mercredi 7 février 2018

Quand on cherche Dieu






Est-ce que vous savez que quand nous cherchons Dieu, quand nous le prions, il se passe des choses.  
Parce que nous avons un Dieu qui est à l’œuvre et qui entend nos prières ! Nous avons un Dieu qui est à l’écoute ; surtout un Dieu qui répond à nos prières, même s’il ne répond toujours pas comme on le désire, nous n’avons pas un Dieu muet, mais un Dieu vivant.

« J’ai cherché l’Eternel et il m’a répondu » Psaume 34.5

C’est un principe que David avait compris, malgré ou grâce aux circonstances défavorables qui se présentaient devant lui.
David avait des tas d’épreuves dans sa vie. Le roi Saül a voulu le tuer, ses ennemis étaient nombreux à vouloir sa peau, mais au travers de toutes ces difficultés, il aurait pu se venger. Il aurait pu agir par ses propres forces, mais au lieu de ça, David avait fait le choix de rechercher Dieu.

 « J’ai cherché l’éternel, et il m’a répondu. Il m’a délivré de toutes mes frayeurs. Quand on tourne vers lui les regards on est rayonnant de joie » Psaume 34 .5-6

Jésus lui-même était un modèle, il était constamment à chercher Dieu, c’était la priorité de Jésus.
Tout ce qu’il faisait, il le faisait en accord avec son Père car il avait une communion étroite avec Lui.
Marc 1.35 «  Vers le matin, pendant qu’il faisait encore très sombre, il se leva et sortit pour allez dans un lieu désert ou il pria. »
Il passait du temps à l’écart pour prier…il avait ce besoin de son contact avec son Père.
Nous retrouvons souvent dans la Bible cette exhortation à chercher l’Eternel. En les lisant, nous apprenons que "Chercher Dieu"  comprend 4 choses principales : chercher sa présence, chercher sa volonté, chercher à le connaître, et le chercher dans nos détresses.
1/ Chercher sa présence, sa communion, son intimité.
Il  est important de rentrer dans une réelle communion avec Lui, dans le recueillement dans un moment particulier que nous mettons à part pour Lui.
Dans le but d’écouter ce qu'il veut nous dire et aussi pour lui confier notre adoration, notre reconnaissance, nos actions de grâces, nos prières et parfois nos supplications


Psaumes 16. 1-11 "Garde-moi, ô Dieu ! car je cherche en toi mon refuge. Je dis à l’Eternel : Tu es mon Seigneur, Tu es mon souverain bien!  L'Éternel est mon partage et mon calice ; C'est toi qui m'assures mon lot ; Un héritage délicieux m'est échu, Une belle possession m'est accordée. Je bénis l'Éternel, mon conseiller ; La nuit même mon cœur m'exhorte. J’ai constamment l’Eternel sous mes yeux; Quand il est à ma droite, je ne chancelle pas. Aussi mon cœur est dans la joie, mon esprit dans l’allégresse, Et mon corps repose en sécurité. Tu me feras connaître le sentier de la vie; Il y a d’abondantes joies devant ta face, Des délices éternelles à ta droite."

Le psalmiste nous décrit dans sa prière toute ce qu’il trouve dans sa relation avec son Dieu et cela nous encourage à vivre cela :
Est-ce que nous aussi nous trouvons notre joie dans cette communion avec notre Seigneur ? Il est bon de réfléchir à ça !
Ensuite une autre raison qui nous fait chercher Dieu :
2/ Chercher sa volonté, c’est chercher ce qu'Il veut pour nous, la révélation de sa pensée, de ses paroles
Dieu a un plan pour ta vie ! Il est important de connaître le projet de Dieu spécifique pour notre vie chrétienne.
Il nous a créés chacun pour un but. Et c’est dans une relation personnelle avec lui qu’il va nous révéler ses desseins pour notre vie.

Avant de chercher la volonté de Dieu pour toi, cherche d’abord Dieu de tout ton cœur.
La volonté de Dieu c’est que tu sois dans sa présence, que tu le cherches !
Plus tu va passer du temps avec Dieu, plus tu vas connaitre ses pensées et ses désirs, c’est comme cela que tu va reconnaitre sa voix !
Je crois que Dieu nous parle quand nous prenons le temps de lui parler !
Jean 10. 27-29 "Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle ; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous ; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père."

Il en est de même pour nous les brebis que nous sommes : plus nous restons proches de notre Grand Berger et de notre bergerie, plus nous pourrons entendre sa voix rassurante.
Chercher Dieu c’est aussi :

3/ Chercher à le connaître, lui, sa personne, sa nature.
Je pense qu’aujourd’hui on peut avoir beaucoup de connaissances SUR Dieu (les prédications, internet, les écoles de théologie…), c’est bon, mais est-ce que on a la connaissance DE Dieu ? Est-ce qu’on le connaît par expérience, et pas seulement par les livres.
Par exemple : On lit ou on entend que Dieu est souverain, Dieu pourvoit…
Est-ce que en plus de le lire ou de l’entendre, on l’a expérimenté dans notre propre vie ?

Psaumes 14.2 "L’Eternel, du haut des cieux, regarde les fils de l’homme, pour voir s’il y a quelqu’un qui soit intelligent, qui cherche Dieu."
Nous lisons dans ce passage qu'être intelligent c'est chercher Dieu, s'efforcer de le connaître, comme le rappelle d'ailleurs le prophète Jérémie :
Jérémie 9.23/24 "Ainsi parle l’Eternel: Que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse, Que le fort ne se glorifie pas de sa force, Que le riche ne se glorifie pas de sa richesse. Mais que celui qui veut se glorifier se glorifie D’avoir de l’intelligence et de me connaître, De savoir que je suis l’Eternel, Qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre; Car c’est à cela que je prends plaisir, dit l’Eternel ".

Oui, Dieu nous exhorte dans la Bible à le chercher, mais il fait aussi naître ce désir dans notre cœur :
Psaumes 27.8 "Mon cœur dit de ta part: Cherchez ma face! Je cherche ta face, ô Eternel !"

Le  4e aspect dans notre recherche de l’Eternel c’est :

4/ Chercher Dieu dans nos détresses
Quand nous sommes dans la détresse, il est bon de chercher auprès de Dieu du secours, comme le dit le psalmiste David, lorsqu’il était dans le désert de Juda : "O Dieu! tu es mon Dieu, je te cherche; Mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, Dans une terre aride, desséchée, sans eau." Psaumes 63.1 

Le psaume 107 est aussi un très beau psaume qui nous encourage en nous montrant différents témoignages de personnes qui ont cherché le Seigneur dans des situations de détresse, et comment Dieu leur a répondu.
Lire dans ma bible

Ce qui est merveilleux dans ce psaume c’est de voir la grâce de Dieu et sa bonté en action, en faveur de ceux ou celles qui se trouvent dans la détresse et qui s’approchent de Lui.
Nous lisons aussi dans les psaumes :
Psaumes 34.17  « Quand les justes crient, l’Eternel entend, Et il les délivre de toutes leurs détresses; »
Esaïe 63.9 "Dans toutes leurs détresses ils n’ont pas été sans secours, Et l’ange qui est devant sa face les a sauvés; Il les a lui-même rachetés, dans son amour et sa miséricorde, Et constamment il les a soutenus et portés, aux anciens jours."
Nous voyons là encore à travers ces psaumes tout le secours de Dieu, tout son amour, sa grâce envers sa créature.

Conclusion
Il me semble qu’à travers les 4 aspects que nous venons de voir ce soir : chercher sa présence, chercher sa volonté, chercher à le connaître, et le chercher dans nos détresses, nous avons un seul appel : nous approcher de Dieu !
Jacques nous le confirme: "Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous." Jacques 4.8
Dieu promet de s'approcher de nous lorsque nous nous approchons de lui.
On peut s’approcher de Dieu en lisant notre Bible, en priant, en méditant ses promesses et en l'adorant. 

Message prêché par Franck Ferrer - Mardi 6 février 2018

dimanche 4 février 2018

Servir



2 CORINTHIENS 3.4‑8

Que signifie servir le Seigneur?
Nous savons que la Bible nous le commande, mais il nous arrive d’ignorer que faire et de douter de nos compétences pour y arriver.
Peut‑être que nos responsabilités et nos tâches nous accaparent à tel point que nous ne trouvons pas l’énergie ou le temps de servir Dieu.
Au lieu de nous arrêter aux obstacles qui nous empêchent d’être utiles au Seigneur, voyons ce qu’il en dit.
Le véritable service n’est pas ce que nous faisons pour Dieu, mais plutôt ce que lui fait par notre moyen.
Jésus‑Christ lui‑même a affirmé : " […] le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres" (Jean 14.10).
La vie des apôtres nous démontre la même chose.
Quand Jésus leur a ordonné d’être ses témoins, il leur a recommandé d’attendre d’être "revêtus de la puissance d’en haut" (Luc 24.49).
Si nous concevons le service comme une œuvre que Dieu exécute par notre moyen, nous pourrons avoir de l’assurance, non en nous‑mêmes et en nos compétences, mais en Dieu qui nous rend capables d’accomplir tout ce qu’il nous confie.
Ainsi, nous ne revendiquerons aucun mérite.
Sans les directives et la puissance du Saint‑Esprit, notre service serait dépourvu de valeur aux yeux de Dieu, même s’il nous paraissait productif.
Ce ne sont pas les capacités naturelles, la créativité et l’esprit d’initiative du serviteur qui le rendent efficace, mais sa dépendance entière de la direction et de la puissance de Christ. Dieu a recours à des personnes humbles, soumises et obéissantes, de sorte que lui seul reçoit la gloire.

 PHILIPPIENS 2.3‑8

Dans le royaume de Christ, il n’y a pas de gros bonnets.
Devant la croix, nous sommes tous sur un pied d’égalité, rachetés par la grâce et le sang de Jésus.
Lorsque nous lui confessons nos péchés et que nous lui demandons de nous sauver, il nous les pardonne et nous intègre dans sa famille. 

De même que nous devons nous abaisser pour recevoir la rédemption divine, nous devons aussi servir humblement.
Pour être serviteurs de Christ, nous devons accepter le travail, le lieu et la manière de procéder qu’il choisit pour nous. Il n’admet ni égoïsme ni individualisme.
Nous ne devons nous préoccuper que de lui obéir et de le glorifier, lui seul.
Il nous arrive de vouloir découvrir notre but dans la vie afin de nous sentir utiles et de nous épanouir. Bien qu’il nous soit avantageux de servir le Seigneur selon les dons et les capacités qu’il nous a concédés, ceux‑ci ne devraient pas constituer nos motifs pour collaborer à son œuvre.
Un esprit humble ne cherche pas ses propres intérêts, mais ceux des autres.
C’est ainsi que Christ pensait et agissait.
Il a quitté le ciel à dessein pour revêtir un corps afin de mourir sur la croix.
Par ce geste altruiste, il obéissait à son Père et nous assurait le salut.
Êtes‑vous prêt à servir le Seigneur dans les coulisses, même si personne ne vous en loue ou ne vous prouve sa reconnaissance?
Exécutez‑vous des tâches peu amusantes avec joie?
Il n’est pas toujours facile d’examiner nos motifs, mais posons‑nous ces questions pour savoir si nous servons Jésus humblement ou si nous recherchons nos propres intérêts.

Magazine en Contact


Un peu de pub pour Alexa

 
Alexa sert Dieu dans notre église en tant que leader chant et pianiste

samedi 27 janvier 2018

Méditation


Josué 1.6‑8
Quand l’Éternel a dévoilé à Josué de quelle manière les Israélites prendraient possession de la Terre promise, il a inclus une instruction cruciale : Josué devait méditer jour et nuit la loi de l’Éternel et lui obéir.
C’est ainsi qu’il réussirait.
La méditation est également essentielle aux chrétiens.
Nous sommes inondés par les valeurs du monde.
À moins que nous gardions notre cœur, nous commencerons à les accepter.
Nous devrions donc nous discipliner à méditer la Parole de Dieu chaque jour et à nous concentrer sur son caractère et ses voies.
Cela signifie que nous lirons l’Écriture dans la prière et que nous nous tiendrons en silence devant Dieu pour l’entendre nous révéler comment appliquer les vérités bibliques à notre vie.
Bien sûr, ces choses n’arriveront pas par enchantement.
Puisque les sources de distraction seront nombreuses, nous devrons planifier une plage horaire au cours de laquelle nous écouterons Dieu dans le silence.

La méditation :
• tranquillise notre esprit et permet à Dieu de purifier notre cœur;
• stimule notre appétit pour la Parole de sorte que nous en venons à mieux connaître Jésus et sa puissance;
• améliore notre discernement;
• nous rend plus sensibles à sa présence.

Il est possible que nous devions nous lever un peu plus tôt ou renoncer à des temps libres durant la journée pour méditer.
Cependant, pour vivre une vie centrée sur Christ, nous devons nous engager à concentrer nos pensées et notre cœur sur lui de façon régulière.
Accepterez‑vous de vous discipliner afin de réserver du temps chaque jour à cette activité?

Magazine en Contact

Marthe et Marie


« Marthe, occupée à divers soins domestiques... » Luc 10.40

Son erreur ne consistait pas dans le fait de servir, car la condition de domestique sied très bien à tout chrétien. « Je sers » devrait être la devise de tous les princes de la famille royale du ciel.
L’erreur de Marthe ne résidait pas non plus en ce qu’elle était occupée à « divers soins domestiques ». Nous ne pouvons jamais faire trop. Accomplissons tout ce qu’il nous est possible de faire.
Que notre tête, notre cœur et nos mains se consacrent au service du Maître.
La faute ne reposait pas en ce qu’elle s’affairait à la préparation d’un repas pour le Maître. Bienheureuse Marthe, qui avait l’occasion de recevoir chez elle un invité si auguste, et bienheureuse également d’avoir le désir de mettre toute son âme avec tant d’ardeur dans la tâche.
Mais elle se trompait en ce qu’elle était « occupée à divers soins domestiques », de sorte que sa préoccupation avec le service lui faisait oublier l’invité.
Elle laissait le service prendre la préséance sur la communion, si bien qu’elle recouvrait son devoir des mérites de quelqu’un d’autre que le Seigneur.
Nous devrions être Marthe et Marie tout à la fois, étant occupés à divers soins domestiques, tout en goûtant simultanément une bonne part de communion.
Nous avons besoin de la grâce pour cela, car il est plus aisé de servir que de communier.
Josué ne se lassait pas dans son combat contre les Amalécites, mais Moïse, en prière au sommet de la montagne, avait besoin de l’aide de deux hommes pour lui soutenir les bras.
Plus l’exercice est spirituel, plus nous nous en fatiguons rapidement.
Les plus beaux fruits sont les plus difficiles à faire pousser, et les grâces les plus célestes sont les plus ardues à cultiver.
Ami lecteur, sans pour autant négliger les choses extérieures, qui sont assez bonnes en elles-mêmes, nous devrions aussi veiller à ce que nous jouissions d’une communion vivante et personnelle avec Jésus.
Assurez-vous de ne pas négliger de vous asseoir aux pieds du Sauveur, même si vous avez la bonne excuse de son service.
Entretenir une communion perpétuelle avec le Seigneur Jésus est la première chose qui donne la santé à notre âme, exalte sa gloire, et nous rend utiles.
Il nous appartient donc de veiller à maintenir la spiritualité vitale de notre foi face à tout autre chose au monde.


Luc 2.19 « Marie gardait toutes ces choses, et les repassait dans son cœur. » 
Cette femme bénie mit en exercice trois capacités de son être : sa mémoire – elle gardait toutes ces choses ; ses affections – elle les gardait en son cœur ; son intelligence – elle les repassait dans son cœur.
Ainsi, sa mémoire, ses affections et son intelligence s’exerçaient toutes au sujet des choses qu’elle avait entendues.
Ami lecteur, souvenez-vous de ce que vous avez entendu au sujet de votre Seigneur Jésus, et de ce qu’il a fait pour vous.
Faites de votre cœur le réceptacle qui, comme le pot d’or contenant autrefois la manne, préservera le mémorial du pain céleste qui vous a nourri dans les jours écoulés. Que votre mémoire chérisse tout ce que vous avez ressenti, connu ou cru de Christ, et que vos affections les plus ardentes le retiennent fermement à jamais.
Aimez la personne de votre Seigneur !
Apportez le vase d’albâtre de votre cœur, même s’il est brisé, et répandez tout le précieux parfum de votre affection sur ses pieds percés.
Exercez votre intelligence au sujet du Seigneur Jésus.
Méditez ce que vous lisez.
Ne vous arrêtez pas à la surface, mais plongez dans les profondeurs.
Ne ressemblez pas à l’hirondelle, qui se contente d’effleurer la rivière du bout de ses ailes, mais imitez le poisson qui va jusque dans les plus profonds recoins.
Demeurez avec votre Seigneur.
Qu’il ne soit pas pour vous comme un homme de passage, qui ne reste que la nuit.
Contraignez-le en lui disant : « Reste avec nous, car le soir approche, le jour est sur son déclin » (Luc 24.29).
Retenez-le, et ne le laissez pas partir. Le terme « repassait » signifie « pesait ».
Préparez la balance du jugement.
Mais, où est la balance qui peut peser le Seigneur Jésus-Christ ?
Il a mesuré les eaux des océans dans le creux de sa main.
Qui le mesurera ? Il a pesé les montagnes au crochet. Qui le pèsera ? (Ésaïe 40.12)
Si votre intelligence ne peut pas le saisir entièrement, tant pis.
Que vos affections se saisissent néanmoins de lui.
Si votre esprit ne peut pas entourer le Seigneur Jésus dans la poigne de votre intelligence, qu’il l’enlace dans les bras de votre affection.

Charles Spurgeon


jeudi 25 janvier 2018

Ecoute

1 ROIS 19.8‑18
Avez‑vous déjà collé l’oreille contre un coquillage pour l’écouter ?
On croit communément que, si l’on garde le silence, on pourra entendre le bruit de la mer.
Cette explication est improbable, mais quand on essaie, on semble malgré tout entendre quelque chose.
Dans la vie, une foule de choses ne peuvent être entendues à moins que l’on se calme et que l’on se concentre intensément.
Quand on se concentre sur un coquillage, on entend la mer, mais à quoi pouvons‑nous nous attendre en écoutant Dieu?
Dans le passage du jour de 1 ROIS 19.8‑18, Élisée a désespérément besoin d’entendre une parole de l’Éternel.
D’abord, un vent puissant déchire les montagnes où il se trouve, mais Dieu n’est pas dans ce vent. Puis un tremblement de terre ébranle le sol, mais Dieu n’est pas dans ce tremblement de terre.
Enfin, un feu consumant s’allume, mais Élisée sait que Dieu n’y est pas non plus.
À la suite de ces trois éléments redoutables, qui auraient bien pu représenter la puissance de Dieu, l’Éternel s’approche d’Élisée dans un doux murmure, et le prophète le reconnaît immédiatement.
Dieu ne s’adresse pas toujours à nous de la façon dont nous nous attendrions.
Il est possible de dépenser tellement d’énergie à le chercher dans les « bruits » forts et distrayants de la vie que nous négligeons d’entendre son appel le plus puissant, celui qui nous parvient dans le silence.
Qu’est‑ce que Dieu pourrait bien vouloir vous chuchoter à l’oreille aujourd'hui ?
Faites le calme en vous et tenez‑vous tranquille devant lui.
Il pourrait bien vous stupéfier au moyen de son doux murmure.

                                                                Magazine en Contact

mercredi 24 janvier 2018

Citations


"Puisse le Saint-Esprit rendre votre cœur obéissant à la puissance pressante de l’amour de Christ, afin que votre prière soit: « Conduis-moi dans le sentier de tes commandements ! car je l’aime » (Psaume 119.35). La grâce est la mère et la nourrice de la sainteté, et non pas l’avocate du péché." Charles Spurgeon

"Lorsque le Seigneur adopte le croyant dans sa famille, la relation de celui-ci avec le vieil Adam et la loi cesse immédiatement. Mais il se place alors sous une nouvelle règle, une nouvelle alliance. Ami croyant, vous êtes enfant de Dieu, et il vous appartient d’obéir à votre Père céleste. Vous n’avez plus rien à faire avec un esprit de servilité, car vous n’êtes plus esclave, mais fils. Désormais, puisque vous êtes cet enfant bien-aimé, vous êtes sous l’obligation d’obéir au moindre désir de votre Père, à la plus petite indication de sa volonté. " Charles Spurgeon

"Si vous avez la Parole seule, vous vous desséchez.Si vous avez l’Esprit seul, vous éclatez. Mais si vous avez la Parole et l’Esprit ensemble, vous grandissez." Donald Gee.

"Si vous êtes un enfant de Dieu, reposez-vous dans l’assurance que vous connaîtrez la verge de sa correction. Tôt ou tard, tout lingot d’or doit passer par le feu. Ne craignez pas, mais réjouissez-vous plutôt, car des jours d’une grande fertilité vous sont réservés. De cette manière, Dieu vous sevre du monde et vous prépare pour le ciel. Il vous délivrera de votre penchant à vous agripper au présent et vous fera désirer ardemment les choses éternelles qu’il vous révélera avant longtemps. Quand bien même vous ressentez aujourd’hui que vous servez Dieu inutilement, vous vous réjouirez dans la récompense infinie qu’apporte l’avenir." Charles Spurgeon

"Le vrai chrétien s’attend à recevoir sa récompense dans l’autre vie, et à connaître la difficulté en celle-ci. L’ancienne alliance promettait la prospérité ici bas, mais la nouvelle annonce l’adversité. Souvenez-vous des paroles de Christ : « Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit » (Jean 15.2). Si vous portez du fruit, vous aurez à endurer l’affliction. « Hélas, dites vous, quelle terrible perspective ! » Mais cette affliction produit des résultats si précieux, que le chrétien qui en fait l’objet doit apprendre à se réjouir dans les tribulations car, alors que toutes ses tribulations abondent, ses consolations surabondent en Jésus-Christ." Charles Spurgeon

" Certains aiment Dieu parce qu’il leur apporte la prospérité. Si les choses n’allaient pas aussi bien pour eux, ils auraient tôt fait d’abandonner toute la foi en Dieu dont ils se targuent. S’ils voient que, depuis leur conversion, ils ont prospéré dans la vie ici-bas, alors ils aiment Dieu selon leur pauvre manière charnelle. Mais, dès qu’ils ont à affronter l’adversité, ils se rebellent contre le Seigneur. Leur amour est celui de la table, et non celui de l’hôte, du garde-manger, et non du maître de la maison." Charles Spurgeon

"Il est étrange de voir qu’il doive y avoir une blessure à l’emboiture de la hanche chaque fois que nous remportons une victoire, comme si le Seigneur devait nous enseigner notre petitesse et notre néant afin de nous garder à notre place. (...) Dieu possède de nombreuses manières d’humilier son peuple. Cher enfant de Dieu, si vous vous trouvez abaissé après avoir bénéficié d’une grande bénédiction, ne pensez pas que vous vivez quelque chose d’inhabituel. Lorsque David monta sur le trône d’Israël, il dit : « Je suis encore faible, quoique j’aie reçu l’onction royale » (2 Samuel 3.39). Vous devez vous attendre à vous sentir au plus faible quand vous goûtez de votre plus grand triomphe."Charles Spurgeon"

"« Fais-moi vivre dans ta voie ! » Le psalmiste reconnaît qu’il est insensible, alourdi, gauche et presque sans vie. Peut-être vous sentez-vous ainsi, ami lecteur. Nous sommes tellement léthargiques que les meilleures motivations ne parviennent pas à nous mouvoir, si Dieu n’y exerce pas sa puissance. Quoi ! La pensée de l’enfer ne me donnera-t-elle pas vie ? Dois-je penser à la perdition des pécheurs sans m’éveiller ? Le ciel ne me donnerat-il pas vie ? Puis-je penser aux récompenses qui attendent les justes tout en demeurant froid ? La mort ne me fera-t-elle pas vivre ? La pensée de mourir et de me présenter devant Dieu me verra-t-elle demeurer paresseux dans le service de mon Maître ? L’amour de Christ ne me pressera-t-il pas ? Puis-je penser à ses blessures bénies, me tenir au pied de sa croix, sans que la ferveur et le zèle ne fassent vibrer mon être ? Il semble pourtant en être ainsi ! La simple considération de ces choses ne peut pas donner la vie à notre zèle. Dieu lui-même doit le faire, ce qui pousse le psalmiste à s’écrier : « Fais-moi vivre ! » Il épanche toute son âme en une ardente supplication. Son corps et son âme s’unissent en prière. « Détourne mes yeux de la vue des choses vaines », dit son corps. « Fais-moi vivre dans ta voie ! », s’écrie son âme. C’est une prière appropriée pour chaque jour. Ô Seigneur, entends-la ce soir, pour ce qui me concerne." Charles Spurgeon

"Un homme peut mourir de faim en sachant tout au sujet du pain. De même, il est possible de demeurer spirituellement mort en sachant tout du christianisme." A.W.Tozer

" « Détourne mes yeux de la vue des choses vaines, fais-moi vivre dans ta voie ! » Psaumes 119.37
Il existe diverses sortes de vanités. Le bonnet et les clochettes du fou, le rire du monde, la danse, la lyre et la coupe de l’ivrogne, tout le monde sait que ce sont des vanités. Ces choses s’affichent pour ce qu’elles sont en réalité. Plus traîtres, mais tout aussi vains, sont les soucis de ce monde et la fausseté des richesses. Il est possible de s’adonner tout autant à la vanité en se plongeant dans les livres de compte qu’en se rendant au théâtre. L’homme qui passe ses jours à amasser de la richesse, mène une vie de vanité. À moins que nous suivions Christ, et que nous fassions de Dieu le grand sujet de notre vie, nous ne différons qu’en apparence des hommes les plus frivoles. Il est clair que nous avons grand besoin de la première prière de notre texte : « Détourne mes yeux de la vue des choses vaines. »" Charles Spurgeon

"Comment le christianisme se détruit-il au sein d’une génération ? Il s’auto-détruit en ne vivant pas dans la lumière, en professant une vérité à laquelle il n’obéit pas." A.W.Tozer

"L’école de Jésus est la seule dans laquelle on peut vraiment apprendre la vérité de Dieu. Toutes les autres écoles peuvent nous enseigner ce qu’il faut croire, mais seule celle de Christ nous montre comment le croire. Asseyons-nous donc aux pieds de Jésus et, par une prière ardente, demandons-lui la bénédiction de son aide afin que notre esprit lourd puisse s’éclairer, et que notre faible intelligence puisse capter les choses divines." Charles Spurgeon

"Dieu brille de bien des manières d’un bout à l’autre de son univers… Mais là où il brille avec le plus d’éclat, c’est dans la vie des hommes et des femmes qu’il a créés et ensuite rachetés." A.W.Tozer

"Heureux sommes-nous si le Maître nous clarifie et nous fortifie l’intelligence ! Combien d’hommes à la connaissance profonde ignorent cependant tout des choses éternelles ! Ils connaissent la lettre de la révélation, mais elle tue. Ils ne peuvent en conséquence pas en discerner l’esprit vivant. Un voile recouvre leur cœur, voile que la raison charnelle ne peut pas traverser. Tel était notre cas il n’y a pas si longtemps. Nous, qui voyons aujourd’hui, étions naguère complètement aveugles. La vérité nous paraissait comme la beauté dans les ténèbres, quelque chose que l’on ne remarque pas et que l’on rejette. Si Jésus ne nous avait recouverts de son amour, nous serions toujours en ce moment même dans notre complète ignorance car, sans l’ouverture de l’esprit qu’il accomplit dans sa grâce, nous n’aurions pas davantage pu atteindre la connaissance spirituelle qu’un bébé ne pourrait escalader les pyramides, ou qu’une autruche ne pourrait s’envoler vers les étoiles." Charles Spurgeon

"Un vrai disciple ne considère pas le christianisme comme un engagement à mi-temps. Un vrai disciple est devenu chrétien dans tous les aspects de sa vie." A.W.Tozer

"Beaucoup peuvent amener l’Écriture à l’esprit de leurs semblables, mais seul le Seigneur est capable de préparer l’esprit à recevoir l’Écriture. Le Seigneur Jésus diffère de tous les autres enseignants. Eux atteignent l’oreille, mais il instruit le cœur. Ils traitent avec la lettre extérieure, mais il communique un goût intérieur pour la vérité, par lequel nous en percevons la saveur et l’esprit. Le plus ignorant des hommes devient un érudit chevronné dans l’école de la grâce quand, par son Saint-Esprit, le Seigneur Jésus lui dévoile les mystères du royaume et lui accorde l’onction divine qui permet de contempler l’invisible." Charles Spurgeon
 
 

vendredi 19 janvier 2018

Le danger des écrans


Anne-Lise Ducanda est médecin dans un centre de protection maternelle et infantile : une PMI de banlieue parisienne, où elle reçoit des enfants de 0 à 3 ans pour des consultations de routine. 
Depuis quelques années, elle a vu apparaitre une épidémie silencieuse, des symptômes récurrents : des enfants dans leur bulle, qui ne la regardent pas quand elle leur parle, qui ont souvent des retards de langage et des troubles du sommeil. 
Tous passent plusieurs heures par jour devants des écrans depuis le plus jeune âge. Et le plus frappant, c’est qu’il suffit de conseiller aux parents de couper tous les écrans pour que les choses commencent à s’arranger. Jamais de simples recommandations n’ont eu un effet aussi rapide, dit-elle. Le petit Rayan, 3 ans, qui a été déscolarisé après seulement 20 minutes en petite section de maternelle, qui ne parlait presque pas et ne regardait personne dans les yeux, s’est remis à prononcer le mot « maman » depuis que cette dernière a cessé de lui prêter son téléphone pour regarder des comptines. 
Anne-Lise Ducanda a créé un collectif avec d’autres professionnels de santé : des pédiatres, des orthophonistes, des psychologues. 
Tous veulent pousser les autorités à réagir. Ils demandent, avant tout, des études scientifiques pour aller plus loin que leurs constats de terrain. Car pour l’instant, en France, il n’en existe pas. 
N'est-il pas un peu évident qu’il faille éviter d’exposer les jeunes enfants aux écrans ? Peut-être. 
Mais tout aussi évident que les dangers de l’alcool ou du tabac, qui font pourtant l'objet de messages de prévention. 
Les parents à qui le docteur Ducanda conseille de couper les écrans lui répondent tous, affolés : "Pourquoi ne nous a-t-on rien dit ?" 
Elle tient à ne surtout pas les culpabiliser, car la plupart ne pensent pas à mal : ils occupent le petit dernier avec une tablette le temps de s’occuper du grand ou de préparer le dîner. Ils ne s’imaginaient que c’était aussi dangereux. 


La dépendance aux écrans ne concerne pas que les enfants.
Nous sommes nombreux à avoir l’impression d’être accros aux réseaux sociaux.
Ce que montre ce reportage, c’est que le moment est historique : des hauts dirigeants de cette industrie se mettent à parler et deviennent des lanceurs d’alerte.
L’un des cofondateurs de Facebook, notamment, reconnait que le réseau social s’appuie, depuis le départ, sur le fonctionnement du cerveau et en particulier sur le circuit neuronal de la récompense. La récompense (par exemple la petite flamme que reçoit l’utilisateur de Snapchat s’il communique assidument avec ses amis) fournit au cerveau une dose de dopamine, qui est une hormone du bonheur, pour le dire très vite. Un psychologue américain, expert en addictologie, utilise cette image : mon smartphone, c’est une pompe à dopamine, que j’ai en permanence sur moi, et qui permet de prendre un petit shoot de dopamine à chaque fois que je le consulte (un like sur instagramm, une flamme sur Snapchat, ou autre).
Ces applications ont été pensées pour nous placer en situation d’addiction : en avoir conscience, c’est déjà un pas vers la cure de désintoxication.
Quant au petit Rayan, il va beaucoup mieux aujourd'hui, même si tout n’est pas réglé. Alors qu’elle est interviewée dans son appartement, sa mère s’arrête de parler, soudain très émue : son fils de 3 ans est en train de parler dans la pièce à côté. Ça n’était pas arrivé depuis un an.


 L'équipe - Dorothée Barba


«C’est une enquête que je porte depuis que j’ai commencé d’observer les mécanismes à l’œuvre dans ma propre famille, commente Paul Moreira. Mais les chaînes de télévision ne semblaient pas voir l’urgence d’en parler. Or, depuis six mois, des études, des articles, des livres et des confessions de fabricants eux-mêmes reconnaissent qu’il y a des effets secondaires négatifs à la surconsommation d’écrans, que certains le savaient, et qu’il est temps de se montrer plus responsables, en particulier auprès de nos enfants.»
Les enfants de moins de 7 ans sans cesse captés ou interrompus par les écrans développent de plus en plus fréquemment des troubles du comportement, des difficultés d’attention, d’apprentissage et de communication, de la passivité, de l’agitation, etc. «Le seul moyen de les aider est de les sevrer, de sorte à recréer de l’interaction avec l’autre. Heureusement, ça marche!», dit encore le réalisateur.

Pour l’anecdote, la Waldorf School of the Peninsula, installée au cœur de la Silicon Valley, carrefour mondial du high-tech, a banni les écrans de son enseignement, afin que les enfants développent leur propre individualité et augmentent leur capacité à penser, ressentir et agir.

La campagne 3-6-9-12

Lancée en 2007, la campagne 3-6-9-12 est un programme d’introduction progressive et raisonnée des écrans dans la vie de l’enfant développé par le psychiatre Serge Tisseron. Elle dit en résumé: pas de télévision avant 3 ans; pas de console de jeu avant 6 ans; pas d’Internet avant 9 ans; pas de réseau social avant 12 ans, et une consommation régulée et maîtrisée de tous les écrans après 12 ans.



Lien pour lire des témoignages d'enfants  souffrant d'addiction aux écrans

Lien avec le site officiel "surexposition écrans"

Lien avec un autre article de ce blog : "survivre sans internet"

Lien avec un autre article de ce blog : "l'hyperactivité"

Lien avec un autre article de ce blog : "cadeaux pour dormir"

Lien avec un autre article de ce blog : "je m'ennuie" (renvoyant lui-même vers d'autres articles pour trouver des activités en rapport avec le tempérament de votre enfant)

Lien avec tous les articles de la rubrique "parents" de ce blog


Lien avec un article de ce blog "Raconte-moi une histoire" (l'importance de lire des histoires aux enfants, mais pas n'importe lesquelles)

Lien pour des livres bibliques moins de 4ans

Lien pour des livres bibliques 4-6 ans

Lien pour des livres bibliques 6-9 ans

Lien pour des livres bibliques 9-12 ans

Jeux bibliques pour tous

Livres conseillés par Noémie Debleds



jeudi 18 janvier 2018

Citations


"Si le Père tient le Royaume préparé pour nous, c’est qu’Il prendra soin de nous sur le chemin." Andrew Bonar

 "Le chemin le plus court pour s’enrichir spirituellement dans la connaissance céleste consiste à creuser dans la mine de diamant de la parole de Dieu, et d’amasser des perles de cet océan céleste. Quand Jésus chercha à enrichir autrui, il perça dans la carrière de l’Écriture Sainte." Charles Spurgeon

"Soyons vigilants après la victoire comme avant la bataille." Andrew Bonar

"Les deux disciples qui cheminaient sur la route d’Emmaüs firent un voyage des plus profitables. Leur compagnon de route et enseignant était le meilleur de tous les pédagogues. Il s’agissait de l’interprète par excellence, en qui sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance.
Le Seigneur Jésus condescendit à se faire prédicateur de l’Évangile, et il n’eut point honte d’exercer sa vocation devant un auditoire composé de deux personnes seulement. Il ne refuse pas non plus d’être l’enseignant d’une seule personne même. Recherchons la compagnie d’un instructeur aussi excellent car, à moins qu’il ne soit sagesse pour nous, nous ne serons jamais sages à salut." Charles Spurgeon

"L’amour est la motivation pour travailler ; la joie est la force pour effectuer le travail." Andrew Bonar

"Si vous connaissez quelque chose de la vie intérieure, vous reconnaîtrez que nos joies les plus pures, exaltées et durables sont des fruits de l’arbre de la vie qui se trouve au milieu du paradis de Dieu. Aucune source ne donne une eau aussi douce que le puits divin creusé par la lance du soldat. Toute félicité terrestre est de la terre, mais les consolations de la présence de Christ sont célestes, comme il l’est lui-même. Nous pouvons examiner notre communion avec Jésus sans y trouver de regrets ni de vide. La joie du Seigneur est solide et durable. La vanité n’y a pas porté les regards, mais la discrétion et la prudence témoignent qu’elle résiste à l’épreuve du temps. Elle est digne, dans le temps et dans l’éternité, qu’on l’appelle « le seul vrai délice ». Rien ne rivalise avec l’amour de Jésus quand il est question de nourrir, de consoler, de donner de la joie ou du rafraîchissement. "
Charles Spurgeon


"Nous apprenons davantage du temps que Paul a passé en prison que de sa visite au troisième ciel." Andrew Bonar 

"L’oisiveté et le luxe sont les chacals du diable, et ils lui rapportent une abondance de proies. Des eaux stagnantes abritent quantité de créatures mauvaises, et un sol à l’abandon produit rapidement un dense enchevêtrement de ronces et d’épines. O, puisse l’amour pressant de Jésus nous garder actifs et utiles ! Il me faut prendre garde à l’avertissement quand je vois le roi d’Israël vautré sur un lit de paresse à la venue du soir, et tombant immédiatement dans la tentation, et je dois monter une garde éveillée à la porte. Le roi se trouve-t-il sur la terrasse de sa maison afin de se recueillir et de prier ? Si c’est le cas, quel avertissement pour nous de ne regarder aucun endroit, quelqu’en soit la nature secrète, comme un sanctuaire à l’abri du péché ! Notre cœur ressemble à de l’étoupe, et les étincelles abondent tout à l’entour. Veillons donc avec grande diligence en tous lieux afin d’éviter l’incendie. Satan peut grimper sur les terrasses, entrer dans le lieu secret de la prière et, même si nous pouvions écarter cet adversaire répugnant, nos propres corruptions suffisent pour accomplir notre ruine si la grâce ne nous protège pas." Charles Spurgeon

"Le Fils et l'Esprit sont comme deux mains par lesquelles Dieu façonne le monde et son histoire."
Irénée 


"Nous ne sommes jamais hors d’atteinte de la tentation. Tout à la fois au-dedans et au-dehors, nous risquons de rencontrer les attractions du mal. Le matin se lève sur le péril, et les ombres du soir nous trouvent encore menacés. Ceux que Dieu protège le sont bien, mais malheur à ceux qui s’avancent dans le monde, ou osent même marcher chez eux sans armes. Ceux qui se pensent en sécurité sont plus exposés au danger que quiconque. La confiance en soi ouvre la voie au péché." Charles Spurgeon

"Beaucoup veulent le salut, mais peu veulent du Sauveur." Andrew Bonar

"La prière ne doit pas être pour nous une activité de second rang, mais elle est notre affaire quotidienne, notre habitude et notre vocation. Comme l’artiste se donne à sa toile, et le poète à la poursuite de ses rimes, de même nous devons nous adonner pleinement à la prière. Nous devons nous immerger dans la prière comme en notre élément naturel, et ainsi prier sans cesse. Seigneur, enseigne-nous à prier, afin que notre supplication prévale davantage." Charles Spurgeon

"Aucun vase ne peut être fait d’or sans passer par le feu. De même, il est impossible d’être façonné en ‘vase d’honneur’ (Rom. 9.21) à moins d’avoir été fondu et purifié dans la fournaise de l’affliction." Thomas Watson

"Le défaut le plus commun parmi nous est notre penchant à céder aux distractions. Nos pensées se mettent à battre la campagne ici et là, et nous n’avançons plus vers le but que nous désirions atteindre. Comme le mercure, notre esprit se répand dans toutes les directions. Quel grand mal nous afflige ainsi ! Cela nous occasionne des blessures et, pis encore, cela insulte notre Dieu. Que penserions-nous de celui qui viendrait présenter une requête devant son souverain, mais qui, lors même de l’audience qui lui a été accordée, s’amuserait avec une plume ou chercherait à attraper une mouche ?" Charles Spurgeon

"Je vois que le manque de prière est l’un de mes grands péchés d’omission. Je suis trop court, je demande trop peu de choses, et ce que je demande, je le fais avec trop d’arrière-pensées. Et par voie de conséquence, je ne médite que trop peu les Ecritures." Andrew Bonar

" « Mais moi je recours à la prière. » Psaumes 109.4
Le psalmiste ne priait pas d’une manière froide, mais il se donnait lui-même à cet exercice. Il y lançait toute son âme et tout son cœur, tendant chaque nerf et chaque muscle de son être, comme Jacob dans sa lutte contre l’ange. Ainsi, et seulement ainsi, peut-on se précipiter auprès du trône de la grâce. Comme l’ombre n’a pas de puissance parce qu’elle ne possède aucune substance, de même la supplication ne possède aucune efficacité si le fond de l’homme n’y est pas vraiment présent dans son entier par une agonie ardente et un désir violent. Il lui manque en effet ce qui lui donne sa force. « La prière fervente, disait un vieux pasteur, ressemble à un canon placé face aux portes célestes, et il les fait voler en éclats. »" Charles Spurgeon

" « Comme il commençait à enfoncer, il s’écria : Seigneur, sauve-moi ! » 2 Chroniques 14.30
Pierre laissa la prière de côté quand il s’aventura sur les eaux mais, quand il commença à s’enfoncer, son danger le transforma en supplicateur. Bien que tardif, son cri ne vint pas trop tard. Au jour de la douleur physique et de l’angoisse de l’esprit, nous nous trouvons aussi naturellement poussés à la prière que l’épave est repoussée sur la plage par les vagues. (...) Les eaux tumultueuses de l’affliction nous submergent-elles presque ? Elevons notre âme vers notre Sauveur, et nous pouvons avoir l’assurance qu’il ne permettra pas que nous périssions. Jésus peut tout, alors que nous ne pouvons rien. Saisissons-nous de la puissance de son aide, et tout ira bien." Charles Spurgeon

"Celui qui monte ne s'arrête jamais d'aller de commencement en commencement par des commencements qui n'ont jamais de fin." Grégoire de Nysse

"Le renard se précipite vers la protection de son terrier et l’oiseau vole vers le couvert des bois. De même, le croyant dans l’épreuve se hâte d’aller trouver la sécurité auprès du propitiatoire. Le grand port de refuge céleste est la prière, où des milliers de navires déchirés par la tempête ont déjà trouvé la paix. Au jour où survient l’ouragan, nous sommes sages de nous y précipiter toutes voiles dehors." Charles Spurgeon

“Maintenant compte pour toujours.” R.C. Sproul

"Les prières courtes sont assez longues. La requête de Pierre ne comportait que trois mots, exprimés seulement en un cri, mais ils suffisaient pour ce qu’il voulait. L’ardeur est plus désirable que la longueur. Le sentiment de besoin est un pédagogue puissant pour nous enseigner la brièveté. Si nos prières avaient moins des belles plumes de l’orgueil, et davantage d’aile, elles s’en porteraient bien mieux. Le verbiage est pour la dévotion ce que la balle est au grain. Les choses précieuses n’occupent pas beaucoup de place, et tout ce qui est une prière réelle dans une longue déclamation peut souvent se dire dans une requête aussi courte que celle de Pierre. Notre extrémité est souvent l’occasion du Seigneur. Dès qu’un sentiment aigu de danger nous force à pousser un cri d’anxiété, Jésus l’entend et, chez lui, l’ouïe et le cœur vont de pair. La main secourable ne traîne pas non plus. Nous faisons appel à notre Maître au dernier moment, mais la rapidité de sa main rattrape nos retards par son action immédiate et efficace." Charles Spurgeon

PRIÈRE DU SOIR DE JEAN CALVIN
"Seigneur Dieu, Puisque tu as destiné la nuit au repos de l'homme comme tu as créé le jour pour son travail, je te demande d'accorder à mon corps une nuit de repos et de faire que mon âme s'élève à toi, et que mon cœur soit toujours rempli de ton amour. Apprends-moi, ô Dieu, à te confier tous mes soucis et à me souvenir sans cesse de ta miséricorde afin que mon âme puisse, elle aussi, jouir du repos spirituel. Fais que mon sommeil ne soit pas excessif, mais qu'il serve à réparer mes forces, pour que je sois plus disposé à te servir. Qu'il te plaise également de me conserver pur dans mon corps et dans mon esprit, me préservant de toute tentation et de tout danger, afin que mon sommeil-même puisse servir à la gloire de ton nom. Et puisque ce jour ne s'est point écoulé sans que je ne t'aie offensé en plusieurs manières, moi qui suis un pauvre pécheur, veuille, ô Dieu, de même que tu caches maintenant toutes choses dans les ténèbres de la nuit, ensevelir aussi toutes mes fautes, selon ta miséricorde par Jésus-Christ mon Sauveur. Amen"

Etablir de bonnes priorités

MATTHIEU 6.33
Dans l’Écriture, on voit de nombreux exemples de personnes qui ont mal déterminé leurs priorités. Souvent, il s’agit de gens pieux qui ont eu un moment de défaillance.
Cela devrait motiver chaque croyant à s’arrêter pour considérer l’importance de vaincre toute pensée et tout désir pernicieux.
Pour le meilleur ou pour le pire, nous établissons nos priorités de trois façons : en évaluant ce qui devrait occuper la première place; en succombant à la pression des autres et en les laissant définir nos priorités; et en nous enlisant dans des habitudes qui deviennent un mode de vie.
Les chrétiens sages feront bien d’éviter la troisième option, car leur vie leur semblera alors dépourvue de sens.
De plus, nous devrions hiérarchiser nos priorités avant d’affronter des circonstances et des personnes éprouvantes; ainsi, nous pourrons tenir nos engagements.
Notre seul choix consiste donc à déterminer sciemment nos priorités en nous donnant pour but de vivre selon la volonté et les desseins de Dieu.
Nous établirons nos priorités d’après ce que nous valorisons.
Il arrive parfois que se fixer des buts soit un exercice frustrant, en raison des nombreuses distractions qui requièrent notre attention.
Si notre relation avec Dieu est cruciale pour nous, nous ferons passer en premier les actions et les pensées qui la renforcent.
Nous devrons nous discipliner afin de poursuivre nos objectifs, car il est rare qu’il soit aisé de vivre une vie remplie de sens.
Pourtant, Dieu connaît notre cœur, et il honorera nos tentatives sincères de lui accorder la première place.

Magazine en Contact


Creuser d’anciens puits

  Genèse 26.1-4 « Il y eut une famine dans le pays, outre la première famine qui eut lieu du temps d’Abraham ; et Isaac alla vers Abimé...