samedi 18 juillet 2020

Citations sur la souffrance



"C'est pour que nous puissions le trouver que Dieu fait semblant de nous abandonner." André Gozier



"Dieu veut que nous allions nous mettre à part pour nous attendre tranquillement à Lui, jusqu'à ce qu'Il creuse dans les profondeurs de notre être et nous montre notre folie, nos échecs, notre besoin. Il n'y a rien de plus sage et de mieux à faire à la veille d'une saison de bénédiction que de faire un inventaire, non pas de notre richesse, mais de notre pauvreté : compter tous les vides et les endroits d'insuffisance ; examiner la vallée pleine de fossés et ensuite apporter à Dieu les profondeurs de notre besoin de Lui pour Le laisser nous remplir." A.B. Simpson



"L'homme est un apprenti, la douleur est son maître, et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert." Alfred de Musset



"Dieu est déterminé à nous transformer à l’image de Jésus-Christ. Il peut utiliser n’importe quoi, comme un cou brisé, un cœur brisé ou un foyer brisé. La souffrance a une façon de nous révéler de manière déplaisante ce qui doit être transformé en nous. Quand je ne souffre pas, je crois être une personne très aimable. Mais quand la douleur me presse, c’est comme si on pressait un citron. Voilà que se manifeste une attitude amère, une anxiété pessimiste, une crainte de l’avenir. C’est alors que je dois comprendre que c’est ce que Dieu veut changer en moi." Joni EarecksonTada



"L’âme humble cherche davantage à glorifier Dieu dans l’affliction plutôt que de chercher à en sortir." Stephen Charnock



"Tout ce qui se passe dans une communauté spirituelle est à l’inverse de l’ordre qui règne dans le monde. Ce qui touche les autres, c’est notre faiblesse et non notre compétence. Ce sont nos malheurs et non nos bonheurs qui renversent les barrières de la peur et de la honte qui nous séparent. Ce sont nos échecs avoués et non nos succès montés en épingle qui nous unissent dans l’espérance. " Larry Crabb



"De la même façon que vous devez profiter des bénédictions que Dieu vous donne, vous devez aussi profiter des épreuves parce qu'elles vous offrent l'opportunité de mieux connaitre Dieu par expérience. Être libre de toute chaine, c'est savoir dire comme l'apôtre Paul aux Philippiens 4.12 "Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette." C'est ressentir de la joie dans l'abondance et ne pas maugréer dans la disette. C'est concevoir que la disette est là pour vous rapprocher de Dieu et faire des expériences de foi et d'amour avec lui. Votre désir pour Dieu doit être bien plus grand que votre désir d'abondance. Votre amour pour Dieu doit vous permettre de rejeter les attraits du monde, les suggestions du diable et les raisonnements tordus de votre chair. Les épreuves doivent briser votre arrogance à croire que le bonheur terrestre vous est dû." Larry Crabb 



"A notre époque où le christianisme de l'épanouissement personnel et de la prospérité est à la mode, nous avons développé une conception erronée de la marche spirituelle. Nous considérons la souffrance comme une expérience anormale, comme la preuve que nous manquons de foi. Nous nous donnons tant de mal pour éviter la souffrance que cela nous empêche de comprendre que de bonnes choses pourraient en résulter. Nous sommes dans l'erreur, car une telle perspective sur la souffrance reflète les valeurs du bouddhisme plutôt que celles du christianisme. Notre chair tend à croire que Dieu nous a créés pour que nous jouissions du bonheur, alors quand nous ne nous sentons pas heureux, nous déployons toutes nos ressources personnelles pour trouver un pseudo bonheur. Parfois même les bénédictions peuvent confirmer une telle conviction erronée, car lorsque tout va bien pour nous, nous sommes portés à croire que le bonheur nous est dû. Seules les épreuves ont le pouvoir de briser la force de cet argument. Seule la douleur est capable d'exposer notre aspiration au bonheur à tout prix, c’est-à-dire à notre arrogance qui prive Dieu de sa place de souverain. Se sentir bien n'est pas le but de notre vie, car c'est quand nous nous sentons mal que nous avons l'occasion de lutter contre un ennemi tapi en nous qui nous empêche d'entrer pleinement dans la présence de Dieu, sans autre désir que celle de le glorifier. Le parcours vers Dieu nous amènera immanquablement à traverser des moments difficiles où la vie perd son sens, car en réalité, la vie n'est pas facile ; elle est même souvent difficile et parfois insupportable, même pour des chrétiens qui ont été fidèles à Christ toute leur vie (comme l'apôtre Paul 2 Corinthiens 11.23-28). La douleur peut devenir si intense que le mieux que nous puissions faire est de simplement nous accrocher. Notre âme peut connaitre une telle solitude, une telle angoisse, se sentir si peu aimée, que ce qui semble le plus honnête à faire alors est de fondre en larmes. L'autre option serait la colère, mais celle-ci est destructrice et alimente un esprit de vengeance. La douleur engendrée par les difficultés que nous rencontrons dirige notre attention vers l'intérieur de notre être, là où tout tourne autour de nos intérêts personnels, où nous n'avons d'amour pour personne d'autre que nous-mêmes, où nous nous prenons en pitié et que nous nourrissons de forts sentiments de déception à l'égard d'autrui. C'est là aussi que nous sommes fermement convaincus que Dieu nous a abandonnés, et qu'il ne nous épargne rien. Pourtant, l'absence de Dieu, que l'on ressent alors, est un cadeau qui doit être reçu avec reconnaissance, et c'est durant les moments difficiles que Dieu opère son plus grand travail en nous. Tant que nous n'aurons pas saisi combien nous sommes près d'abandonner Dieu, nous demeurerons ignorants de ce que veut dire nous abandonner pleinement à lui. La douleur de nos idéaux et de nos rêves brisés nous aide à reconnaitre ce que nous sommes vraiment, et quelles sont nos véritables aspirations envers Dieu. Face à ces vérités, nous ne devons pas faire un déni et enfouir au plus vite ce qui nous fait horreur, ni les confesser trop rapidement pour nous en débarrasser et ne plus y penser. Nous devons au contraire les examiner à la lumière divine, pour en trouver les racines profondes et les éradiquer. Nous devons être conscients de notre laideur intérieure et voir l'Esprit de Dieu comme un scalpel venant extirper avec notre consentement et sans anesthésie, notre égo érigé en un petit dieu bien impuissant ! Nous devons prendre conscience que nous nous sommes depuis bien trop longtemps assis sur un petit trône imaginaire, nous berçant d'illusions, et ne portant que la couronne du roi des idiots ! Terrifiés face à ce constat grotesque, nous constatons que nos idéaux, nos fausses croyances et notre arrogance nous ont privés de la présence de Dieu et que nous avons aussi tenus les autres à distance du haut de notre piédestal. Notre culpabilité et notre honte devraient nous accabler et nous obnubiler, car soudain, nous comprenons pourquoi Dieu nous a châtiés ; alors, au lieu de gémir et de nous apitoyer sur nous-mêmes, nous commençons à le remercier pour son amour et son infinie sagesse à notre égard.

Sa colère semble désormais légitime, nous nous attendons même à ce qu'elle nous consume sur place ; mais cela n'arrive pas. Levant les yeux au-delà de notre petite personne, nous apercevons soudain Jésus sur la croix ; c'est sur lui que la colère de Dieu s'est abattue autrefois.

Le voile qui couvrait sa gloire à cause de nos inconséquences se déchire tout à nouveau.

Ésaïe 59.2 "Ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter."

Nous pouvons contempler Christ qui a tout accompli et qui vit à jamais dans la gloire, là où il intercède pour nous. En tournant vers lui nos regards, nous sommes tout à nouveau remplis de joie, car nous comprenons l'étendue de sa grâce ! Nous comprenons que notre besoin le plus profond, notre désir le plus intense, ce n'est pas de trouver le soulagement dans nos difficultés présentes et retrouver un bonheur idéal et factice sur cette terre. De toutes façons, nous prenons conscience que nous en sommes bien indignes, qu'avons-nous à revendiquer ? Ce que nous désirons par-dessus toutes choses, c'est vivre de Dieu, avec Dieu et pour Dieu ! Il faut que certains de nos idéaux sur nous-mêmes et les autres, de nos fausses croyances sur Dieu, de nos paradigmes erronés soient brisés pour que nous soyons pleinement conscients de notre héritage divin. La douleur doit nous conduire vers l'intérieur de notre être, vers ces parties de notre cœur qui sont affreusement laides, afin que nous prenions vraiment conscience de tout ce qui est tapi au fond de notre cœur dans le noir… Mais l'Esprit ne s'arrête pas là, il veut nous conduire au-delà, jusqu'au fondement même de notre vie spirituelle, là où il réside. Il veut faire le ménage dans notre cœur pour s'y sentir plus à l'aise ; il veut faire de la place pour que nous puissions servir Dieu par sa puissance libérée. La souffrance est nécessaire, si nous voulons découvrir en nous un désir pour Dieu qui soit suffisamment fort pour nous permettre de rejeter l'invitation du monde à participer à ses plaisirs immédiats, de résister à la suggestion du diable que toute bonté ne se trouve pas en Dieu, et de demeurer insensibles au raisonnement tordu de la chair. Au cœur des souffrances, Dieu nettoie notre cœur en profondeur et nous libère des sentiments de détresse intérieure engendrés par les mauvaises nouvelles, il nous amène à plus de maturité et à plus de vérité, non pas que nous n'étions pas authentiques autrefois, mais nous nous abusions nous-mêmes sincèrement par de faux raisonnements.Maintenant notre désir pour Dieu est plus réel et plus profondément enraciné au fond de notre cœur que ce besoin irrationnel de n'attendre que des bonnes nouvelles et de vivre d'idéaux. Lorsque nous nous sentons misérables, lorsque nos idéaux s'écroulent et même qu'ils disparaissent, c'est alors que nous pouvons :

Gouter réellement à la présence de Dieu dans toutes les sphères de nos vies, dans chacune de nos circonstances bonnes ou mauvaises, d'une manière profonde et plus riche qu'auparavant. Connaitre une transformation personnelle qui nous rende semblables à Christ. Vivre une communion profonde et non de surface avec nos frères et sœurs." Larry Crabb



"Les transitions sont difficiles - toujours. Il y a une mort, un entre-deux déroutant qui peut durer longtemps, et puis enfin un nouveau départ. Un ami m'a récemment rappelé : ′′Il n'y a rien de plus triste que les gens dans la 2ème moitié de la vie qui vivent comme s'ils étaient dans la 1 ère moitié." Peter Scazzero

vendredi 17 juillet 2020

Ephésiens 1.1 à 6



Éphésiens 1.1 à 6 "Paul, choisi par Dieu pour être apôtre (c’est-à-dire ambassadeur) de Jésus-Christ, salue tous les chrétiens qui sont à Éphèse et en tous lieux où cette lettre sera lue, tous ceux qui croient en Jésus-Christ et lui sont fidèles: que Dieu notre Père et le Seigneur Jésus-Christ vous donnent la grâce et la paix ! Loué soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a comblés par l’Esprit de toute la plénitude des dons célestes. Il a déversé d’en-haut, sur nous qui vivons dans la communion avec le Christ, toutes les bénédictions que le Royaume des cieux contenait. Avant même de poser les fondations du monde, il nous a choisis en Christ pour que nous vivions une vie sainte et irréprochable sous son regard. Il s’était proposé à l’avance, dans son plan, de nous adopter par amour comme ses propres enfants par Jésus-Christ. Tel a été son dessein bienveillant, telle sa volonté. Il nous a comblés de joie en nous faisant part de sa grâce, afin que nous célébrions cette grâce éclatante et magnifique, par laquelle il nous a enrichis et englobés dans l’amour éternel qu’il porte à son Fils."

Le thème clé c'est la prédestination et l'élection des enfants de Dieu et les bénédictions spirituelles reçues en Christ.

Ce qui nous touche :
C'est la bénédiction que Paul apporte à ces chrétiens et la grâce avec laquelle il leur écrit. 
C'est aussi la position que nous avons en Christ. 
C'est que Dieu nous comble de joie et nous englobe dans l'amour éternel qu'il a pour Christ.

Verset 1:
Cette lettre est adressée aux saints fidèles. C'est à dire  ceux que Dieu a appelés, invités au salut et qui ont été mis à part pour lui, et qui croient en lui.
C'est Dieu qui choisit ses enfants et qui choisit ses serviteurs, c'est Dieu qui met chacun au poste qu'il souhaite et qui rend chacun capable d'accomplir ses plans.
Paul avait besoin de préciser son élection pour faire taire ses détracteurs. Son bouclier est en Dieu ; il n'est pas un serviteur autoproclamé !
Il ne parle ni ne sert Dieu de sa propre initiative. 
Nous devons aussi faire la part entre nos paroles et celles inspirées de Dieu. 
Nous ne devrions jamais parler à la légère de la part de Dieu.

2 Timothée 3.16 "  Car toute l’Ecriture a été rédigée sous l’inspiration de Dieu. C’est pourquoi elle est utile pour nous enseigner la vérité et nous en persuader, pour apprendre à nous connaître et pour nous convaincre de péché, pour réfuter les erreurs et rectifier nos pensées. Elle nous aide à réformer notre conduite et nous rend capables de mener une vie juste et disciplinée, conforme à la volonté de Dieu."

 Verset 2 :
Paul a parlé pour bénir ses frères et sœurs en Christ. 
Il leur a souhaité de vivre pleinement la grâce et la paix en Christ. 
Dieu était au centre de son message.

Verset 3 :
C'est Dieu qui donne et qui a tout accompli pour nous.
La trinité est représentée ici.
La condition à la bénédiction c'est d'être en communion avec Christ, connectés à lui, en relation intime avec lui, comme le sarment et le cep. Paul ne déclare pas que Dieu nous bénira, mais qu’Il nous a déjà bénis. Dieu nous a bénis EN CHRIST. 
Toute bénédiction spirituelle nous vient par Christ. C’est uniquement parce que nous sommes en Christ que nous pouvons recevoir ces bénédictions ; si nous ne sommes pas en Christ, nous ne pouvons les obtenir. Être en Christ, c’est avoir accepté Christ comme Seigneur et Sauveur, être uni à Lui par la foi et nous placer sous son autorité. Même si Dieu a rendu ces bénédictions accessibles, nous devons tendre la main et les saisir par la foi ; autrement dit, nous devons nous approprier par la foi ce qui nous est offert. Si nous n’exerçons pas notre foi, nous n’obtenons rien. Quelles sont ces bénédictions spirituelles ? Dieu nous a élus (verset 4) et adoptés (verset 5). Deuxièmement, Dieu nous a accordé sa grâce (verset 6)

Romains 5.5 "Notre espérance ne risque pas d’être déçue, car Dieu nous aime, il nous a donné son Saint-Esprit qui a rempli nos cœurs de son amour."
Jean 14.16-17 "Et moi, je demanderai au Père de vous donner quelqu’un d’autre pour vous conseiller et vous défendre, afin qu’il reste pour toujours avec vous : c’est l’Esprit de vérité, celui que les hommes loin de Dieu sont incapables d’accueillir parce qu’ils sont aveugles pour ce qui le concerne et qu’ils n’en ont aucune notion. Pour vous, par contre, il n’est pas un étranger car il est auprès de vous et il demeurera en vous."

Verset 4 :
Avant la création de la terre Dieu a pensé à nous.
Dieu est omniscient et omniprésent. 
Il est l'alpha et l'oméga, sans début ni fin. Il est souverain !
Le plan de salut était prêt avant la fondation du monde. 
L'idée de sainteté ne signifie pas être pur, comme beaucoup le pensent, mais être consacrés à Dieu, être mis à part pour lui.
Être consacré c'est aussi être appelé au salut par lui, d'un appel irrésistible. 
Être irréprochable, c'est être innocent, sans défaut.
Être pur, c'est être sans tâche, nettoyé.

Verset 5 :
Dans son plan, Dieu avait prévu de nous adopter par amour.
Grâce à Jésus, cela a été rendu possible. Ce qu'il dit, il le fait. Il dit et la chose arrive. 
Dieu nous a élus avant la fondation du monde.  Il n’y avait alors pas encore de terre ; seul Dieu existait. A ce moment, selon le dessein bienveillant de sa volonté, Dieu a conçu un plan éternel, dont un des aspects était notre élection, nous qui croyons en Christ. C’est cela notre élection. D’abord, Dieu nous a élus avant que quoi que ce soit ne se produise. Il nous arrive parfois de penser que c’est nous qui avons d’abord choisi Dieu ; c’est faux. C’est Lui qui nous a élus en premier ; c’est à cause de ce choix que nous avons ensuite pu nous tourner vers Lui. Nous n’avons donc aucune raison de nous enorgueillir du choix de Dieu. Nous n’avons rien fait pour le mériter, car Dieu nous a élus bien avant notre naissance. 
Nous n’avons pas gagné notre place dans la famille de Dieu ; c’est conformément au dessein bienveillant de sa volonté que nous avons été prédestinés à être les enfants d’adoption de Dieu. 
Remercions et louons Dieu humblement pour la grâce qu’Il nous a manifestée. Spirituellement parlant, ceux qui croient en Christ sont fils et filles de Dieu. En tant qu’enfants adoptés par Dieu, nous avons reçu le pardon, le salut, un héritage dans le ciel, et bien d’autres bienfaits. Mais nous sommes également investis d’une lourde responsabilité : être saints et sans défaut. Nous sommes des enfants d’adoption par Jésus-Christ. Ce n’est qu’au moment où nous recevons Christ comme Seigneur et Sauveur personnel, que nous sommes adoptés par Dieu et entrons dans sa famille.

Verset 6 :
sa grâce nous remplit de joie. Il nous comble, il prend soin de nous. On le loue pour cette grâce éclatante et magnifique, cette grâce glorieuse qui reflète la présence de Dieu et sa personne même. 
Dieu est bon, miséricordieux. Tout est dans sa grâce : la joie, l'abondance de ses biens, son amour éternel. Il nous aime de la même manière et de la même intensité qu'il aime Christ. Il nous aime inconditionnellement, hier aujourd'hui et demain de la même façon.

Tout nous vient de Dieu par Jésus Christ et par le Saint Esprit.
Cela nous pousse à la reconnaissance, à la louange et à l'adoration.
Ces versets nous enseignent quel héritage nous avons en Christ, alors nous devons y aspirer, l'attendre et louer Dieu pour cela.

Éphésiens 1.23 "Le Corps de Christ, œuvre parfaite du Créateur de toutes choses, le Christ le fait grandir sans cesse et il comble chaque membre de sa plénitude, lui qui pourtant, remplit l’étendue de l’univers et conduit tout vers son accomplissement."

Éphésiens 1.18 "Qu’il vous accorde une pleine lumière et qu’il augmente l’acuité de votre vision spirituelle afin que vous compreniez en quoi consiste l’espérance vivante à laquelle vous avez été appelés et que vous sachiez quelles merveilles vous êtes en droit d’attendre-car inépuisable est la richesse du glorieux héritage que Dieu réserve à ceux qui lui appartiennent."

 C'est une révélation progressive qui nous fait penser à la guérison de l'aveugle dans Marc 8.24-25 " L’aveugle regarda et répondit: J’aperçois des hommes-on dirait des arbres qui se déplacent.Alors Jésus posa encore une fois ses mains sur les yeux de l’aveugle. Celui-ci regarda droit devant lui. Maintenant il vit tout distinctement, même de loin."



Fémi et Sophie - Duo de prière et de méditation de la bible - 

17 juillet 2020.

 

jeudi 9 juillet 2020

Psaumes 37.1 à 6

"Ne t'irrite pas contre ceux qui font le mal et n'envie pas ceux qui commettent l'injustice. car ils sont fauchés promptement comme le foin et fanent comme l'herbe verte. Confie toi en l’Éternel et pratique le bien  ; aie le pays pour demeure et la fidélité pour pâture. Fais de l’Éternel tes délices et il te donnera ce que ton cœur désire. Recommande ton sort à l’Éternel, mets en lui ta confiance et il agira. Il fera paitre ta justice comme la lumière et ton droit comme le soleil en plein midi."

Nos priorités doivent être celles de Dieu.
Le plan de Dieu doit s'accomplir dans nos vies et non nos propres désirs.
Matthieu 6.33 "Préoccupez-vous donc en premier lieu du Règne de Dieu et de ce qui est juste à ses yeux, alors tout le reste vous sera donné par-dessus le marché."
Jacques 4.3 "Lorsque vous demandez, vous n’êtes pas exaucés, parce que vous priez dans de mauvaises intentions: vous ne cherchez qu’à satisfaire votre désir insatiable de plaisirs."

Galates 1.16 exhorte à ne pas consulter la chair et le sang... 

Notre foi et notre relation personnelle avec Dieu doivent grandir !

Dieu seul peut nous combler. On aspire après quelque chose sans savoir quoi, mais Dieu sonde nos cœurs et connait nos besoins réels et essentiels, nos priorités et nos urgences.


"Tous les hommes sans exception recherchent le bonheur. En effet, quelques différents moyens qu'ils emploient, ils tendent tous à ce but. La volonté ne fait jamais la moindre démarche que vers la recherche du bonheur. C'est le motif de toutes les actions chez tous les hommes, même chez ceux qui vont se pendre." Blaise Pascal

La recherche du bonheur n'est pas un péché, c'est une loi inscrite dans le cœur de l'homme, comme celle de la gravité l'est dans la nature.

Dieu a créé l'homme pour le bonheur et à cause du péché, il l'a perdu ; parce que le bonheur se trouve EN Dieu.
Ayant perdu le bonheur, l'homme le recherche constamment mais pas forcément au bon endroit.

"Il y a eu autrefois dans l'homme un véritable bonheur, dont il ne lui reste maintenant que la marque et la trace vide qu'il essaie inutilement de remplir de tout ce qu'il l'environne, recherchant dans les choses absentes le secours qu'il n'obtient pas dans les présentes. Or, toutes sont inadéquates, parce que ce gouffre infini ne peut être rempli que par un objet infini et immuable, c’est-à-dire Dieu lui-même."  Blaise Pascal

Verset 1
Nos regards reflètent les désirs de nos cœurs et les péchés qui peuvent y habiter.
Luc 11.34  "Ton œil est la lampe de ton corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé ; mais lorsque ton œil est en mauvais état, ton corps est dans les ténèbres."
Nos voies et celles des païens doivent diverger ; nous sommes convertis ! Leurs envies, leurs jalousies et leurs colères ne doivent pas être imitées. Nous devons réviser nos voies et nos regards !
Ésaïe 55.8 "Mes pensées ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Eternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées."

 Verset 2
Les conséquences de la vie des méchants (ceux qui commettent le mal et désobéissent à Dieu) c'est qu'ils sont fauchés et desséchés comme l'herbe que l'on brûle...
Jean 15.4 à 7 "Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi.  Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche ; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé."

Le terme employé ici  et traduit par fané ou flétri signifie aussi : tomber, chuter.

  Verset 3
Notre part c'est de nous confier en l’Éternel, c'est à dire mettre en lui toute notre confiance, trouver en lui notre sécurité, le calme et la sûreté. Nous devons aussi pratiquer le bien, c'est à dire ce qui est bon, pur, beau et qui plait à Dieu (ce bien est empreint de joie et de tranquillité). 
Rester dans le pays et le parcourir signifie que nous n'avons pas à chercher ailleurs. Le vrai refuge est la fidélité en Dieu.
L'herbe n'est pas plus verte ailleurs. Notre bonheur est en Dieu et pas dans un lieu spécifique. Repaissons nous de foi, de fidélité et cultivons la loyauté. Mettons y notre plaisir, ayons la fidélité pour pâture, broutons avec confiance, soyons des bergers, dse gardiens de la fidélité.
Cf. Psaumes 23.

Verset 4
Contentons nous du Seigneur.
1 Timothée 6.6 "C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement."
Délectons-nous de lui.
Jean 6.51 "Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde."
Cherchons-le et trouvons-le.
Jean 16.24 "Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite." 
Réjouissons-nous en Dieu.
 Philippiens 4.4 "Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous."
 Nos désirs doivent être en phase avec ceux de Dieu, à l'unisson, selon sa volonté.
Philippiens 2.13 "c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon  plaisir."
Pendant que nous faisons de l’Éternel nos délices, il nous communique sa volonté, il nous donne la volonté de faire ce qu'il veut et nous en donne la capacité. Nos prières doivent être christocentriques et non égocentriques. Nous devons développer une intimité avec Dieu pleine de joie et d'adoration. Nos regards doivent se détourner de nous-mêmes, des méchants et des circonstances pour se tourner vers Dieu qui est la source de tout notre bonheur et celui qui résoudra nos problèmes.

Verset 5
Remettons nos voies à Dieu, soumettons lui nos démarches et nos manières d'agir au cœur des difficultés.
C'est Dieu qui dit ce que nous devons faire et pas nous qui devons dire à Dieu ce qu'il doit faire ! Nous devons lui faire confiance et lui obéir. Nous devons lui confier notre route et compter sur lui. C'est lui qui agit ; il aura soin de nous et fera le nécessaire.
Ruth 3.18 "Sois tranquille, ma fille, jusqu’à ce que tu saches comment  finira la chose, car cet homme ne se donnera point de repos qu’il n’ait  terminé cette affaire aujourd’hui."
Psaumes 119.105 " Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier."
 Nous devons désirer Dieu et nous abandonner entièrement à lui, dépendre totalement de lui.
Verset 6
 Dieu manifestera sa grandeur, il se glorifiera. Il fera resplendir notre justice (notre justification), notre délivrance, notre victoire, notre salut, notre bonheur... comme le soleil en plein midi ! il n'y a pas plus brillant !
Ce sera le fruit que nous porterons comme témoignage aux autres pour la gloire de Dieu qui aura tout accompli en nous et à travers nous.
Si nous nous abandonnons totalement entre ses mains, il nous bénira totalement.
Il nous donnera à la mesure de notre foi !
Romains 12.3 " je dis à chacun de vous de n’avoir pas  de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments  modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun."
Matthieu 8.13 " Va, qu’il te soit fait selon ta foi."
 Ésaïe 55.2  "Pourquoi pesez-vous de l’argent pour ce qui ne nourrit pas? Pourquoi  travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas? Ecoutez-moi donc, et vous  mangerez ce qui est bon, et votre âme se délectera de mets succulents."

Nous devons nous délecter de Dieu, de sa parole, de sa voix, de ses pensées, de ses bras, de sa nature, de qui il est !

Jeudi 9 juillet 2020 - Fémi et Sophie - duo de prière et de méditation biblique
 
 

Creuser d’anciens puits

  Genèse 26.1-4 « Il y eut une famine dans le pays, outre la première famine qui eut lieu du temps d’Abraham ; et Isaac alla vers Abimé...