes. 
L’explication est simple : le fait d’ajouter un aliment gras favorise le passage des nutriments dans l’intestin.


Outre son action antioxydante et antiradicaux libres, des travaux récents ont confirmé que la cannelle contribuerait à faire baisser le sucre circulant dans le sang, et ceci à partir d’une quantité modérée, soit une cuillère à café par jour. 
Une cuillère à café de cannelle moulue représente 2 grammes, dont 43 % sont constitués de fibres. 
En pratique, si vous devez déguster une tarte aux pommes, saupoudrez-la d’une pincée de cannelle… Par ailleurs, des études inaugurales suggèrent que la cannelle retarderait la vidange gastrique, ce qui explique que la sensation de satiété se prolonge longtemps après le repas.


Les fruits sont réputés excellents pour la santé. Pourtant, ils ne produisent pas tous les mêmes effets sur l’organisme. 
Par exemple, les fraises, les framboises, les cerises (25) ou les mandarines (30) possèdent un index glycémique bas, alors que les abricots (45), l’ananas (55), la banane mûre (50) ou le melon (65) sont plus sucrés. 
Les pommes, les pêches, les poires et les oranges se situent autour de 35, ce qui est correct. 
Le raisin, lui, se situe à 45. 
Un fruit comme la pastèque présente un index glycémique à 75, alors que son apport calorique est très faible (24 kcal/100 g). 
C’est là tout le paradoxe : la pastèque ne fait pas grossir sur le coup, mais une heure après son ingestion, elle va aiguiser l’appétit. 
À l’inverse, les noix, qui sont riches en calories (autour de 680) ont un index glycémique à 15. Quelques noix au milieu d’une salade permettront d’éviter le grignotage l’après-midi. 
Sachez également que le mûrissement augmente l’index glycémique. 
Une banane verte qui est à 35 passera à un index de 65 une fois mûre, de par la modification de l’amidon. 
L’ananas, quant à lui, contient une enzyme puissante, la broméline, qui facilite la digestion et réduit les gaz intestinaux. Résultat : un ventre plat et une sensation de légèreté après le repas.
En mangeant deux pommes par jour, ils ont observé le mauvais cholestérol baisse d'un quart au bout de 6 mois. Les fibres contenues dans ce fruit contribuent à une meilleure santé cardiovasculaire.
Pour finir, sachez que le jus de pomme foncé contient davantage de composés phénoliques, excellents pour la santé, que le jus clair. S’il est fraîchement pressé, c’est encore mieux !


 Certains légumes ont des index glycémiques très bas et ne déclencheront aucune sensation de faim inopinée.
L’avocat se situe à 10 ; les concombres, les choux, les brocolis, les épinards, les radis et les salades, à 15 ; les artichauts à 20 ; les lentilles et les haricots à 25 ; les betteraves crues et les tomates à 30. En revanche, les tomates en coulis ou en sauce atteignent 45. La pomme de terre vapeur est à 70 et, au four, elle passe à 95.



La méthode dite de "la grosse bouchée" qui coupe la faim consiste à remplir sa bouche avec de l'eau tiède et du jus de citron bio, et de maintenir 3 minutes en respirant lentement par le nez.


Privilégier les aliments à index glycémique bas : les poissons, les viandes et les œufs ont un index glycémique à 0. Les fruits (fraises, framboises, cerises, mandarines, les noix; la banane 35 verte passe à 65 une fois mûre); les légumes (avocat, concombres, choux, brocolis, épinards, radis, salades, artichauts, lentilles, haricots, betteraves crues et tomates; le chocolat noir à 70% a un index à 25 et à 20 pour celui à 85%.

Les pâtes complètes al dente sont à 40, les pâtes au blé tendre bien cuites à 70 ; le riz long brun à 55, et le riz blanc à cuisson rapide à 75. Le pain au levain se situe à 40, la baguette à 70.
Il faut bien choisir son chocolat. Plus il est noir, plus il est bénéfique pour la santé.
Le chocolat qui contient 70 % de cacao possède un index à 25, et à 85 % il diminue à 20.
À l’inverse, le chocolat au lait est à 50.
Ainsi, une même valeur calorique pour deux aliments différents ne produira pas les mêmes effets sur le poids. Pour ce qui est des pâtisseries, elles présentent de grandes différences.
Si un flanc ou un clafoutis affichent un index à 40 et représentent 140 kcal/100 g, les financiers et macarons ont un index double, avec 450 calories.


Placer au centre de la table un pot de menthe fraîche, l'odeur entraîne une baisse de l'appétit. Inhaler de la menthe poivrée au cours des repas permet de réduire, en moyenne, les apports de 2800 calories par semaine.


Manger trop de protéines, c'est comme fumer 20 cigarettes par jour ! Les protéines sont nécessaires à notre équilibre alimentaire, il faut en consommer tous les jours en quantité raisonnable, en tenant compte de son âge et de son activité physique.

D'autre part en associant les bons accompagnements avec la viande rouge, on réduit nettement les risques de cancers du côlon. 
Les aliments recommandés sont ceux qui sont riches en amidon résistant et qui exercent une sorte de protection sur les muqueuse intestinales. 
Les amidons résistants ne sont pas digérés dans l’estomac ou dans l’intestin grêle, et arrivent ainsi dans le côlon en libérant des molécules protectrices, comme les butyrates. 
On les trouve dans les pommes de terre cuites, les haricots, ou encore les lentilles. 
Finalement, les vieilles recettes de cuisine sont aussi bénéfiques pour la santé : le cassoulet avec ses haricots, le petit salé aux lentilles, et le fameux steak avec des pommes de terre… 

Des chercheurs se sont intéressés à ce que devenaient les antioxydants selon le mode de cuisson des brocolis. Et les résultats sont impressionnants : 97 % des nutriments en question disparaissent avec l’utilisation du microondes, 66 % avec la cuisson dans l’eau bouillante, et seulement 11 % avec la
cuisson vapeur. 

Une cuisson excessive nuit à la qualité des aliments ! 
À l’inverse, la cuisson al dente est parfaite, car elle permet de conserver l’intégralité des micronutriments. 
Je recommande de couper les légumes en gros morceaux, afin de mieux protéger leurs atouts nutritionnels. 
Il faut mettre le moins d’eau possible pour la cuisson afin de mieux concentrer les nutriments. 
D'autre part, Je vous conseille de faire votre marché le plus souvent possible, car quand vous
stockez des épinards une semaine au réfrigérateur, ils perdent 50 % de leur vitamine B9. 

En revanche, les épinards en conserve ou surgelés ne subissent pas cette perte.


De nombreux travaux ont aussi montré que consommer du poisson en moyenne trois fois par semaine permettait de maintenir un meilleur volume de substance grise dans le cerveau, surtout au niveau de l’hippocampe, zone clé de la mémoire. 
Or celle-ci a tendance à diminuer avec le temps, mais dans une moindre mesure chez les mangeurs de poisson. 
S’il est légèrement grillé, à la vapeur, au four ou en papillote, il agit positivement sur la mémoire, alors que s’il est cuit en friture, il perd tous ses atouts.


Les aliments qui font baisser le cholestérol : l'aubergine, les lentilles, les pois chiches, les haricots rouges, les carottes, le thé vert, les noix (consommer chaque jour des noix permet de réduire le taux de mauvais cholestérol), ainsi que les amandes et les noisettes.


lundi 31 juillet 2017

Détente

La réflexologie plantaire est une méthode thérapeutique qui utilise le processus d’autoguérison naturel du corps. 
Le pied est une représentation miniature du corps humain où chaque zone du pied correspond à un organe ou une partie de corps humain. 
La réflexologie soulage le corps par le pied. 
La réflexologie plantaire est particulièrement recommandée dans trois domaines :
  • - améliorer la qualité de vie de patients atteints de maladie chronique : la réflexologie est utilisée chez des personnes souffrant de sclérose en plaques, de diabète ou de cancer. (De nombreuses études démontrent que la réflexologie améliore le bien-être des patients cancéreux. Ils  évoquent une baisse de l’anxiété ainsi qu’une meilleure tolérance des effets secondaires de la chimiothérapie).
  • - diminuer certains maux du quotidien : douleurs dorsales, cervicales, maux de tête et syndrome prémenstruel ;
  • - agir sur le stress. 
La réflexologie peut être associée à l’aromathérapie.
À cause peut-être de son préfixe « aroma », une perception courante veut que l'aromathérapie se résume à diffuser d'agréables odeurs juste pour le plaisir...
Or le suffixe « thérapie » indique bien qu'il s'agit d'une approche de soin - assez complexe, d'ailleurs - dont les essences aromatiques des plantes constituent la base.
L'appellation qui est devenue d'usage courant pour parler des essences aromatiques est « huiles essentielles ».



  
Vous recherchez un massage corporel relaxant?
Dans ce cas, essayez ce massage avec ustensiles en bois.
Cette technique nous vient d'Amérique du Sud et utilise plusieurs instruments de bois.
Chacun a une forme particulière (arrondie, cubique, avec de petits picots), pour des effets sans cesse différents.
Le but est de stimuler la circulation sanguine et lymphatique, de tonifier les muscles et rectifier la silhouette après quelques séances.
Ce massage est bien entendu indolore.
Grâce aux différents instruments de bois, son effet agit en profondeur sur les muscles et la cellulite.

Massage détente du plexus solaire :

Durée : 5 min - fréquence : à pratiquer tous les jours où dès que la pression se fait sentir!

Conseils bien-être : 
  • prenez le temps pour bien ressentir chaque étape de la détente
  • ne soyez pas dérangé le temps de l’exercice : coupez portable et tél
  • frottez vos paumes l’une contre l’autre pour amener de la chaleur…prenez conscience de cette chaleur là présente dans vos mains…sentez-là!
  • en position allongée, dos bien à plat : posez vos mains l’une sur l’autre sur le plexus solaire, une min pour sentir la chaleur aller dans vos paumes de mains.
  • prenez conscience de votre respiration : écoutez-le va et vient….
  • une main sur le nombril, l’autre sous le sternum : sentez votre ventre se gonfler tout doucement au rythme de votre respiration.  A l’inspiration : gonflez le ventre puis à l’expiration : relâchez-le…. 3 fois de suite
  • maintenant visualisez par la pensée quelque chose de jaune : fleur, soleil, lumière, image, blé comme bon vous semble…  : ensuite inspirez tout ce jaune symbole de chaleur, lumière, énergie, dynamisme, de protection…A l’expire : laissez tout ce jaune inonder votre plexus.
  • Faites quelques respirations conscientes profondes puis lentes …3 suffisent!
  • Maintenant revenez tout doucement à la réalité : lâcher prise!
Bienfaits de cet exercice : la visualisation autour de la couleur jaune aide à faire disparaître les sensations de crispation et permet un retour au calme. La personne ressent vite un réel soulagement, va vers un retour à la normal en corrigeant également son alimentation : laitages, sucres rapides à éviter ….  tout rentre dans l’ordre en quelques jours : et revoici enfin le bien-être et l’équilibre en vous!

Exercice de respiration :

Un retour au calme et à la maîtrise de soi …une aide pour régulariser le système intestinal :
Fréquence : Cet exercice peut se pratiquer le matin, avant la toilette ou le soir avant le coucher!
à faire 10 fois de suite
Bienfaits de l’exercice :
Pour qui je le recommande ?
Pour celui qui se sent agité, impatient, irrité et qui veut un retour au calme et une meilleure gestion de ses émotions!
  • Inspirez lentement par le nez en soulevant le moins possible les côtes : l’abdomen se gonfle!
  • Une fois le ventre bien gonflé : Bloquez l’air quelques s : 7 s suffisent et sentez votre ventre se rentrer… Ce mouvement expédie l’air contenu dans le ventre dans les poumons et fait soulever les côtes.
  • Faites ressortir de nouveau l’abdomen en contractant cette fois les côtes qui s’abaissent. L’air est chassé vers le ventre qui se remplit.
  • Expirez très fort l’air : et ressentez bien-être et détente vous envahir!
  • Faites ce va et vient 6 fois de suite, en gardant toujours l’inspiration initiale.
  • Respirez par le nez
Exercice de cohérence cardiaque pour :
  • une régulation hormonale, biochimique et neuronale
  • une diminution du stress
  • une amélioration des troubles du sommeil
  • une meilleure gestion des émotions
  • une régularisation du comportement alimentaire
  • une baisse du cortisol (hormone du stress)
  • une augmentation de la DHEA 
  • une augmentation des ondes alphas
  • une augmentation de la sécrétion d'ocytocines
  • une modulation de la pression artérielle pour les hypertendus modérés.



Et la détente par le sport, y avez-vous pensé ?


samedi 29 juillet 2017

Les bienfaits de la musique


La musique fait partie de notre quotidien depuis toujours, mais nous ne nous rendons pas compte à quel point elle peut jouer sur nos comportements, nos émotions et nos activités.

Au cours de ces dernières années, les recherches en neurosciences et en psychologie ont permis une meilleure compréhension des nombreux effets de la musique sur notre cerveau : sur la mémoire, les émotions, l’attention, l’apprentissage ou encore la motricité.
Des études ont même démontrées que la musique est un outil précieux pour réduire les troubles consécutifs à une lésion cérébrale : l’écoute de la musique favorise la récupération du langage chez les victimes d’AVC et les personnes souffrant d’aphasie.

Nous allons voir ensemble quelques bienfaits qu’apportent la musique et le chant sur notre cerveau et notre corps :

  • La musique facilite l’apprentissage des langues : C’est la mémoire auditive qui aide un enfant à mieux apprendre à lire et écrire.
Jonathan Bolduc, chercheur en éducation musicale au Canada précise : "Les activités musicales favorisent le développement de la conscience phonologique, soit les habiletés à percevoir, segmenter et manipuler les unités sonores du langage, comme les rimes, les syllabes et les phonèmes."

  • La musique stimule les capacités motrices : De nombreuses études montrent que l’apprentissage de la musique modifie la structure et le fonctionnement de plusieurs parties du cerveau. Chez les enfants, jouer un instrument améliore la sensibilité auditive, développe l’oreille musicale et stimule la concentration et les capacités motrices. De plus la musique est un excellent moyen d’augmenter la créativité.

  • La musique aide à trouver son identité : Nous grandissons avec la musique. Dans le ventre maternel nous percevons des sons, des voix, et des chansons qui nous rassurent. Les berceuses ont le pouvoir d’apaiser les bébés et les chansons que nous écoutons adolescents nous aident à trouver notre propre identité. Adulte, les chansons de notre enfance font remonter nos souvenirs les plus profonds.

  • La musique stimule la mémoire : Au niveau cognitif, la musique stimule presque toutes les formes de mémoire. Plusieurs études ont démontré que pratiquer la musique améliore la mémoire à court terme, ainsi que les capacités d’attention et de concentration.
Une étude a aussi été réalisée sur des patients atteints d’Alzheimer : le temps d’une chanson, les patients se reconnectaient avec leur identité oubliée. La musique leur redonnaient le goût de communiquer, de sourire, de danser…

  • La musique soulage la douleur : une étude a démontré que la musique peut diminuer la douleur jusqu’à 21%.

  • La musique aide à trouver le sommeil : Le cerveau et le corps peuvent s’adapter à le musique que l’on écoute. Si vous avez du mal à dormir, écoutez de la musique douce : les rythmes du cerveau vont s’adapter à ceux des chansons, ce qui peut contribuer à vous endormir profondément.

  • La musique aide à se détendre : La musique influence nos émotions, elle aide à diminuer le stress et les peurs, à reprendre confiance en soi ou simplement retrouver le sourire. Une musique apaisante n’est pas la même pour tout le monde : chacun doit trouver la musique qui l’apaise, le rend heureux, le motive…

Sachez d’ailleurs que chaque style musical a ses bienfaits :
  • Le chant grégorien est excellent pour se concentrer, méditer et diminuer le stress.
  • Le Baroque créé un environnement stimulant pour les travaux intellectuels.
  • Le Classique favorise la concentration, la mémoire et la perception spatiale.
  • Le Romantique joue sur toute la gamme des émotions.
  • Le Jazz et le Blues évoquent toutes les émotions humaines mais apportent plus de tonus à l’organisme.
  • Le Rock, selon les individus, stimule les passions ou relâche les tensions intérieures.
  • Le Heavy metal, le punk et le grunge affectent le système nerveux, favorisent l’augmentation des battements cardiaques, de la respiration, de la tension….
  • La Techno provoque un état de transe due à la fréquence de la basse rythmique.
  • Les musiques Sacrées favorisent l’éveil spirituel, la relaxation et la réduction des douleurs.


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jeudi 13 juillet 2017

Les symptômes du découragement


JACQUES 1.2‑4
Le découragement constitue l’une des armes les plus efficaces de Satan.
Il sait que s’il réussit à nous priver de courage, nous n’accomplirons rien pour Christ.
Examinons la spirale descendante que cette force destructrice enclenche.
1. Un cœur partagé caractérise le découragement, car il influence chaque décision, dans chaque domaine.
Peu importe ce que nous faisons, nous avons l’impression de vivre sous un épais nuage noir.

2. Le découragement nous incite aussi à critiquer les autres et à trouver une personne qui soit responsable de notre malheur.
Peut‑être est‑ce Dieu, parce qu’il a permis que nous traversions des épreuves, ou peut‑être que les autres nous ont mal traités. Peut‑être même que nous nous sentons coupables de nos mauvais choix ou de nos erreurs. Il est futile de se répandre en récriminations. Personne n’a jamais été guéri ou restauré parce qu’il avait reproché ses difficultés à d’autres
.
3. La colère nous indique aussi que quelqu’un est découragé. À la longue, l’irritation fait place à l’amertume et ensuite à un esprit de vengeance. Quand on laisse la colère bouillir en soi sans jamais y chercher de résolution, elle se transforme facilement en dépression. Puis la rancœur agit comme un cancer qui envahit tous les aspects de la vie.
On ne s’attendrait pas à découvrir ces caractéristiques chez les chrétiens, et pourtant, on ne les voit que trop souvent dans l’Église.
Priez le Seigneur de sonder votre cœur, de vous y révéler tout soupçon de découragement et de l’éliminer (ainsi que sa puissance destructrice) de votre vie.

lundi 10 juillet 2017

Dieu est là


PSAUME 32.1‑7
Certains des versets les plus précieux de la Bible ont été écrits pendant que l’auteur traversait de tristes et difficiles moments.
Notre perspective humaine ne nous permet pas toujours de distinguer l’épreuve de la bénédiction.
Il arrive que l’affliction soit à la source de certaines des plus merveilleuses bénédictions de Dieu. Pourtant, nous avons tendance à croire que si nous faisons les bonnes choses, le Seigneur nous épargnera le malheur.
David a pu rédiger le Psaume 32, non parce qu’il était resté assis sur une colline à surveiller son troupeau et à jouer de la harpe, mais parce qu’il avait traversé de grandes peines et qu’il avait eu besoin du pardon et de la délivrance de Dieu.
La joie que David a découverte auprès du Seigneur n’en était que plus douce parce qu’il avait goûté l’amertume.
Notre Père ne nous extirpe pas toujours rapidement du pétrin.
Il peut nous regarder aller, tandis que nous flottons à la dérive en direction des chutes et que nous lui demandons s’il sait ce qui nous attend. Il nous voit.
Il le sait aussi quand nous sommes au bout du rouleau, que nous souffrons, que nous sommes en désarroi.
Pourquoi semble‑t‑il si loin à ce moment‑là?
Le Seigneur n’intervient pas toujours comme nous le souhaiterions, mais il est toujours présent dans nos difficultés (Psaume 46.2‑4,8).
De plus, il répond à nos besoins d’une manière qui nous est bénéfique à long terme plutôt que de nous fournir une solution rapide.
Nous devrions toutefois nous demander si nous sommes prêts à apprendre ce que Dieu veut nous enseigner dans cette situation.

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mardi 4 juillet 2017

La vérité qui nous libère


JEAN 8.31,32
Dieu veut ce qu’il y a de mieux pour chacun des siens, mais il arrive que nous nous enlisions dans de mauvaises habitudes, pensées et émotions qui font obstacle à son plan.
Le passage de Jean 8.31,32 nous montre ce qui nous libère de nos entraves et nous affranchit : connaître la vérité de l’Écriture.
Demeurer dans sa Parole signifie la lire fidèlement et la mettre en pratique. Nous sommes alors en mesure de reconnaître les pièges de l’ennemi, car nous savons ce que Dieu dit.
De plus, nous comprenons mieux les bénédictions qui accompagnent notre salut et pouvons tenir ferme, sans nous égarer du droit chemin.
Voici certains des bienfaits que nous recevons lors de notre conversion :
1. notre position.
Notre foi en Christ nous a fait entrer en relation avec Dieu.
Nous sommes maintenant ses enfants, nous avons libre accès à sa présence et nous sommes assurés qu’il entend nos prières.
2. sa Parole.
Dieu nous a donné l’Écriture pour nous guider et nous encourager.
3. ses promesses.
Selon ses précieuses promesses, nous sommes participants de la nature divine et nous fuyons la corruption qui existe dans le monde (2 Pierre 1.4).
4. sa protection.
Si nous obéissons à Christ, il nous fortifie et nous préserve du malin (2 Thessaloniciens 3.3).
La première étape à franchir pour vivre en liberté, c’est de découvrir tout péché, toute attitude et toute émotion négative qui nous dominent.
Puis il faut nous ancrer dans la vérité de la Parole et réclamer les promesses de Dieu par la foi.
Il est prêt à nous aider dès que nous crions à lui.

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Citations


"Le contentement vient quand la volonté de Dieu est plus importante que nos désirs."
Auteur inconnu

"L’épreuve est le pinceau dont Dieu se sert pour tracer l’image de Christ plus distinctement en nous. Il est bon qu’il y ait une cohérence entre la tête et les membres ; afin d’être membre du corps de Christ, nous devons être semblable à lui, ‘homme de douleur, habitué à la souffrance’. Par conséquent, il est bon d’être rendu semblable à Christ, bien que cela se produise dans la souffrance." Thomas Watson

"Dans tout bateau, il y a un point imaginaire qu’on appelle le centre de gravité. Il reste stable quels que soient les mouvements du bateau, qu’il y ait du tangage ou du roulis. Pour réduire les risques d’attraper le mal de mer, on a intérêt à s’approcher le plus possible de ce point, qui suit le bateau dans sa course tout en restant immobile par rapport au bateau lui-même. Il en est de même dans le domaine spirituel. Si tu veux échapper à l’agitation qui trouble ton âme et la rend malade, cherche le centre, là où tu trouveras le repos de Dieu ! Ce centre, tu le trouves en toi-même, dans la communion avec Jésus-Christ. De même que le navire roule et tangue sous l’effet des vagues, nous aussi, nous sommes soumis au roulis et au tangage de la vie et de toutes les circonstances par lesquelles nous passons. Mais le centre de gravité repose tranquillement, même si le bateau est secoué par les vagues.
Quel magnifique centre ! On y trouve la sagesse et la force de Dieu. Heureux celui qui accède au repos de cette loi de gravitation, celui qui a toutes ses sources en Dieu ! Tout le reste lui sera donné par-dessus. Notre centre de gravité doit être au même endroit que celui de Christ. Nous connaissons alors le repos dans sa pleine mesure. Où se trouve ton centre de gravité ?
Si tu veux échapper à l’agitation qui trouble ton âme et la rend malade, cherche le centre, là où tu trouveras le repos de Dieu !
Extrait de l'article «Le centre de gravité spirituel» qui fut publié dans l’édition de «Trésors cachés», en janvier 1924

"La foi n'est pas seulement une adhésion intellectuelle. Elle est l'abandon de celui qui se sait perdu et qui fait entière confiance à son Sauveur. La foi ne brille jamais d'un éclat aussi vif que lorsque tout est ténèbres autour d'elle. Quand l'horizon est chargé des nuages de l'épreuve, la foi porte ses regards plus loin, là où rayonnent sans ombre la grâce et la fidélité divine. La foi n'est pas une compensation, c'est une plénitude. La foi est un oiseau qui sent la lumière et qui chante quand le jour n'est pas encore levé." Inconnu

"Qui d’entre nous n’a pas pensé de cette manière à un moment donné? Quand nous nous sentons dépassés par nos circonstances ou que la pression du quotidien nous semble insupportable, nous souhaitons fuir.
Que le stress soit causé par notre emploi, une relation ou une autre situation difficile à gérer, nous voulons en être soulagés. C’est alors que nous décidons de partir.
D'aller ailleurs ; n’importe où, sauf ici.

Notre Père désire cependant nous enseigner une grande vérité. Si l’on veut bien affronter les situations stressantes, il faut cesser de les combattre et être en paix.
Pour le psalmiste, cela signifiait s’arrêter et savoir que Dieu est Dieu (Psaumes 46.11).
Quand nous lui remettons nos problèmes, Jésus nous promet de nous accorder sa paix (Matthieu 11.28‑30; Jean 16.33).
Par conséquent, si notre nature cherche à éviter la pression, Dieu nous appelle à nous approcher de lui. C’est en absorbant les vérités de la Parole que nous trouvons la quiétude.
Surtout, le Seigneur veut que nous le connaissions. Si nous croyons qu’il est souverain (1 Chroniques 29.11), que ses projets sont bons (Jérémie 29.11) et qu’il nous aime immensément (Éphésiens 3.17‑19), nous lui ferons de plus en plus confiance. Nous découvrirons qu’il est alors plus facile de s’arrêter et de savoir qu’il est Dieu.
Notre stress n’a pas à se transformer en détresse. Mieux nous connaîtrons notre Père, plus nous garderons notre calme et serons confiants en toute situation (Philémon 4.7; Jérémie 17.7). Voilà l’apanage des enfants de Dieu."

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La mortification du péché

 
Il est impossible de mortifier un seul péché si nous ne désirons pas obéir à Dieu dans tous les domaines de notre vie et de tout notre cœur !
Supposez qu’un homme découvre en lui-même une convoitise si forte qu’il ne peut la vaincre. 
Il en est captif, et elle lui fait perdre toute paix. 
Ne pouvant plus la supporter, il décide de mortifier cette convoitise. 
Il gémit et prie, soupirant après la délivrance. 
Cependant, sa vie spirituelle peut laisser à désirer dans d’autres domaines. 
Par exemple, il néglige peut-être sa communion avec Dieu, ou sa lecture de la Parole, ou sa vie de prière et de méditation. 
Eh bien ! La conséquence de sa négligence est qu’il ne pourra venir à bout de cette convoitise qui le préoccupe. 
C’est là un problème que rencontrent de nombreux chrétiens pendant leur pèlerinage terrestre.
Il est dit à propos des enfants d’Israël qu’ils jeûnaient et priaient, cherchant la face de Dieu : « Tous les jours, ils me cherchent, ils veulent connaître mes voies ; […] ils me demandent des arrêts de justice, ils désirent l’approche de Dieu » (Ésaïe 58.2). 
Cependant, Dieu a rejeté leur démarche, considérant que leurs jeûnes et leurs prières n’étaient pas recevables. 
Pourquoi? La réponse est dans le verset 3 : « Voici, le jour de votre jeûne, vous vous livrez à vos penchants, et vous traitez durement tous vos mercenaires » (Ésaïe 58.3). 
En fait, ils n’étaient dans l’obéissance que sur un seul point, et ils vivaient dans la négligence et l’insouciance en ce qui concerne les autres domaines de leur vie.
Si j’ai des boutons et que ces boutons sont dus à une infection générale de mon organisme, je ne vais pas me contenter de les soigner en y mettant un onguent. 
Ce serait stupide ! Il faut que j’aille voir le médecin pour qu’il soigne l’infection, pas seulement les symptômes visibles. Il en va de même avec notre nature spirituelle.
Il est parfaitement inutile de chercher à vaincre tel ou tel péché particulier si nous négligeons d’obéir à Dieu en ce qui concerne les activités qui édifient et fortifient notre vie spirituelle. 
En effet :
1) La base véritable pour une mortification efficace est de haïr tous les péchés parce qu’ils sont des péchés, et pas seulement les péchés qui ont des retombées négatives sur notre vie.
Nous devons avoir de l’amour pour Christ, parce qu’il a été crucifié pour nous, et nous devons avoir de la haine pour notre péché, parce qu’il a envoyé Christ sur la croix. 
Voilà le véritable fondement spirituel de la mortification ! Désirer vaincre un péché parce qu’il a des inconvénients pour nous est de l’égoïsme. 
Pourquoi sommes-nous prêts à tout pour éliminer certains péchés en particulier? 
Est-ce parce qu’ils nous angoissent, nous font perdre la paix et le repos, chagrinent notre cœur et le remplissent de crainte? 
Oui, chers amis, bien sûr ! 
Cependant, n’avons-nous pas aussi négligé la prière ou la lecture de la Parole? 
N’avons-nous pas été séduits par le monde dans plusieurs domaines de notre vie? 
Ces péchés sont tout aussi graves que les autres péchés qui nous tracassent. Jésus a aussi versé son sang pour ces négligences spirituelles que nous considérons comme moins importantes. 
Pourquoi est-ce que nous ne leur faisons pas la guerre? 
Si nous haïssons le péché en tant que péché, nous devrions être attentifs à tout ce qui attriste l’Esprit de Dieu et pas seulement à ce qui nous attriste, nous ! 
Pensons-nous que Dieu nous aidera si nous recherchons hypocritement que notre bien-être, qu’à éliminer l’angoisse dans laquelle nous plonge notre péché? 
Pensons-nous que l’Esprit Saint va soutenir notre esprit dans son hypocrisie et sa duplicité? 
Pensons-nous qu’il nous délivrera de ce péché sachant que nous allons en commettre un autre par lequel il sera de nouveau attristé?
« Non, dit Dieu, si je te délivre de ce péché, je n’entendrai plus parler de toi, car tu seras satisfait alors que tu seras en échec, spirituellement. » 
Nous ne devons pas lutter uniquement contre ce qui nous attriste, mais contre tout ce qui, en nous, attriste Dieu. 
L’œuvre de Dieu est que nous parvenions à une obéissance totale, et pas seulement à une victoire sur une convoitise.
« Purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7.1).
Dans le domaine spirituel, il ne sert à rien d’être capable d’obéir à un seul point ; il faut obéir à tous les points. 
C’est pourquoi nous devons rechercher une disposition de cœur qui est humble, qui se détourne du mal et qui est entièrement docile à la volonté de Dieu.
2) Il est possible que Dieu laisse subsister en nous cette convoitise qui nous dérange dans le but d’attirer notre attention sur d’autres points faibles de notre vie spirituelle.
Par exemple, notre tiédeur à le servir. Dieu veut nous amener à reconsidérer nos voies. 
Peut-être qu’en laissant subsister cette écharde dans notre chair, il va parfaire son œuvre en nous, changer notre manière de vivre notre vie chrétienne et nous amener à marcher pleinement avec lui.
En effet, souffrir d’une convoitise particulière est en général le symptôme d’une vie spirituelle peu consacrée, et ceci, pour deux raisons :
1) La convoitise fait partie intégrante de notre nature déchue, et même les plus saints des croyants n’y échappent pas pendant la durée de leur vie.
L’Écriture enseigne aussi que la convoitise est rusée, subtile, qu’elle séduit, envoûte, qu’elle est agressive et rebelle. 
Mais tant que le croyant veille sur son cœur avec diligence, la convoitise s’affaiblit et perd sa vitalité. Par contre, s’il se relâche et devient négligent, la convoitise rejaillit sous une forme ou sous une autre. Elle se sert alors des pensées et des désirs pour se transformer en péché manifeste. 
Quand la convoitise trouve une brèche, elle vient harceler, perturber et troubler la paix d’une âme sans aucun répit, à tel point que le croyant a du mal à la réfréner. 
Certains doivent même lui faire la guerre pendant toute la durée de leur vie. 
Toutefois, ce harcèlement peut être évité si nous veillons diligemment sur nous-mêmes.
2) Dieu permet souvent un péché particulier comme châtiment d’autres péchés ou d’autres négligences.
C’est ce qui se passe dans Romains 1.26 où Dieu livre les méchants à un péché afin d’exercer son jugement contre un autre péché. 
Et, dans ce cas, le péché donné comme punition est plus fort que le péché puni qui aurait pu faire l’objet d’une délivrance. 
Dieu peut aussi utiliser cette méthode de châtiment pour éduquer ses enfants. 
Il lui arrive de nous délivrer d’un mal en nous envoyant un autre. 
Afin que Paul ne s’enorgueillisse pas à cause de l’excellence des révélations qu’il avait reçues, Dieu lui a envoyé un ange de Satan pour l’humilier (2 Corinthiens 12.7). 
Dieu a aussi permis que Pierre renie Jésus. 
Mais c’était exactement le châtiment qui convenait pour le punir de sa vaine confiance en lui-même. Si Dieu tolère qu’un péché domine sur nous afin de nous reprendre et de nous humilier, et peut-être afin de nous châtier, alors, comment pouvons-nous espérer en venir à bout, sinon en remontant à sa cause profonde, à sa racine? 
En effet, par ce péché, Dieu veut nous amener à prendre conscience que c’est toute notre manière de vivre qui doit être réformée.
Il est donc clair que si nous voulons vraiment mortifier le péché qui nous tracasse, nous devons aussi obéir à Dieu dans tous les autres aspects de notre vie chrétienne. 
Il faut comprendre que tout péché et toute tiédeur dans notre obéissance sont un fardeau pour Dieu, et même une provocation (Ésaïe 43.24). 
Si nous ne recherchons pas l’obéissance dans tous les domaines de notre vie, notre vie spirituelle s’étiolera. Si nous cherchons seulement à vaincre le péché qui nous tourmente, sans tenir compte de la souillure et de la culpabilité qui s’y rattachent, nous faisons preuve d’égoïsme, et notre attitude devient une continuelle provocation vis-à-vis de Dieu. 
Toutefois, si nous décidons de rechercher l’obéissance totale, notre vie spirituelle aboutira, et nous pourrons vaincre la convoitise contre laquelle nous luttons. 
 
Cet article est tiré du livre “La mortification du péché” par John Owen

vendredi 30 juin 2017

Chair VS Esprit


Éphésiens 2.8-9 "C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. 10  Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions."

Sachez que vous êtes aussi bon que vous le serez jamais.
Vous êtes aussi bon que vous ne l’avez jamais été, et vous ne vous améliorerez jamais.
Comment réagissez-vous à cette déclaration...?
Incompréhensions, fatalisme, refus, indignations...?
Laissez moi vous dire que Dieu n’a jamais voulu que vous vous améliorez, parce qu’on ne peut améliorer la chair.
Le Saint‑Esprit, qui vit en vous, si vous avez accepté le Christ comme sauveur et Seigneur, vous en rendra néanmoins capable.
Votre nature charnelle ne peut pas changer...!
Cependant, le Saint‑Esprit qui répand en vous sa puissance surnaturelle vous rend capable de faire plus que ne le permettrait votre nature, et il veut agir de même pour tous les disciples du Seigneur.
Le Saint‑Esprit joue de nombreux rôles, mais quatre d’entre eux sont essentiels à la vie de foi.
1. Il éclaire l’esprit des croyants de sorte qu’ils comprennent les choses de Dieu.
2. Il donne de l’énergie à leur corps pour qu’ils le servent.
3. Il les rend capables de faire le bien.
4. Il leur permet de ressentir et de produire le fruit de l’Esprit (Galates 5.22,23).
La chair ne peut faire le bien. Seul le Saint‑Esprit vivant en nous peut nous accorder la force et la sagesse de mener une vie chrétienne victorieuse. Voilà pourquoi Dieu nous a donné son Esprit, qui nous procure tous les bienfaits d’une vie juste et pieuse.

jeudi 29 juin 2017

Citations


"Les semences de la foi sont toujours en nous; parfois il faut une crise pour les nourrir et encourager leur croissance." Susan Taylor

Celui qui a mangé à la table d'un chef étoilé ne peut plus se satisfaire de l'auge des cochons. Une fois que vous avez goûté à la bonté de Dieu, le péché n'a plus aucun attrait." Xavier LAVIE

Je ne l'ai jamais connu plus de quinze minutes d'anxiété ou de peur. Chaque fois que je ressens des émotions de peur me dépasser, je ferme les yeux et je remercie Dieu qu'il est encore sur le trône et règne sur tout, je prends alors le confort dans son contrôle sur toutes les affaires de ma vie."
John Wesley

"Nous ne doutons pas forcément que Dieu agira pour notre plus grand bien, nous nous inquiétons plutôt du processus douloureux pour y parvenir." C.S. LEWIS

« Mon Dieu, donne moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer, le courage de changer les choses que je peux, et la sagesse d’en connaître la différence. » AA

"Le contentement vient quand la volonté de Dieu est plus importante que nos désirs."
Auteur inconnu

"L’épreuve est le pinceau dont Dieu se sert pour tracer l’image de Christ plus distinctement en nous. Il est bon qu’il y ait une cohérence entre la tête et les membres ; afin d’être membre du corps de Christ, nous devons être semblable à lui, ‘homme de douleur, habitué à la souffrance’. Par conséquent, il est bon d’être rendu semblable à Christ, bien que cela se produise dans la souffrance." Thomas Watson

Dans tout bateau, il y a un point imaginaire qu’on appelle le centre de gravité. Il reste stable quels que soient les mouvements du bateau, qu’il y ait du tangage ou du roulis. Pour réduire les risques d’attraper le mal de mer, on a intérêt à s’approcher le plus possible de ce point, qui suit le bateau dans sa course tout en restant immobile par rapport au bateau lui-même.
Il en est de même dans le domaine spirituel. Si tu veux échapper à l’agitation qui trouble ton âme et la rend malade, cherche le centre, là où tu trouveras le repos de Dieu ! Ce centre, tu le trouves en toi-même, dans la communion avec Jésus-Christ. De même que le navire roule et tangue sous l’effet des vagues, nous aussi, nous sommes soumis au roulis et au tangage de la vie et de toutes les circonstances par lesquelles nous passons. Mais le centre de gravité repose tranquillement, même si le bateau est secoué par les vagues.
Quel magnifique centre ! On y trouve la sagesse et la force de Dieu. Heureux celui qui accède au repos de cette loi de gravitation, celui qui a toutes ses sources en Dieu ! Tout le reste lui sera donné par-dessus.
Notre centre de gravité doit être au même endroit que celui de Christ. Nous connaissons alors le repos dans sa pleine mesure. Où se trouve ton centre de gravité ?
Si tu veux échapper à l’agitation qui trouble ton âme et la rend malade, cherche le centre, là où tu trouveras le repos de Dieu !
Extrait de l'article «Le centre de gravité spirituel» qui fut publié dans l’édition de «Trésors cachés», en janvier 1924
 

Creuser d’anciens puits

  Genèse 26.1-4 « Il y eut une famine dans le pays, outre la première famine qui eut lieu du temps d’Abraham ; et Isaac alla vers Abimé...