vendredi 16 juin 2017

Citations


"Prends pour toi cette parole : « Va avec la force que tu as ! ». Accepte-la, comme une promesse que Dieu te fait face à tes craintes, une invitation qu’il t’adresse à lui faire confiance. N’attends donc pas d’être très fort pour te mettre en route, car l’immobilité t'affaiblira. Fais ce pas ! Fais cet acte ! Tu seras étonné de sentir la main de Dieu sur ta vie. Le grand secret, vois-tu, c’est de ne pas penser à toi, à ton courage ou à ton désespoir, à ta force ou à ta faiblesse, mais à Celui pour qui tu marches. Tu comprendras alors qu’Il ne peut pas te montrer une tâche sans te rendre capable de la remplir, ni ne te lancer un défi sans te donner aussi le moyen de le réussir. Alors : « Va avec la force que tu as ! » " Philippe VERNIER

"Prier, c'est un abandon – s'abandonner à la volonté de Dieu et coopérer avec cette volonté. Si je jette une gaffe (longue tige en bois avec un crochet) d'un bateau et que je m'accroche au rivage et tire, est-ce que je tire le rivage à moi ou est-ce que vais vers le rivage ? Prier, ce n'est pas simplement tirer Dieu vers ma volonté mais l'alignement de ma volonté à la volonté de Dieu." Eli E. Stanley Jones

"Les croyants seraient désespérément malheureux s'ils ne fixaient pas leur pensée en haut, afin de surmonter tout ce qui est dans le monde et de regarder au-delà des choses présentes. S'ils considèrent la puissance de la résurrection de Jésus Christ, la croix triomphe finalement dans leur cœur sur le diable, la chair, le péché, la mort et les injustes." Jean Calvin

"Toutes les bénédictions que Dieu a répandues sur l'homme viennent de sa pure grâce, de sa bonté ou de sa faveur; faveur libre, non méritée, complètement gratuite; l'homme n'ayant aucun droit au plus petit des bienfaits du Seigneur. Ce fut la grâce gratuite qui forma «l'homme de la poudre de la terre et souffla en lui une âme vivante», ce fut elle qui grava sur cette âme l'image de Dieu et «mit toutes choses sous ses pieds». La même libre grâce qui continue aujourd'hui dans nos vie, qui nous donne la vie, la respiration et toutes choses; car quoi que ce soit que nous soyons, que nous ayons ou que nous fassions, rien en nous ne peut mériter la plus petite faveur des mains de Dieu. C'est toi, ô Dieu ! qui as fait toutes nos œuvres en nous. Elles sont donc autant de preuves de plus d'une miséricorde, et toute justice qui peut se trouver en l'homme est aussi un don de Dieu." John Wesley

"Celui qui nous a créés sans notre aide ne nous sauvera pas sans notre consentement."
Saint Augustin


"Celui qui est fort aimerait bien que tous soient comme lui, seulement il arrive que sa force génère chez lui de l'incompréhension et de fait une certaine forme d'exclusion,...., motivée par une véritable forme d'orgueil. Il est nécessaire de se l'avouer.....! Si Dieu nous accorde de la force ce n'est certainement pas pour voler au-dessus de la mêlée ou de la vallée et observer dédaigneusement les plus faibles mais pour les soutenir, les porter, les comprendre et user de patience envers eux. La force qui nous est accordée par Dieu est le moyen divin d'aller rejoindre les plus faibles afin de les porter sans les blesser. Paul dira dans Romains 15.1-2 "Si donc nous nous considérons comme “forts”, si notre foi est robuste et nos convictions fermes, sachons que nous aurons à faire nôtres les fardeaux que leurs scrupules imposent aux faibles; nous devons soutenir ceux dont la foi est encore mal assurée. Nous n’avons pas le droit de ne penser qu’à nous-mêmes et d’agir à notre guise. Nous ne pouvons pas simplement rechercher notre propre agrément et vivre pour notre plaisir. Cherchons au contraire à être agréables au prochain, pensons à ce qui lui fait plaisir et qui contribue à son vrai bien. Une telle attitude constructive nous soudera les uns aux autres et édifiera notre communauté." Ainsi la force des forts doit s'efforcer de répondre aux besoins découlant de la faiblesses des faibles et la faiblesse des faibles, de son côté, donne un sens véritable à la force des plus forts travaillant ainsi à l'unité du corps de Christ. Si vous êtes forts en Christ ne cherchez pas à vous retrouver qu'avez des croyant aussi forts que vous, mais recherchez plutôt la présence des plus faibles et proposez-leur tout votre soutien. Pour cela vous devrez descendre dans la vallée de la souffrance, des pleurs, des questionnements sans fin, des limitations humaines et des réactions disproportionnées. Ainsi la force que Dieu donne est en premier lieu une capacité d'adaptation à l'autre et un moyen de le rejoindre dans ses besoins." Xavier LAVIE
 

Orage

 PSAUME 119.71

 Vous avez peut‑être vu une émission de télévision où une personne distraite s’apprête à traverser la rue au moment même où une voiture s’approche. 
Une autre personne s’élance à sa rescousse et la jette au sol pour prévenir la catastrophe. 
La première, étonnée et indignée, lève la main sur son bienfaiteur juste avant de comprendre que celui‑ci lui a épargné un bien pire sort. 
Ce qui lui paraissait désagréable au départ devient très bon.
Les tempêtes de la vie peuvent ressembler à cette situation.
Il est facile de nous concentrer sur la réalité quotidienne ou la poursuite d’un but jusqu’à ce que nous ne voyions plus ce que le Seigneur veut nous donner.
Quand nos désirs nous aveuglent à ce point, il devient aisé de faire des choix qui ne s’alignent pas sur la Parole de Dieu.
Notre Père veut toutefois ce qu’il y a de mieux pour ses enfants, et il fera tout pour que nous puissions recevoir ses bénédictions.
C’est alors que nous nous trouvons soudain dans un orage; notre vie ensoleillée fait place à la douleur et au désarroi.
Les déceptions peuvent nous surprendre et nous pousser à nous demander pourquoi Dieu permet une telle situation.
Il est possible qu’il tente de nous protéger du mal et de nous attirer à lui.
Même si le Seigneur permet des tempêtes, des problèmes et des malheurs, il veut toujours notre bien. Si vous traversez l’épreuve, il est possible qu’il cherche à attirer votre attention.
Il peut bouleverser vos plans pour mettre les siens en œuvre.

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Pris dans un buisson d'épines






2 Timothée 2.4 "Il n’est pas de soldat qui s’embarrasse des affaires de la vie, s’il veut plaire à celui qui l’a enrôlé"

Le mot « embarrasser » signifie être empêtré au point de ne pouvoir bouger.
Les Grecs auraient utilisé ce terme en parlant d’un lièvre pris dans un buisson d’épines.
Paul exhorte Timothée à ne pas s’engager dans les activités quotidiennes au point d’en oublier de servir Christ.
Il est arrivé à Paul de retourner à son métier de fabricant de tentes tout en poursuivant son ministère. Il a toutefois compris que son travail pouvait accaparer son temps et nuire à sa vie spirituelle.
Acquérir des biens et les gérer, pourvoir aux besoins de sa famille et relaxer un peu sont toutes des activités importantes.
En fait, Dieu nous encourage à les exercer. Nous ne devons cependant pas leur permettre de nous distraire au point de cesser d’aller à l’église, de lire la Bible et de prier.
Nous ne devrions pas non plus compartimenter notre vie et la diviser entre « le service chrétien » et « les activités régulières ».
Nous sommes les soldats de Christ, où que nous soyons et quoi que nous fassions; il n’existe pas de guerrier à temps partiel.
Il importe de ne pas délimiter de façon artificielle les domaines séculier et sacré.
Tout ce que Dieu nous donne – notre travail, nos biens et nos loisirs – doit servir à le glorifier.
En ordonnant nos priorités et en équilibrant nos activités, nous nous garderons d’investir trop de temps dans nos loisirs et nos champs d’intérêt.

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mardi 6 juin 2017

Citations


Hébreux 4.12-13 "Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte."
"La parole de Dieu est vivante et efficace, elle est comparée à une épée, la parole blesse en tranchant dans le vif pour séparer ce qui est charnel et ce qui est spirituel et divin ; elle opère comme un scalpel et rien n'échappe à son action. L’auteur de l’épitre utilise ici un langage imageant un coupable poursuivi pénalement. Un poignard tranchant était en effet attaché au cou de l’accusé, la pointe juste au-dessous de son menton, de telle sorte qu’il ne pouvait pas baisser la tête et devait faire face au tribunal. Cela décrit une situation grave de face à face." Mac Arthur

"Ayant revêtu notre humanité et ayant été élevé à la perfection par les souffrances, il comprend et compatit à nos faiblesses. Ce terme « faiblesse » n’a pas de rapport avec le péché mais avec notre fragilité et nos infirmités, nos limites naturelles, notre humanité. Le Christ n'est pas comme un roi vivant dans l'abondance et le luxe qui ne comprend pas ce qu'est la pauvreté et la maladie, il n'est pas comme un dieu bienheureux au sein de sa gloire qui ne connait pas la tentation de la chair.
Jésus sait car il a été tenté en toutes choses sans commettre de péché.  Il comprend nos détresses et les partage avec une sympathie où se combinent l'amour infini de Dieu et le tendre amour du compagnon de souffrance qui nous vient en aide. " Andrew Muray 



"Les pires faux enseignants sont ceux qui se présentent sous l’apparence de l’orthodoxie, car celui qui s’avoue sectaire, libéral ou athée est facilement perçu pour ce qu’il est. Le nouveau testament ne cesse de mettre en garde les chrétiens contre les faux enseignements. Satan veut réellement détruire la puissance de la vérité dans l’Église. Dieu sait que le plus grand combat que son Église doit livrer concerne la pureté de la doctrine, parce que c’est la base de tout le reste. (Éphésiens 4.14)
Les enfants spirituels manquent de discernement et avalent presque n’importe quel enseignement et sont en danger. Les chrétiens doivent être constamment nourris de la saine doctrine pour être fermes et matures." Mac Arthur


"Le meilleur des serviteurs de Dieu est celui qui ne cherche pas à entendre ce qu'il souhaite, mais souhaite ce qu'il a entendu." Saint Augustin.

Jacques 4. 13-17 "A vous maintenant, qui dites: Aujourd’hui ou demain nous irons dans telle ville, nous y passerons une année, nous trafiquerons, et nous gagnerons! Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain! car, qu’est-ce que votre vie? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît. Vous devriez dire, au contraire: Si Dieu le veut, nous vivrons, et nous ferons ceci ou cela. Mais maintenant vous vous glorifiez dans vos pensées orgueilleuses. C’est chose mauvaise que de se glorifier de la sorte. Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché."
Version littérale commentée par Mac Arthur : "A vous maintenant, écoutez bien et comprenez ! Vous qui avez l'habitude d'exprimer et d'élaborer vos propres plans selon votre logique, vous qui planifiez votre vie sans tenir compte de Dieu, vous qui choisissez vous-mêmes les moments propices pour agir et la durée de vos séjours, le lieu où vous irez pour faire du commerce avec pour motivation le profit, vous qui vivez comme si vous étiez omniscients, omnipotents et invulnérables, alors que vous ne savez pas ce qui arrivera demain, vous agissez en insensés ! Votre vie est fragile et éphémère, alors tenez compte de la volonté de Dieu ! Ne soyez pas si présomptueux et arrogants, soumettez les incertitudes de votre vie à Dieu et soumettez vous à sa volonté et ses plans. Vous parlez fort (kauchaomai = vous êtes fort en gueule) pour vous réjouir et vous vanter de vos propres réalisations mais votre prétention est vaine. Vous êtes comme des charlatans itinérants qui vendent de la pacotille et qui se vantent prétentieusement de quelque chose qu'ils n'ont pas et qu'ils ne peuvent même pas obtenir. Si vous continuez à rejeter avec arrogance la volonté de Dieu, alors que vous la connaissez vous subirez le sort de Satan qui s'est enorgueilli et a chuté loin de la face de Dieu."

"C’est depuis que les Chrétiens ont cessé, pour la plupart, de penser à l’autre monde qu’ils sont devenus inefficaces dans celui-ci. Visez le ciel et vous aurez la terre de surcroît. Visez la terre et vous n’aurez ni l’un ni l’autre." C.S. Lewis

"Face aux épreuves et aux persécutions, l’apôtre Pierre a exhorté les chrétiens à s'armer de la même pensée. Le terme s'armer du grec "hoplizo" revient à dire "branle-bas de combat" au sens propre du terme. Au sens propre cette expression est empruntée au langage de la marine. Au XVIIe siècle, les "branles" désignaient les hamacs qui faisaient office de lits aux marins. Le "branle-bas" correspondait à un signal émis sur le navire le matin, et suite auquel chacun devait décrocher son hamac et nettoyer le bateau. Il existait également "le branle-bas de combat", qui était un signal émis lorsque le bateau allait être attaqué. Les marins devaient alors décrocher leur couchage pour pouvoir avoir plus de place lors de la bataille. Tout ceci se faisait le plus rapidement possible, donc dans l'agitation. (C'est seulement à partir du XIXe siècle que l'expression a commencé à être employée au sens figuré, symbolisant alors un remue-ménage, une agitation désorganisée.) Pierre parle ici d'urgence face aux attaques et aux épreuves, il parle d'être prêts, sur le qui-vive, de faire place nette (dans nos coeurs) pour combattre le bon combat de la foi. En quoi consistait la même pensée dont il parle (1 Pierre 4.1) et dont les chrétiens devaient s'armer ? La compréhension de l'attitude de Christ face à la souffrance, de la volonté de Dieu, de la transformation du passé et de l'espérance de la vie éternelle." d'après Mac Arthur

"L'intelligence humaine n'est pas adéquate à l'essence divine" et "on atteint le plus haut degré de connaissance de Dieu quand on sait qu'on ne le connaît pas." Thomas d'Aquin


dimanche 4 juin 2017

Citations



"Lorsque le titre « fils de Dieu » est appliqué à Christ dans l’écriture, il désigne toujours l’essence de sa divinité et son égalité ontologique absolue avec Dieu et non sa subordination volontaire.
Dans la culture hébraïque, le fils adulte d’un dignitaire était considéré comme égal à son père en stature et en privilèges. On accordait la même déférence au fils adulte du roi que celle qui était due au roi, parce le fils était de la même essence que le père. C’est d’ailleurs la raison précise pour laquelle les chefs juifs considéraient le titre « fils de Dieu » comme un blasphème grave."Mac Arthur

 A l'époque biblique, les juifs donnaient une grande importance aux anges, ils croyaient qu’ils étaient les créatures les plus élevées après Dieu ; ils pensaient même qu’ils tenaient lieu de sénat et que Dieu ne faisait rien sans les avoir consultés. Ils croyaient que la première personne du pluriel dans « Faisons l’homme à notre image » désignait ce conseil angélique et que les anges soutenaient la création, certains étant destinés au bon fonctionnement du temps, d’autres présidant aux océans ou à la météo… Ils croyaient que les anges étaient les médiateurs entre Dieu et les hommes et certains même les adoraient (gnosticisme), rabaissant Jésus à leur rang. (cf. Colossiens 2.18)
C’est pourquoi l’épitre aux hébreux insiste sur la supériorité de Christ sur les anges en raison de son titre, de l’adoration qui lui est due, de sa nature, de son existence et de sa destinée." Mac Arthur


"Tout le monde espère atteindre la vieillesse, mais quand elle arrive, la plupart d'entre nous s'en plaignent. Les gens sont souvent insensés et incohérents." Anonyme

"Ceux qui ne s’appuient que sur leurs propres raisonnements, sont semblables à ceux qui essaieraient de traverser la mer sans navire, ils pourront peut-être nager un instant, mais à peine se seront-ils avancés en pleine mer qu’ils seront submergés dans les flots." Anonyme

"L’homme de foi n’est pas un optimiste forcené qui s’attend à ce que Dieu accomplisse des miracles pour satisfaire ses désirs égoïstes, mais un homme capable de discerner les plans divins et de croire avec une confiance humble que Dieu est assez puissant pour les accomplir, même si tout semble indiquer le contraire." Denis Lane

"Le sommeil est une invention de Dieu pour nous donner l'aide qu'il ne peut pas nous accorder quand nous sommes conscients et éveillés." Georges MacDonald

"La seule personne qui ose réveiller un roi à 03h00 du matin pour un verre d'eau est un enfant. Nous avons ce genre d'accès." Timothy Keller

"A nous de suivre notre substitut, notre guide, le Prince de notre salut (archégos) c’est-à-dire le pionnier, celui qui nous a ouvert le chemin et qui est le seul chemin ! Il ne s’est pas tenu en arrière pour donner ses ordres, mais il a marché devant nous pour que nous suivions ses traces et son exemple." Mac Arthur

"Le but fondamental et essentiel de notre vie est de devenir en pratique ce que nous sommes dans notre statut de perfection accompli par Christ." Mac Arthur

"La plénitude de repos qui nous est promis signifie la fin de nos propres efforts pour obtenir le salut (œuvres légalistes), car il nous a tout donné par grâce ; cela signifie aussi la libération de nos soucis et de nos fardeaux, la paix avec Dieu, être libres de toute culpabilité ; c’est le fait de s’installer et de s’enraciner en Christ en toute sécurité sans avoir à chercher notre chemin et errer à tous vents de doctrines ; c’est jouir d’une confiance parfaite dans le salut de notre seigneur, dans sa puissance et son amour. Nous pouvons alors nous appuyer sur Dieu, sans autre appui pour tous nos besoins. C’est un repos qui englobe tous ces sens, un repos total. Le sabbat n’est qu’un symbole du véritable repos. C’est pourquoi Jésus a pu violer le sabbat et qu’il a été mis de côté dans le nouveau testament. Le symbole est devenu inutile avec la venue de la véritable terre de repos.!" Mac Arthur

 Hébreux 4.12-13"Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte."
"La parole de Dieu est vivante et efficace, elle est comparée à une épée, la parole blesse en tranchant dans le vif pour séparer ce qui est charnel et ce qui est spirituel et divin ; elle opère comme un scalpel et rien n'échappe à son action. L’auteur de l’épitre utilise ici un langage imageant un coupable poursuivi pénalement. Un poignard tranchant était en effet attaché au cou de l’accusé, la pointe juste au-dessous de son menton, de telle sorte qu’il ne pouvait pas baisser la tête et devait faire face au tribunal. Cela décrit une situation grave de face à face." Mac Arthur

jeudi 25 mai 2017

Citations


"Ce ne sont pas des observances extérieures qui peuvent entretenir la vie intérieure. C’est par la grâce seule que le cœur doit être affermi, par le Christ qui opère en nous par le saint Esprit." Andrew Murray

"Ce que Dieu a fait pour nous est un gage de ce qu’il fera en nous. Après nous avoir révélé Dieu en Christ, il nous renvoie dans la vie, avec l’assurance que l’œuvre que Dieu se propose d’accomplir en nous, par Christ, au moyen de son Esprit, sera aussi merveilleuse, aussi puissante, aussi parfaite, que celle qu’il a accomplie en Christ, pour nous. En nous ouvrant le lieu très saint, Dieu nous a donné la preuve que nous pouvions entrer dans son repos et croire qu’il rendra parfaite son œuvre en nous.
La paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, peut maintenant garder nos cœurs et nos esprits en Jésus Christ. La paix, c’est-à-dire la fin de toute anxiété, de toute crainte, de toute séparation, a été proclamée. Le Dieu de paix attend de pouvoir faire son œuvre en nous." Andrew Murray

"Prenons garde ! Si nous nous contentons de nos premières expériences chrétiennes, si nous négligeons de nous consacrer entièrement à Dieu, si nous ne recherchons pas une conformité parfaite avec Jésus, si nous désirons égoïstement posséder le salut et le ciel, sans posséder l’esprit même du Christ et du ciel, nous nous séduisons nous-mêmes, et nous perdrons, comme Israël, à mi-chemin entre l’Égypte et Canaan." Andrew Murray

"Considérez Jésus ! Considérez le comme Dieu, comme le fils de l’homme, considérez sa sympathie, son obéissance, ses souffrances, son sang, sa gloire souveraine. Considérez le vous ouvrant le ciel e vous amenant à Dieu, vous insufflant la loi divine et l’esprit du ciel dans votre cœur, pour que cet esprit soit votre vie même.  La plénitude de la foi voilà la clé de tout. Par la foi nous héritons de toutes les promesses." Andrew Murray

"Le contentement est une sauvegarde contre les soucis et l’amour de l’argent. Pour vivre la vie de la foi, il faut que la présence de Dieu soit devenue notre bien suprême et permanent. Il y a des rapports plus étroits que nous le pensons entre notre vie terrestre et notre vie céleste. Un intérêt trop vif, un attachement trop grand pour les choses d’ici-bas, affaiblissent inévitablement le lien qui nous unit à Dieu. D’autre part, une véritable communion avec Dieu nous met d’emblée dans une attitude normale à l’égard des choses de la terre." Andrew Murray

"Quels que soient les changements qui se produisent dans l’Église ou dans notre vie spirituelle, Dieu, lui, ne change pas et demeure toujours le même. Si notre foi s’empare de cette vérité et se repose sur Jésus, elle participera à ce caractère d’immutabilité de Jésus Christ ; comme lui, elle ne changera plus. Tout ce qui a été dans ce grand hier de l’éternité, où Jésus faisait les délices de son père, apportant et dispensant la vie et l’amour du père, il l’est aujourd’hui. Tout ce qu’il était hier, aux jours de sa chair, avec son cœur humble et doux, débordant de sympathie et de bonté, il l’est aujourd’hui.
Tout ce qu’il est, il peut l’être pour nous aujourd’hui. Jésus Christ est éternellement le même et il agit en nous en tous temps avec la même puissance qu’il a déployée lorsqu’il a donné son sang, lorsqu’il est ressuscité et qu’il est entré au ciel. Si nous n’en faisons pas l’expérience, c’est tout simplement à cause de notre incrédulité. Ouvrons nos cœurs et notre vie intérieure afin d’adorer ce Jésus, de le recevoir et de faire l’expérience de sa puissance permanente." Andrew Murray


Il y a deux choses qui doivent nous pousser très fort à prier : d’abord l’ordre de Dieu qui nous commande de prier ; ensuite la promesse par laquelle il nous assure que nous recevrons ce que nous lui demanderons." Jean Calvin 

"La figure de ce monde passe. Si tu te nourris de ses vanités, tu passeras comme elle. Mais la vérité de Dieu demeure éternellement; si tu t’en nourris, tu seras permanent comme elle…"
André-Marie Ampère (1775-1836) Physicien et mathématicien français, édifia la théorie de l’électromagnétisme. Le plus grand scientifique du XIXe siècle, botaniste distingué, minéralogiste éminent, mathématicien de génie.

 
"Après des années de vie sans Dieu, nous devons apprendre à vivre avec une conscience renouvelée par l'Esprit Saint et alimentée par la Parole de Dieu. Cette conscience qui est originellement le produit de la perte de la relation avec Dieu, au moment où l'être humain a préféré de s'attacher aux règles en abandonnant la relation d'amour pour le légalisme, agit bien souvent au dedans de nous comme un juge accusateur et non comme un arbitre nous permettant d'effectuer au mieux nos choix. Les différents états de conscience du croyants qui sont stipulés dans la Bible (faible, endurcie et mature) nous permettent de comprendre qu'elle n'est pas infaillible et ne doit pas devenir un dieu en nous car sous le règne de la conscience agissant tel un juge, le croyant vit sous la culpabilité qui le pousse à l'auto-justification en tentant de se défaire des sentiments désagréables que le coupable éprouve. Par opposition, quand Dieu règne en nous, la conscience nous conduit aux remords selon Dieu en vue d'obtenir la réconciliation et de rétablir la relation brisée. Lorsque votre conscience vous accuse cherchez-vous, en finalité, à soulager ce sentiment dérangeant en accomplissant une liste de démarches à effectuer pour espérer retrouver un état de paix intérieure ou venez-vous simplement au Seigneur dans le but d'être restauré dans la relation afin de continuer à recevoir son amour inconditionnel, son pardon, ses consolations, ses encouragements, ses directions et son aide afin que la tristesse qui est en nous soit pleinement guérie? N'oublions pas que notre conscience fait partie de la condition de vie dans un monde déchu, sous le jugement de Dieu.  Ainsi, la maturité de la conscience dans la dynamique spirituelle de son renouvellement entraîne les croyants dans une plus grande conformité aux valeurs bibliques en les aidants à déterminer avec la plus grande exactitude qu'elle est la position biblique sur leurs actions. Mais attention, tout cela ne rend pas la conscience infaillible et ne remplacera jamais la communion avec Dieu et notre écoute de sa Parole révélée par le Saint Esprit. Si notre conscience renouvelée émet des avis mais elle ne doit pas être un guide suprême au dedans de nous.  Car quand la conscience règne c'est en réalité encore nous qui régnons...! Il y a donc un véritable danger à vivre sous le règne de la conscience en abandonnant ainsi celui du Seigneur et de sa Parole." Xavier LAVIE

 

La vie secrète des arbres



Esaïe 55.12  "Oui, vous sortirez avec joie, Et vous serez conduits en paix; Les montagnes et les collines éclateront d’allégresse devant vous, Et tous les arbres de la campagne battront des mains." 

Le 6 février 2017, alors que nous étions en prière, j'ai reçu la vision souterraine d'une forêt. Je voyais les racines des arbres plonger profondément dans la terre pour s'enraciner solidement et se nourrir des nutriments les meilleurs.
D'autre part, dès que les racines de deux arbres entraient en contact, elles se greffaient les unes aux autres et se soudaient solidement les unes aux autres. Elles n'étaient pas seulement accolées, mais il y avait carrément fusion de vies juste sous l’écorce, là où circulaient l’eau et les nutriments.
Ainsi, si un arbre avait accès à  un plan d’eau, il devenait en quelque sorte le fournisseur de l’arbre voisin qui n’y avait pas accès. Les arbres n'étaient pas des entités individuelles ou en compétition,mais ils étaient connectés et  se répartissaient leurs ressources ainsi que leurs nutriments. Cette forme de solidarité entre végétaux était si forte que les arbres se fortifiaient même au sein de l'hiver sous les rafales de vent et malgré le gel.
Sophie Lavie

Au mois de mai 2017, j'ai entendu au journal télévisé une interview de Peter Wohlleben rapportant les propos suivants :

Vous donnez aux arbres plus qu’une âme : une intelligence, comme dans les contes. Sauf que vous ne vous appuyez pas sur l’imaginaire, mais sur la science. Par exemple, vous expliquez qu’ils apprennent…
Peter Wohlleben : En effet, les arbres ont un cerveau. Pas au sens classique, bien sûr, mais ils ont une mémoire et sont capables d’apprendre. Ainsi, pour ressentir l’entrée dans le printemps et, donc, le moment opportun de faire pousser leurs feuilles, ils comptent les jours de chaleur printanière. Sans quoi, ils fleuriraient parfois très tôt, juste sous l’effet de quelques jours de beau temps avant le retour du gel, qui détruirait leur feuillage. De même, après une période de sécheresse estivale exceptionnelle, on a observé que des arbres changeaient leur mode de stockage d’eau avant l’été suivant, afin de se préparer à une éventuelle sécheresse : ils avaient gardé la mémoire de leur expérience passée. Mais où se trouve cette mémoire ? Cela, nous ne le savons pas…

Plus surprenant, peut-être, vous affirmez que ce sont des êtres sociaux qui communiquent entre eux, s’entraident, coopèrent. Comment est-ce possible ?

Peter Wohlleben : Dans une forêt, la survie de chaque arbre dépend de ses voisins. Car, quand l’un d’eux meurt, cela crée un vide dans lequel le vent ou la pluie peuvent s’engouffrer et nuire aux autres. Conscients de cette interdépendance, tous sont prêts à offrir leur soutien. Pour cela, ils communiquent via leurs racines. Des scientifiques parlent de wood wide web [« grand réseau de bois »] : le système de racines peut connecter des arbres entre eux sur des centaines de kilomètres. Par exemple, si l’un d’eux est attaqué par une espèce d’insectes, il informe les autres, qui se préparent à se défendre, mais aussi à lui venir en aide en développant des substances empoisonnées.

Y a-t-il des relations privilégiées entre des arbres ?

Peter Wohlleben : Oui. Notamment entre les mères et leurs enfants, parmi lesquels elles ont souvent un favori : elles les alimentent via les racines… comme un mammifère pratique l’allaitement ! On constate aussi des amitiés qui traversent plusieurs centaines d’années. Ainsi, je suis tombé un jour sur un caillou recouvert de mousse, avant de découvrir qu’il s’agissait de la racine d’un arbre abattu quatre cents ou cinq cents ans auparavant. Elle n’avait plus de tronc ni de feuille, et pourtant elle vivait toujours. Comment ? Grâce à la nourriture fournie par des arbres voisins. Cela nous montre à quel point il est faux de croire que seuls les plus forts survivent. La forêt nous apprend au contraire que, dans la nature, on se bat les uns « pour » les autres.

Vous parlez d’amitié, de liens maternels… Mais ne serait-il pas plus juste de parler de liens « nécessaires » plutôt qu’affectifs ?

Peter Wohlleben : Ni plus ni moins que la politesse, le respect et l’entraide dans nos sociétés, ces comportements sont indispensables à la survie des populations. Mais les arbres vont plus loin : les plus riches en sucre partagent leur réserve afin que tous en aient à peu près autant. Cela garantit le bon vieillissement de la forêt dans sa globalité.

Est-ce si sûr ? Certains sont plus imposants, donc plus avides que d’autres en lumière et en eau, non ?

Peter Wohlleben : Oui, il en existe de plus ambitieux que d’autres. Mais même les plus petits, les plus faibles sont soutenus. Simplement, il leur faudra davantage de temps pour se développer. La lenteur est le temps de la forêt. Pensez que chaque nœud que vous voyez sur une branche correspond à une année de développement !

À l’inverse, y a-t-il des inimitiés entre des arbres ?

Peter Wohlleben : Tout à fait, des espèces en attaquent d’autres. Vous penserez : mais alors les arbres sont racistes ! Ce serait oublier que l’écart entre deux espèces est aussi vaste qu’entre un être humain et un poisson. Par ailleurs, des études montrent que, au sein d’une même espèce, tous ne bénéficient pas de la même aide. C’est cela qui m’incite à parler d’amitié : ce sont des relations choisies.
Quelles facultés des arbres vous fascinent le plus ?
Peter Wohlleben : Il y en a tant ! On sait qu’ils sont connectés les uns aux autres via les racines et nourrissent ainsi les plus faibles. Une étude de l’université de Vancouver a même montré qu’une «mère-arbre» peut détecter ses jeunes plants avec ses racines. On a mesuré qu’elle soutient davantage ces derniers. Les arbres décident bel et bien avec qui ils se connectent. Et ils ont une mémoire. En cas de sécheresse, le bois se déshydrate, se fissure. L’arbre blessé s’en souvient toute sa vie et change de stratégie dès le printemps suivant en réduisant sa consommation d’eau. Les vieux seraient même capables de partager cette information avec les plus jeunes, de les «éduquer».
ils peuvent avertir leurs congénères d’une attaque d’insectes, appeler à la rescousse les prédateurs des parasites. Les ormes se débarrassent des chenilles en émettant des substances attirant des petites guêpes qui pondent dans celles-ci. Les arbres sont capables d’identifier la salive des chenilles en la distinguant de celle d’un cervidé et ainsi adopter la stratégie de défense adaptée. Si c’est une biche qui les croque, ils envoient dans leurs rameaux des substances toxiques ou amères. Ce qui prouve qu’ils ont le sens du goût. Ils peuvent aussi «voir» la longueur des jours, «sentir» des messages olfactifs ou la température de l’air. Ils sont peut-être même dotés de l’ouïe : il a été prouvé que les racines de céréales émettent un son et que celles des plantes alentour se dirigent alors dans cette direction.
Ce qui me fascine aussi c'est que plus la croissance des jeunes arbres est lente, plus ils ont de chances de vivre longtemps, jusqu’à des milliers d’années. Nous savons que le surmenage réduit notre espérance de vie, que ralentir est meilleur pour notre santé.
Le temps des humains ne correspond pas à celui des arbres. On veut des résultats rapides, d’où toutes ces plantations où les arbres grandissent vite mais sont fragiles. Restaurer une forêt primaire prend cinq cents ans. Cela paraît énorme, mais c’est la longévité normale d’un arbre.
Quelles sont les pièces manquantes qui vous intéressent ?
En premier lieu, où les arbres stockent-ils leur mémoire ? Ils n’ont pas de cerveau tel que le nôtre. Mais nous savons qu’ils stockent les connaissances acquises. Par exemple, ils comptent les journées chaudes au printemps pour éviter de fleurir trop tôt. Ils savent que trois jours chauds ne suffisent pas, qu’il faut encore attendre. Sans mémoire, chaque jour serait compté comme étant le premier. Ensuite, j’aimerais savoir s’ils communiquent sur d’autres sujets que les dangers détectés. Je rêve d’un dictionnaire chimique permettant d’analyser leurs messages olfactifs. Peut-être parlent-ils de la météo, de ce qu’ils ressentent. Notre nez peut déjà déceler certains signaux. Une odeur aromatique, l’été, dans les forêts de conifères signifie qu’ils s’avertissent : il fait trop sec, trop chaud, des insectes attaquent… Ces forêts sont le plus souvent plantées, donc vulnérables. Malgré la senteur agréable et même si nous n’en avons pas conscience, notre corps perçoit l’appel à l’aide. Des recherches ont montré que notre pression artérielle augmente dans ce type de forêts et baisse dans celles de feuillus intacts, qui échangent sans doute des signaux de bien-être.


"Toutes vies sur la terre ont été soumises à des règles de fonctionnement, d'harmonie et de cohabitation. Cependant le péché introduit dans le monde par la désobéissance de l'homme a bouleversé tout cet équilibre divin. Néanmoins, il reste encore dans cette création des traces évidentes de la grande sagesse du créateur et ces découvertes au sein du monde végétal devrait non seulement nous amener à reconnaître la grandeur de Dieu mais aussi à nous questionner sur nos relations les uns vis à vis des autres. En Christ, Dieu travaille à rétablir toutes choses." Xavier Lavie

   Peter Wohlleben a écrit "La vie secrète des arbres"

vendredi 19 mai 2017

Citations


"Jésus n'a jamais rencontré une maladie qu'il ne pouvait guérir, un défaut de naissance qu'il ne pouvait changer, un démon qu'il ne pouvait pas exorciser. Mais il a rencontré des sceptiques et des pécheurs qu'il n'a pas pu convertir. Le pardon des péchés demande un acte de volonté de la part de celui qui le reçoit et certains de ceux qui ont entendu les paroles fortes de Jésus à propos de la grâce et du pardon sont repartis sans se repentir." Philip Yancey

"En dépit de leurs prières et de leurs efforts, bien des chrétiens restent faibles et chancelants parce qu’ils s’efforcent d’accomplir l’œuvre que seul Dieu peut opérer. Ils ne savent pas laisser à Dieu le soin de produire en eux, par son Esprit le vouloir et le faire, ils ne se tiennent pas à ses pieds en comptant humblement sur ses promesses, pour qu’il déploie sa puissance dans leur absolue impuissance. Reconnaître et vivre sa propre impuissance est toujours une des conditions de la vraie foi. Vidé de soi-même, dépouillé de toute confiance en soi même, nous devons nous attendre à Dieu et marcher avec lui, comme n’ayant rien et n’étant rien." Andrew Murray


"Il y a trois grandes étapes dans la vie de la foi : voir les choses invisibles, les accueillir avec joie à tel point qu'elles influences notre manière de vivre et les recevoir dans notre réalité terrestre." Andrew Murray

"La foi fait de nous des étrangers et des voyageurs ici-bas ; c’est ce qu’a été Jésus Christ et ce que nous devons être." Andrew Murray

"La foi produit en nous l’affection pour les choses célestes." Andrew Murray

"La foi véritable commence par compter sur ce que Dieu a promis ; mais elle n’en reste pas là : elle conduit à la pleine possession et à la jouissance, par la puissance de Dieu, de ce qu’elle avait d’abord salué de loin et accueilli comme devant lui appartenir. Elle compte sur la fidélité de Dieu : ce qu’il a dit, sa main l’exécutera. " Andrew Murray

"La foi ne s’arrête pas à la personne qui croit, elle englobe sa maison et ses enfants.
Comment des parents chrétiens peuvent ils assurer à leurs enfants la bénédiction attendue ?
Par la foi. Il faut que leur vie soit réellement une vie de foi ; il faut que les choses invisibles, ou plutôt que le Dieu invisible soit leur vie." Andrew Murray

"C’est dans la mesure où Dieu aura sa place dans notre vie de famille que son influence secrète s’exercera sur nos enfants, ce qui est déjà beaucoup ; le plus important, c’est la place qu’on donne à Dieu dans la vie de tous les jours." Andrew Murray

"Ceux qui se fient et se livrent aux choses visibles et passagères mènent une vie terrestre et charnelle. Ceux qui recherchent les choses invisibles et éternelles et s’y adonnent vivent une vie divine et céleste. La foi est donc constamment appelée à faire son choix. Plus elle se prononcera délibérément et énergiquement pour l’invisible, plus grandes seront sa force et sa récompense. La principale difficulté de ce choix provient de ce que, en conséquence de la chute, nos yeux ont été aveuglés au point que nous attachons une valeur et une importance extrêmes aux choses qui passent, tout en sachant que les choses éternelles sont infiniment plus précieuses." Andrew Murray

"La foi considère tout à la lumière de l’éternité ; elle juge de tout comme on le fera lorsque le jour du jugement sera passé et que la gloire aura commencé ; elle apprécie tout selon sa véritable valeur ; sacrifices, souffrances, pertes, épreuves sont accueillis par elle, comme le moyen de parvenir à la décision joyeuse, à la volonté ferme et forte, et à la victoire de la foi. Si de nos jours, la foi est faible, c’est qu’il n’y a pas de séparation avec le monde." Andrew Murray

"Toute épreuve a un double but : nous donner l’occasion de glorifier Dieu par notre confiance en lui et fournir à Dieu l’occasion de montrer sa fidèle sollicitude pour les siens. Sans les épreuves, il n’y aurait ni école de foi ni croissance spirituelle ni force de volonté se soumettant à Dieu et s’attachant à lui. Une autre leçon qui ressort de cette série d’exploits de la foi, c’est l’utilité générale ou collective de la foi individuelle ; tous ces héros de la foi vivaient pour la cause de Dieu et pour le bien de tous. L’égoïsme tue la foi. Qui dit foi dit obstacles à surmonter ; mais pas d’obstacles que la foi ne puisse surmonter." Andrew Murray

"Un des plus grands dangers qui menacent la vie chrétienne, c’est de rester stationnaire, de se contenter des premières expériences de la vie en Christ.
Ce relâchement conduit presque inévitablement au recul et au péché.
Aussi, après la foi, c’est la persévérance que cette épitre cherche à inculquer à ses lecteurs.
L’auteur recommande la persévérance, sans laquelle personne ne peut résister aux épreuves que la vie réserve, ni à la tentation de se décourager qui accompagne souvent l’épreuve.
Pour courir dans la carrière, une des premières précautions à prendre c’est de se débarrasser de tout ce qui nuit à notre course." Andrew Murray


"Les trois éléments du succès dans un parcours de coureurs sont : le renoncement à soi même qui rejette toute entrave, l’esprit résolu qui s’élance dans l’arène et la persévérance grâce à laquelle, jour après jour, on continue la course ave"Toujours et en toutes circonstances, gardons le regard fixé sur Jésus pour voir qui il est, écouter ce qu’il dit, faire ce qu’il ordonne, le suivre où qu’il nous conduise, et nous attendre à recevoir tout ce qu’il est prêt à nous donner.
Les regards sur lui et sur son amour jusqu’à ce que cet amour embrase nos cœurs, jusqu’à ce que nos yeux rencontrent les siens et que nous ayons pleinement conscience qu’il veille sur nous.
Regard de foi puisqu’en lui seul est notre salut, regard d’amour puisqu’il peut satisfaire nos cœurs, regard de désir intense dans notre soif de le connaître mieux, regard de consécration et d’obéissance n’attendent qu’un signe qui nous indique sa volonté, regard d’allégresse puisqu’il nous aime et que nous le savons, regard d’adoration et d’émerveillement puisqu’il est la splendeur de la gloire de son père, notre seigneur et notre Dieu." Andrew Murrayc un nouvel élan." Andrew Murray


"On oppose souvent la vie chrétienne pratique à la piété contemplative, comme si elles étaient incompatibles. Pourtant elles devraient être parfaitement harmonisées. Courir est un exercice violent du corps et de l’âme et avoir les regards sur Jésus est l’attitude spirituelle d’un cœur qui cherche en Jésus, dans son exemple et sa vie, la force et l’inspiration. Jésus est notre guide, le précurseur qui est entré pour nous au-delà du voile, en nous frayant un chemin pour qu’on le suive. Il est le guide de notre foi. Il nous conduit dans le chemin de la foi où il a marché lui-même. Il l’a ouvert pour nous, il nous y attire et il nous aide. Il est le consommateur de notre foi parce qu’il en a gravi la plus haute cime. Il rend aussi la foi parfaite en nous parce qu’il devient lui-même l’objet de notre foi et qu’il peut nous transformer à son image et faire de la foi en lui, le secret de la perfection chrétienne." Andrew Murray 

 "Regardons à Jésus et à sa souffrance, ainsi qu’à la patience avec laquelle il l’a supportée.
Si Jésus n’a pas pu être élevé à la perfection autrement que par la souffrance, combien moins le pourrions-nous ! Et si la souffrance a été pour lui une telle bénédiction, elle le sera pour nous aussi.
Contemplons l’homme de douleur et nous aurons la consolation de sa sympathie, le courage que nous inspirera sa victoire, le bonheur de connaître la conformité avec lui dans ses souffrances.
Ne pas savoir discerner la main de Dieu, ne pas accepter l’épreuve comme étant véritablement la discipline de Dieu, c’est nous priver de l’enseignement et de la bénédiction qu’elle était destinée nous apporter. Ne perdons pas courage, ne soyons pas abattus comme si le châtiment était trop lourd ou trop sévère pour que nous soyons capables de le supporter. Par-dessus toutes choses, prenons garde d’abandonner notre assurance, de devenir impatients, de perdre courage. Ce sont les épreuves, les soucis, les déceptions, l’anxiété, la persécution ou l’opprobre qui sont souvent la cause du découragement. Apprenons le secret de ne jamais permettre aux souffrances d’être une perte quelconque pour notre âme, mais faisons de nos souffrances, la source de notre plus grand bien spirituel. Ce secret, c’est de rattacher ces souffrances à Dieu et à Jésus.  C’est Dieu qui les envoie.
Il les a envoyées à Jésus et par leur moyen, il l’a élevé à la perfection. Il nous les envoie avec le même amour, et il en fera pour nous le plus puissant enrichissement." Andrew Murray


"La souffrance est une messagère de Dieu chargée de nous façonner et de nous mettre en harmonie avec le lieu très saint et de nous unir intimement à Dieu qui y réside. Pour la chair qui juge d’après les sens et le moment présent, le châtiment est souvent terrible et pénible, mais la foi, qui vit dans l’avenir et l’invisible, se réjouit dans l’assurance de la délivrance et de la bénédiction céleste qui est le fruit du châtiment." Andrew Murray 

Regarde au bon endroit et à la bonne personne !
Psaume 34.5 "Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie, et le visage ne se couvre pas de honte."
Il est important de diriger ses regards au bon endroit... Beaucoup de personnes regardent aux autres et finalement vivent dans l'envie ou la critique. Et finalement, ils se servent des autres pour se justifier à tord dans leurs pratiques: si les autres le font alors pourquoi pas moi? D'autres regardent à eux-même, à leurs problèmes, leurs difficultés, leurs faiblesses et finissent dans l'orgueil ou le découragement !
Dans les deux cas nous tournons en rond et fatalement nous stagnons. Quand nous nous ressaisissons par la foi et que nous tournons vers le Seigneur Jésus, c'est alors que nous changeons et recevons ainsi une juste perspective sur les autres et sur nous-même. De plus se tourner vers Jésus rétablit l'espoir en nous et pour les autres.  Ainsi, celui qui se tourne vers Jésus est rayonnant de joie !  Vers qui es-tu tourné actuellement ?  Xavier LAVIE



“Avant la création du monde, Dieu nous avait déjà choisis pour être siens en Christ.” Ephésiens 1. 4
"Nous devons comprendre à quel moment Dieu nous a choisis, afin d’apprécier à sa juste valeur notre position d’enfant de Dieu. Comprendre que ce choix a été fait “avant la création du monde” nous aidera à accepter certaines épreuves ou à prendre des décisions difficiles concernant notre avenir. “Bien avant que nous connaissions Christ, Dieu nous avait choisis, selon son plan…” (Ep 1. 11). Vous avez été choisi personnellement par Dieu ! Vous arrivez sur cette terre avec un rôle à y jouer, un rôle qu’Il a Lui-même décidé de vous confier. Si vous avez survécu aux orages de la vie jusqu’à aujourd’hui, c’est parce qu’Il tient à ce que vous accomplissiez votre destinée ! Voilà pourquoi vous avez survécu aux attaques de l’ennemi, qui ne cherche qu’à vous détruire, car il connaît votre importance aux yeux de Dieu. Vous devez bien comprendre cette vérité pour deux raisons : 1- Si vous vous imaginez que Dieu vous a choisi pour telle ou telle tâche en fonction de vos longues heures de prière ou de lecture de Sa Parole ou en fonction de votre caractère formidable, dès que vous flancherez, l’ennemi sera là pour essayer de vous convaincre que Dieu vous a abandonné, que vous n’êtes plus “choisi” ! N’acceptez pas ce mensonge ! 2- Connaître votre véritable statut dans la famille de Dieu vous permettra de dire, le jour venu : “Même si je Lui ai été infidèle et désobéissant, je sais que je peux toujours revenir à Lui, parce qu’Il m’a choisi malgré mes fautes.” L’ennemi fera tout son possible pour détruire cette certitude et vous faire douter de votre statut dans la famille de Dieu, car il sait que cette certitude vous permettra d’aller loin dans la vie. Le fils prodigue avait cette certitude au fond de lui-même. Il a dit : “Même si je suis dans une mauvaise passe, même si je pue comme les cochons qui m’entourent, je sais que je peux retourner dans la maison de mon père. Malgré mes mauvais choix, il est toujours mon père et il m’aime.” Vous aussi pouvez affirmer la même chose !" Bob Gass

 

jeudi 18 mai 2017

Dans l'épreuve


PSAUME 56.4,5
Durant les années 1990, un slogan est né chez les adeptes de la planche à roulettes et du patin à roues alignées en Californie :
« No fear! » (N’aie pas peur!).
Cette expression était en général associée à des prouesses athlétiques, mais pourrait‑elle aussi s’appliquer à la vie chrétienne?
De toute évidence, il est impossible de vivre ici‑bas sans jamais connaître l’incertitude, des doutes, la confusion ou la peur. 

L’Écriture n’ignore pas ces sentiments; bien au contraire, elle reconnaît que nous traverserons tous des difficultés.
La bonne façon d’y réagir est d’admettre nos craintes au Seigneur et de croire qu’il fera concourir la situation à sa gloire et à notre bien (Psaume 56.12).
Trop de gens excluent la possibilité que Dieu soit responsable de leurs ennuis quand ils se heurtent à des problèmes apparemment insurmontables. 

Ce qu’ils ne comprennent pas, c’est que le Seigneur désire se servir de ce malheur pour les transformer.
Dieu utilise les épreuves pour purifier notre foi.
Puisqu'il est le Souverain de l’univers, il veut aussi régner sur notre vie. 

Si nous nous appuyons sur toute autre personne (ou chose) que lui, il nous enlève rapidement l’obstacle qui gêne notre marche avec lui.
Si vous traversez l’adversité, sollicitez du Seigneur le discernement nécessaire pour vous demander : Dieu permet‑il cette circonstance pour m’approcher de lui?
Le cas échéant, faites‑lui confiance pour qu’il réorganise votre vie et vous accorde la grâce de lui rester fidèle.
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Transcender la souffrance





Hebreux 12.1 “Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte…”
Un des plus grands dangers qui menacent la vie chrétienne, c’est de rester stationnaire, de se contenter des premières expériences de la vie en Christ.
Ce relâchement conduit presque inévitablement au recul et au péché.
Aussi, après la foi, c’est la persévérance que cette épitre cherche à inculquer à ses lecteurs.
L’auteur recommande la persévérance, sans laquelle personne ne peut résister aux épreuves que la vie réserve, ni à la tentation de se décourager qui accompagne souvent l’épreuve.
Pour courir dans la carrière, une des premières précautions à prendre c’est de se débarrasser de tout ce qui nuit à notre course.
On ne peut gagner la course en voulant tirer profit à la fois du monde et du ciel.
Courir dans l’arène implique la poursuite d’un but unique et précis pour l’atteindre.
L’homme qui court se donne lui-même tout entier à une seule chose.
Tant qu’il court, il oublie tout le reste parce qu’il est saisi par le désir intense de remporter le prix.
Les trois éléments du succès dans un parcours de coureurs sont : le renoncement à soi même qui rejette toute entrave, l’esprit résolu qui s’élance dans l’arène et  la persévérance grâce à laquelle, jour après jour, on continue la course avec un nouvel élan.

En regardant à lui, dans la gloire, nous voyons quelle sûre récompense on obtient en mourant avec lui, quelle puissance et quelle gloire il nous offre pour nous inviter à mettre en lui toute notre confiance et à lui abandonner nos âmes ; et quelle vie divine son Esprit fera descendre dans nos cœurs !
Chaque fois que nous pensons à lui, assis sur le trône, nous devons nous souvenir du sentier qui l’y a conduit et qui nous y conduira.
D’autre part, chaque fois que nous pensons à lui et à son parcours douloureux, nous devons élever nos cœurs vers lui avec amour, car il règne pour nous communiquer sans interruption la puissance de sa vie glorifié et de salut parfait et éternel.
Si les chrétiens voulaient seulement comprendre qu’ils ne peuvent absolument pas avoir une vie vraiment chrétienne sans tenir leurs yeux fixés sur Jésus et qu’aucun de leurs pas n’est sûr s’ils ne regardent à lui, ils seraient davantage attentifs à lui.
Ce n’est pas s’imposer une tension contre nature que de regarder toujours à Jésus, car par la foi tout est possible. Jésus peut se révéler à nous de telle façon que nous ne pouvons pas l’oublier, tout comme nous n’oublions pas de respirer ou d’ouvrir les yeux.
Un cœur dans lequel, par le saint Esprit, regarder à Jésus devient un exercice spontané et des plus naturels, reçoit des bénédictions des plus profondes.

Chapitre 12.3-5 “ Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée. Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché. Et vous avez oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils: Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend ; Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils.”    
C’est toujours contre le découragement et le relâchement que l’auteur de l’épître met ses lecteurs en garde. Il rappelle l’exemple de Jésus, notre exemple et notre modèle, puis il montre par les écritures (Proverbes 3.11) que les afflictions viennent de Dieu.
Regardons à Jésus et à sa souffrance, ainsi qu’à la patience avec laquelle il l’a supportée.
Si Jésus n’a pas pu être élevé à la perfection autrement que par la souffrance, combien moins le pourrions-nous !
Et si la souffrance a été pour lui une telle bénédiction, elle le sera pour nous aussi.
Contemplons l’homme de douleur et nous aurons la consolation de sa sympathie, le courage que nous inspirera sa victoire, le bonheur de connaître la conformité avec lui dans ses souffrances.
Ne pas savoir discerner la main de Dieu, ne pas accepter l’épreuve comme étant véritablement la discipline de Dieu, c’est nous priver de l’enseignement et de la bénédiction qu’elle était destinée nous apporter.
Ne perdons pas courage, ne soyons pas abattus comme si le châtiment était trop lourd ou trop sévère pour que nous soyons capables de le supporter.
Par-dessus toutes choses, prenons garde d’abandonner notre assurance, de devenir impatients, de perdre courage. Ce sont les épreuves, les soucis, les déceptions, l’anxiété, la persécution ou l’opprobre qui sont souvent la cause du découragement.
Apprenons le secret de ne jamais permettre aux souffrances d’être une perte quelconque pour notre âme, mais faisons de nos souffrances, la source de notre plus grand bien spirituel.
Ce secret, c’est de rattacher ces souffrances à Dieu et à Jésus.
C’est Dieu qui les envoie.
Il les a envoyées à Jésus et par leur moyen, il l’a élevé à la perfection.
Il nous les envoie avec le même amour, et il en fera pour nous le plus puissant enrichissement.
Accueillons donc les bras ouverts toutes nos difficultés, tous nos désappointements, toutes nos souffrances, toutes nos tentations, tous nos dépouillements, comme autant d’occasions de mourir à nous-mêmes et d’entrer dans une communion plus parfaite avec notre sauveur qui lui aussi a renoncé à lui-même dans la souffrance.
Toute souffrance a un but pédagogique ; elle est une discipline.
Et la discipline est une manifestation de l’amour de Dieu.
Quelle que soit l’épreuve grande ou petite qui nous atteint, reconnaissons-y, la main paternelle de Dieu qui la transformera en bénédiction.

Chapitre 12.7-10 Supportez le châtiment: c’est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté.”
Si l’Évangile peut vraiment nous rendre capables de nous réjouir dans l’épreuve, de traversé la fournaise sans être brûlés, il est ce dont l’homme a besoin dans ce monde de souffrance.
Dieu veut que chaque chrétien possède le secret de transformer les obstacles en secours et les ennemis en serviteurs.
En Jésus, Dieu nous a montré le rapport étroit entre la souffrance et son amour, entre la souffrance et la victoire sur le péché, entre la souffrance et la perfection, entre la souffrance et la gloire.
Plus encore, il nous donne en même temps quelqu’un qui peut sympathiser avec ceux qui souffrent et qui peut leur apprendre à souffrir. Quelqu’un qui, après avoir triomphé du péché par la souffrance, peut nous communiquer sa propre vie et sa propre force.
Dieu vient donc à nous, comme notre père, éclairant nos afflictions d’une clarté céleste, afin de nous enseigner les leçons qu’il a préparées, pour chacun de nous, dans la part de souffrance que nous avons à endurer.
Le châtiment fait partie de l’éducation paternelle ; il est une preuve d’authenticité des relations filiales.
De même, la soumission au châtiment contribue à former aussi bien qu’à prouver le véritable esprit filial et à nous rende participants de la sainteté.
 
La souffrance est une messagère de Dieu chargée de nous façonner et de nous mettre en harmonie avec le lieu très saint et de nous unir intimement à Dieu qui y réside.
Pour la chair qui juge d’après les sens et le moment présent, le châtiment est souvent terrible et pénible, mais la foi, qui vit dans l’avenir et l’invisible, se réjouit dans l’assurance de la délivrance et de la bénédiction céleste qui est le fruit du châtiment.
Fortifiés donc vos mains épuisées qui se relâchent et vos genoux chancelants car il vous faut courir. Prenez courage, devinez vos reins pour la course, sinon le prix va vous échapper.
Rassemblez toutes vos forces et allez de l’avant les yeux fixés sur Jésus.
Voyez quelle erreur vous avez commise en pensant que vos épreuves étaient une excuse pour céder au découragement.
Acceptez le message de Dieu, à savoir qu’elles sont la preuve même de son amour, le moyen par excellence dont il se sert pour vous communiquer sa grâce ; le sceau apposé sur son propre fils. Acceptez les épreuves comme inhérentes à votre maturité et à votre perfection.
Si les hébreux persistaient dans leur état de découragement, ce qui était boiteux irait de mal en pis et se remettrait même complétement.
En fortifiant leurs mains et leurs genoux, ils allaient se redresser vaillamment pour entrer dans le droit chemin. La foi donne du courage, une force nouvelle et une santé parfaite.

Andrew Murray

                                                                                                                                                                                                                                                       
 

Creuser d’anciens puits

  Genèse 26.1-4 « Il y eut une famine dans le pays, outre la première famine qui eut lieu du temps d’Abraham ; et Isaac alla vers Abimé...