lundi 21 septembre 2020

Philippiens 4.6 à 9


Philippiens 4.6-9 "N’entretenez aucun souci. En toute situation, exposez vos besoins et vos souhaits à Dieu, en les lui faisant connaître dans vos prières. Intercédez avec confiance et sérieux, exposez vos requêtes avec précision, sans oublier d’exprimer aussi votre reconnaissance. Alors la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence gardera votre cœur et vos pensées, et les maintiendra dans la communion et sous la protection du Christ Jésus. Enfin, mes frères, que tout ce qu’il y a de vrai, de noble, d’honorable, ce qui a une réelle valeur et qui est juste, pur et digne d’être aimé occupe vos pensées. Tendez vers tout ce qui s’appelle vertu et qui mérite la louange. Bref, ce que vous avez appris et reçu de moi, mettez-le en pratique. Façonnez votre conduite d’après ce que vous m’avez entendu dire et vu faire. Alors le Dieu qui donne la paix sera avec vous."

Ce qui nous touche au premier abord dans ce passage de l'épitre de Paul aux Philippiens, c'est que l'apôtre exhorte les chrétiens à ne pas entretenir leurs soucis, c’est-à-dire de ne pas les conserver, les méditer, les ressasser… mais il les informe qu'ils peuvent, par la prière, échanger leurs inquiétudes persistantes, par des pensées honorables, justes, pures, aimables, vertueuses et dignes de louange. Il leur demande de prier avec foi, sérieux et précision, sans oublier les actions de grâce.

Le titre de ce passage pourrait être : "Comment trouver la paix de Dieu". 

Verset 6 :

Les termes grecs "merimnao medeis" traduits par : ne s'inquiéter de rien, ou ne pas se faire de soucis, donne aussi l'idée qu'on ne doit pas prendre ses intérêts à cœur mais ceux du Seigneur, qu'on ne doit pas réagir émotionnellement mais spirituellement.

Cela revient aux paroles exprimées par Paul dans sa seconde épitre aux Corinthiens 10.5

" Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ."

Si nous ne réduisons pas à néant nos besoins (légitimes ou non) et nos souhaits (attentes, rêves) personnels non satisfaits, ils se transforment en inquiétudes (soucis, contrariétés, déplaisirs, agacements, déceptions, irritations, dégoûts, tristesses, morosités, abattements, angoisses, tourments…). La liste est longue et non exhaustive !

C'est pourquoi nous devons, par la prière, remettre toutes nos frustrations et nos inquiétudes entre les mains de Dieu ; ou autrement dit : amener nos pensées captives à l'obéissance de Christ. Laissons-nous captiver par Christ ! Ayons les regards fixés sur lui ! Qu'il soit notre centre d'intérêt, la passion de nos vies !

Et comment devons nous prier ? Avec foi, sérieux et précision, tout en rendant grâce.

Je recherche instamment (fermement et avec persévérance) le Seigneur par des requêtes (Je le sollicite), des supplications (Je l'invoque) et de la reconnaissance (Je le remercie).

Verset 7 :

Et que se passe-t-il quand je prie de cette façon pour remettre toutes mes frustrations et mes inquiétudes à Dieu ? Il me donne sa paix !

Jésus a dit dans Jean 14.27 "Je vous laisse la paix, c’est ma paix que je vous donne. Ce cadeau n’a rien de commun avec ce que le monde peut donner, avec sa paix à lui. C’est pourquoi, cessez d’être inquiets et de vous laisser troubler. Bannissez toute crainte de vos cœurs."

La paix de Dieu est excellente et parfaite, elle surpasse tout ce que les hommes peuvent penser ou imaginer. Et cette paix a pour but de nous garder en Jésus Christ !

La paix de Dieu a pour but de conserver nos pensées en Christ (nos perceptions, la façon dont on comprend les choses) ; c’est-à-dire d'avoir du discernement et une intelligence sans cesse renouvelée ; afin que ses pensées deviennent nos pensées et ses voies nos voies !

La paix de Dieu a pour but de conserver nos cœurs en Christ (nos émotions, nos sentiments, notre volonté…) ; c’est-à-dire d'avoir les sentiments qui étaient en Jésus Christ (Philippiens 2.5). Philippiens 2.13 "Vous n’êtes pas seuls, Dieu lui-même œuvre en vous ; sa bienveillance suscite en vous à la fois la volonté et l’action, afin que ses desseins pleins d’amour se réalisent."

Verset 8 :

Au reste = Désormais, dorénavant, à partir de maintenant, à l'avenir.

L'apôtre Paul ordonne à ses frères d'échanger leurs soucis (leurs inquiétudes…) qui ne sont que des supputations, par des pensées réalistes et vertueuses dont il va faire la liste des qualités :

·     Vraies, c’est-à-dire réelles, réalistes, ce ne sont ni des suppositions, ni des hypothèses, ni des apparences trompeuses.

·         Honorables, vénérables, c’est-à-dire respectables et sérieuses.

·         Justes, c’est-à-dire droites et conformes à la volonté de Dieu.

·         Pures, c’est-à-dire modestes et propres.

·         Aimables, c’est-à-dire acceptables et dignes du Seigneur.

·         Attrayantes, c’est-à-dire qui sonnent bien, qui sont bonnes à dire.

·         Dignes de louange, c’est-à-dire louables, vertueuses.

Ne supposez plus, mais fondez vos pensées sur des réalités sérieuses, modestes et pures, qui sont conformes à la volonté de Dieu, qui sont estimées par Dieu et qui vous amènent à le louer. Voilà la recette de la paix en Jésus Christ !

Christ est la vérité, il est honorable, juste, pur, aimable, attrayant et digne de louange !

Si nous regardons à lui et écoutons sa parole ; s'il est au centre de nos pensées et occupe tout notre esprit, comment pourrons-nous nous faire du souci et nous inquiéter ?

Si nous manquons ce but, nous péchons ! Nous ne sommes pas cohérents avec la foi que nous professons, nous manquons de constance et de persévérance et nous dévions du cœur de la trinité où nous sommes appelés à demeurer constamment immergés !

Verset 9 :

Paul rappelle aux chrétiens que ce qu'ils ont entendu, reçu et vu (la parole prêchée, et les témoignages partagés par l'apôtre) doivent être expérimentés par eux. Ils doivent passer de la théorie à la pratique. Jacques 1.21-25 "La Parole implantée en vous, car elle a le pouvoir de vous conduire au salut. Seulement ne vous bornez pas à l’écouter ; traduisez-la en actes, sans quoi vous risquez de vous faire illusion sur vous-mêmes. En effet, si quelqu’un se contente d’écouter la Parole sans y conformer ses actes, il ressemble à un homme qui observe son visage dans un miroir : à peine est-il parti, qu’il a déjà oublié ce qu’il a vu (et qui devrait être mis en ordre. Cependant, si quelqu’un scrute attentivement la loi parfaite qui nous donne la vraie liberté et s’il l’étudie assidûment, s’il vit avec elle et lui demeure fidèlement attaché, il en arrive ainsi, non à écouter pour oublier, mais à agir ponctuellement d’après ce qu’il aura entendu. Un tel homme trouvera le bonheur en obéissant à la Parole."

La paix ne peut être reçue par quelqu'un qui ne met pas en pratique ce que l'apôtre vient d'expliquer. Christ a donné sa paix, une fois pour toute, mais on ne peut la recevoir que par la foi et l'obéissance en Christ et sa parole. La réception de la paix divine est donc conditionnelle.

A lecture de ce passage, nous avons compris que nous devions plus prier et moins nous inquiéter. En priant davantage et en amenant nos pensées captives à l'obéissance de Christ, nous pouvons expérimenter la paix qui surpasse tout ce que les hommes peuvent concevoir !

Sophie et Fémi -  Vendredi 18 septembre 2020

vendredi 11 septembre 2020

Psaumes 18.31 à 37



Psaumes 18.31 à 37 (PVV avec notes) "Qui est Eloha si ce n'est IHVH-Adonaï ? Qui est un roc sinon notre Elohîms ? El me remplit de vaillance (il me donne sa cuirasse, il me ceint de force, de courage et de vigueur ; il m'arme de sa puissance et me donne sa force pour ceinture). Il me trace un chemin parfait (il me conduit sur la voie droite, il l'aplanit, il me donne son intégrité pour chemin). Il rend mes pieds agiles et légers, semblables à ceux des biches, il m'élève, m'affermit, m'établit sur la cime des montagnes, en sécurité (il me donne l’agilité pour attaquer ou poursuivre l’ennemi et la ténacité pour maintenir les positions conquises). Il exerce mes mains pour m'apprendre la guerre, la victoire dans le combat, et mes bras tendent l'arc d'airain. Ton bouclier est ma victoire (mon salut, ma délivrance), ta droite est là qui me soutient (me fortifie). Je suis fort et je grandis par ta grâce (ton humilité me fait grandir car tu t’es abaissé à me tendre la main pour m’élever et tes réponses à mes prières m'élèvent). Avec toi, sûrement, j'avance car tu donnes de l'aisance et de la sécurité à mes pas, (et tu élargis le champ de mes activités), mes jambes ne fléchissent pas (mes chevilles ne se tordent pas et mes talons ne chancèlent pas)."

 Cette partie du Psaume 18 exalte le nom de Dieu, c'est à dire Dieu lui-même. Dieu est présenté comme El ou Eloha, le Dieu fort, IHVH- Adonaï : Celui qui est Maitres et Seigneurs, Élohîms Dieux puissants. (Elohîms est le pluriel de Eloha et Adonaï le pluriel de Adon - des pluriels qui se conjugue au présent et qui parlent de la trinité divine : Dieu le Père, Jésus Christ le Fils et le Saint Esprit).

Rien que cette présentation des noms de Dieu montrant sa force et sa puissance, son unité dans la trinité et sa solide stabilité tel le roc, nous pousse à la louange, à la reconnaissance et à l'adoration.

On pourrait appeler cette partie du Psaume 18 : "Dieu, l'exécuteur de notre victoire" ou "Dieu agissant pour notre victoire". 

Sans Dieu, nous ne sommes que faiblesse, fragilité et cœurs tortueux...

Mais Dieu nous montre sa grandeur, son omniscience, son omniprésence, son immanence, son omnipotence, sa Toute Puissance et sa transcendance à travers ses actions dans nos vies.
Dieu est proche de nous, il est personnel et intime pour se révéler à nous et se manifester en nous et à travers nous.

Sa droite triomphante est sa justice, sa droiture et sa vérité.
Ésaïe 41.10 "Ne crains rien, car je suis avec toi ; Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; Je te fortifie, je viens à ton secours, Je te soutiens de ma droite triomphante." 

"El me remplit de vaillance, il me donne sa cuirasse, il me ceint de force, de courage et de vigueur ; il m'arme de sa puissance et me donne sa force pour ceinture."
Psaume 91.4 "Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse." 
Éphésiens 6.14 "Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité pour ceinture ; revêtez la cuirasse de la justice." 

"Il me conduit sur la voie droite, il l'aplanit, il me donne son intégrité pour chemin."
 Jean 14.6 "Jésus lui répondit : Je suis le chemin et la vérité et la vie: personne ne va au Père si ce n’est par moi."
Ésaïe 45.2 " Je marcherai devant toi, j’aplanirai les chemins montueux, Je romprai les portes d’airain, et je briserai les verrous de fer."

"Il me donne l’agilité pour attaquer ou poursuivre l’ennemi et la ténacité pour maintenir les positions conquises."
Psaume 37.23 "L’Éternel affermit les pas de l’homme, et il prend plaisir à sa voie."
Proverbe 12.3 "L’homme ne s’affermit pas par la méchanceté, mais la racine des justes ne sera point ébranlée." 
Psaumes 119.133 "Affermis mes pas dans ta parole, et ne laisse aucune iniquité dominer sur moi !"

Il exerce mes mains au combat est un présent continu ; Dieu  nous enseigne, nous apprend, nous donne l'instruction comme le meilleur des maîtres, il nous faut imiter Jésus, suivre son exemple ; il nous donne une bonne vision, du discernement, de la rapidité à exécuter sa volonté, la force nécessaire pour être efficaces. C'est dans la communion que nous sommes de bons intercesseurs. 

Intercéder  du grec "entugchano" veut dire : frapper le but en lançant une flèche et le mot "tugchano" a sa racine en "tikto" qui signifie enfanter ou porter du fruit! 


Les seuls versets du nouveau testament qui parlent d'intercession sont attribués au Saint Esprit et à Jésus: Romains 8:26-27  "De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons  pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit  lui-même intercède par des soupirs inexprimables; et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit,  parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints." 


Romains 8:34  "Qui les condamnera? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il  est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous!"


L'intercession a donc lieu dans les lieux célestes, c'est pourquoi  un peuple attaché à la terre ne peut pas intercéder.

Les intercesseurs sont ceux qui prennent de la hauteur par l'Esprit et qui ont compris qu'ils sont assis en Christ dans les lieux célestes, dans un lieu de révélation, où ils ont accès à la salle du trône pour communiquer directement avec Dieu.

Intercéder c'est tirer des flèches dans la cible que Dieu nous a montrée en étant assis en Christ dans les lieux célestes!

Intercéder c'est plaider une cause devant Dieu pour quelqu'un.

Intercéder implique souvent d'entrer dans le conflit qui oppose la volonté de Dieu à celle de Satan et de prévaloir.
Quand vous voulez intercéder pour quelqu'un vous devez entrer en relation avec le Saint Esprit qui connait le besoin mieux que vous-même; l'identification vous saisit alors, c'est ce qu'on appelle se tenir sur la brèche. Le Saint Esprit ne souhaite pas que cette identification soit émotionnelle ou intellectuelle mais spirituelle!
J'ai compris que les visions que le Seigneur me donnait étaient comme des cibles que je devais viser dans la prière.
Puis fin novembre lors de l'intercession à l'église, j'ai reçu une forte onction ainsi qu'une vision de la part de Dieu dans laquelle je me voyais assise sur l'océan, contemplant Jésus qui intercédait.
Bouleversée je me suis mise à sangloter, paralysée, comme si j'étais compressée par un puissant étau d'amour divin. Sous mes yeux ébahis, j'ai alors vu mon épaule et mon bras droit se désatomiser et se mêler à des particules du bras tout puissant de Jésus. Pouvant à peine respirer, je finis par le supplier  de relâcher son étreinte en secouant mon bras ankylosé. Que s'était-il passé ? Que signifiait cette expérience hors du commun ? Jésus n'avait même pas relevé la tête de ses genoux repliés et intercédait toujours. En le regardant avec insistance, je compris soudain qu'il  m'avait accordé sa force pour bander l'arc qu'il m'avait confié, car sans sa force comment aurais-je pu atteindre les cibles qu'il me montrait?


 Ton bouclier est ma victoire, mon salut, ma délivrance...
Ephesiens 6. 16 "Prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin."
Psaume 91.5 "Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, ni la flèche qui vole de jour." 
Psaume 139.5 "Tu m’entoures par derrière et par devant, et tu mets ta main sur moi."
Genèse 15.1 " Abram, ne crains point ; je suis ton bouclier, et ta récompense sera très grande." 

Tu t’es abaissé à me tendre la main pour m’élever...
Dieu veut notre maturité spirituelle, il nous éduque et nous instruit tel un père qui nous éduque. Il nous relève par sa bonté et sa grâce. Il corrige nos erreurs, nous redresse parfaitement en allant jusqu'au bout du processus.

Avec toi, sûrement, j'avance car tu donnes de l'aisance et de la sécurité à mes pas.
Dieu élargit l'espace de nos cœurs pour que nous accomplissions le bien avec amour.  

Mes jambes ne fléchissent pas (mes chevilles ne se tordent pas et mes talons ne chancèlent pas.)
Dieu nous donne de la stabilité, et la trace de nos pas laissées sur le chemin sont autant de témoignages pour la gloire de Dieu afin que d'autres suivent Christ.

Dieu a tout préparé à l'avance pour que nous devenions des intercesseurs efficaces. Il fait venir les choses de loin. 
Éphésiens 2.10 "Nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions."

Nous avons vu sa fidélité et ses promesses s'accomplir au fil des années. Ce qu'il a dit s'est accompli ! 

Vendredi 11 septembre 2020 - Duo de méditation et de prière - Sophie et Fémi 

Notes de Saint Augustin :
Dans le psaume précédent, le psalmiste a demandé en priant d’être libéré de ses ennemis; mais ici maintenant, libéré, il rend grâce.
Et il commence par rendre grâce pour le bienfait de sa libération.
Ensuite il se répand en louanges a l’égard de son libérateur: "Les cieux racontent la gloire de Dieu."
Son titre est: "Pour la fin. Par le serviteur du Seigneur, David, qui a prononcé à la gloire du Seigneur les paroles de ce cantique, au jour où le Seigneur l’arracha à la main de tous ses ennemis, et à la main de Saül."

 Et ce psaume se retrouve mot à mot au deuxième livre des Rois. 
Sa signification historique est fondée sur le premier livre des Rois, où l’on rapporte comment Saül cherchait à le tuer, et sur le deuxième livre des Rois, où il est écrit que ce dernier étant mort, Abner et son fils s’opposèrent à leur tour à David. Mais finalement David remporta la victoire contre eux. C’est pourquoi il composa ce psaume. 
Et parce que par David est symbolisé le Christ, tous ces faits peuvent être rapportés au Christ, soit en tant que tête, soit en tant que corps, c’est-à-dire l’Église, car elle a été libérée de Saül, c’est-à-dire de la mort. Saül fut donné comme roi sur la demande du peuple, et même il y fut plutôt contraint. C’est pourquoi il ne fut pas donné pour demeurer. Ainsi le Christ souffre d’abord la mort, puis demeure dans la paix.

Les premiers versets de ce psaume se divisent en trois parties. Dans la première partie, le psalmiste rappelle le bienfait de sa libération. Dans la deuxième partie, il montre la puissance de celui qui libère. Au verset 8 : La terre a été ébranlée et a tremblé. 

Dans la troisième partie, il précise le mode de sa libération. Au verset 17 : Il a envoyé d’en haut, etc.
 

En rappelant le bienfait de sa libération il fait deux choses.
Il rappelle d’abord le sentiment qu’il a conçu du bienfait précité.
Puis il montre l’effet qui en découle: la louange.

A. Un double sentiment naquit en lui à la suite d’un tel bienfait, à savoir son amour croissant envers Dieu et ensuite l’espérance, car Dieu est sa force. David considérait que tout son bien dépendait de Dieu, c’est pourquoi il dit: Je t’aimerai, parce que tu es ma force. La force a pour objet d’affermir l’âme, de crainte qu’elle ne s’éloigne du bien à cause de difficultés imminentes.

Mais comment Dieu est sa force, il le montre. L’homme a besoin de la force dans deux situations. D’abord dans les biens, afin de garder sa stabilité en eux; et c’est pourquoi il dit: mon ferme appui, c’est-à-dire un fondement solide: "Le Seigneur est mon rocher." - "Quiconque écoute mes paroles et les met en pratique, est semblable à un homme bâtissant sa maison sur le rocher." 

De même dans les maux, et cela dans deux circonstances. Dans une première circonstance, afin de fuir avant que les maux n’arrivent; c’est pourquoi il dit: mon refuge. -"Le nom du Seigneur est une tour très forte." -"Le rocher est un refuge pour les hérissons." Dans une autre circonstance, afin de se libérer après qu’ils soient survenus.

Le psalmiste expose ici le sentiment de l’espérance: et il y a une différence entre l’espérance et l’amour; car l’amour est une vertu unitive. En effet nous aimons quelque chose dans la mesure où nous la considérons comme nôtre, et c’est pourquoi il dit que Dieu lui-même est sa propre force: "Le Seigneur est ma force et ma louange, et il s’est fait mon salut." L’espérance introduit une défense par rapport à ce qui vient de l’extérieur; et Dieu accomplit l’un et l’autre.

David loue Dieu pour trois raisons: parce qu’il est juste en action, vrai en parole, et miséricordieux dans son secours. 

Ainsi dit-il en parlant du Dieu créateur: qui est Dieu, excepté le Seigneur, c’est-à-dire l’artisan de toute la création? -"Que toute ta création te serve." -ou qui est Dieu, excepté notre Dieu? Lui uniquement. -"Nul n’est saint comme le Seigneur, car il n’y a pas d’autre Dieu que toi, et il n’est pas de fort comme notre Dieu."


Il a disposé mes pieds comme ceux des cerfs, et m’a établi sur des lieux élevés ; il a instruit mes mains au combat; et tu as rendu mes bras comme un arc d’airain.

Ici est exposée l’agilité qui est nécessaire pour le combat. On raconte au premier livre des Rois que Saül était sorti à la recherche de David sur des rochers très abrupts, qui ne sont accessibles qu’aux cervidés, autrement dit: Dieu m’a donné une telle agilité que je circulais à travers les montagnes comme un cerf. Et il m’a établi sur des lieux élevés. Sur les versants des montagnes les pieds de l’homme n’adhèrent pas, mais Dieu lui a donné une grâce telle qu’il ne glisse pas sur eux. Au sens spirituel on lit ce verset de la manière suivante: de même que le cerf traverse les buissons épineux et les forêts sans se blesser, ainsi le désir spirituel passe à travers les convoitises du monde sans être blessé et infecté par le mal: "Nephtali est un cerf en liberté, qui donne des paroles pleines de beauté." -"Alors le boiteux bondira comme le cerf." 

Il m’a établi sur des lieux élevés, c’est-à-dire a fixé mon esprit sur les réalités célestes: "Vainqueur il me conduira sur mes hauteurs."

Ensuite est exposé l’enseignement militaire; c’est pourquoi il dit: qui enseigne mes mains au combat. L’enseignement militaire s’acquiert par la science et sa perfection par la pratique.
Il recherche donc d’abord la science ou l’enseignement, parce que cet enseignement est nécessaire aux soldats: "C’est avec réflexion que s’entreprend une guerre." Mais ce dernier, instruit par Dieu, dit au sujet de la seconde qualité: tu as rendu mes bras comme un arc d’airain, c’est-à-dire tu as fait que mes bras deviennent comme infatigables au combat.


  





samedi 5 septembre 2020

Appéro dinatoire



Mélanges de noix du Brésil, amandes, noix, noisettes, noix de cajou, pistaches et noix de Macadamia.


Bâtonnets de carottes et de concombre, tomates cerises, radis, poivrons grillés à l'huile, artichauts grillés à l'huile

Biscuits faits maison (100g de farine de petit épeautre + 50g de
poudre d'amandes + 75ml d'huile d'olive + 75 ml d'eau + sel - Faire une boule et diviser en 4 pâtons - Mélanger le 1er à du thym et des graines de chia - Le 2em à du cumin et du persil - le 3em à de la ciboulette et du curcuma  - Le 4em à du basilic et des graines de sésame. Étaler chaque pâton et les découper en carrés, ronds, triangles, bâtonnets... Enfourner 10 min à 180°.


Rillettes de sardines (mélanger une boite de sardines grillées + 50g de St Moret allégé + poivre + ciboulette + 1 échalote + câpres).



Rillettes de maquereaux (mélanger une boite de maquereaux grillés + 50g de faisselle de chèvre + poivre + 1 c à c de moutarde + persil)

Rillettes de saumon (mélanger 100g de saumon cuit émietté + 50 g de yaourt de brebis sans sucre + poivre + sel + aneth + jus de citron)

Houmous (mixer 250g de pois chiches en boite + 2 c à s de tahin + le jus d'un citron + une gousse d'ail + 2 c à s d'huile d'olives + sel et poivre)

Tzatziki ( mélanger un concombre râpé et dégorgé + une gousse d'ail + menthe + persil + 4 c à s d'huile d'olives + 1 yaourt au lait de brebis sans sucre)

Caviar d'aubergines (mixer la chair d'une aubergine grillée + 2 gousses d'ail + le jus d'un citron + 1 c à s d'huile d'olives + sel et poivre.

Tapenade (mixer 150g d'olives noires dénoyautées + 1 gousse d'ail + 40g de câpres + 4 filets d’anchois + 50ml d'huile d'olives + poivre)

Poulpe à la vinaigrette, toasts au foie de morue, feuilles de vignes farcies...

Mini bruschetta (tomates cerises et cébettes poêlées + mozzarella)



Kombacha, Kéfir, St Yorre, Vichy célestin, Rozana, Badoit, Quézac, smoothies et jus de fruits frais, eau de coco ... on peut aussi ajouter des morceaux de fruits frais et des feuilles de menthe dans de l'eau pétillante.





Creuser d’anciens puits

  Genèse 26.1-4 « Il y eut une famine dans le pays, outre la première famine qui eut lieu du temps d’Abraham ; et Isaac alla vers Abimé...