jeudi 23 avril 2015

Manger sainement


  Aux temps bibliques, les israélites mangeaient surtout du pain, des fruits et des légumes. Parfois ils mangeaient des épis grillés et des gâteaux.
Ils mangeaient beaucoup de raisins, de figues et de dattes, ainsi que des olives, des amandes, des grenades, des pistaches, des haricots, des lentilles et des pois, des oignons, des poireaux, des melons et des concombres.
Ils faisaient des soupes et des sauces dans lesquelles ils trempaient leur pain.
Ils mangeaient aussi les œufs de leurs poules et des poissons qu'ils pêchaient.
Ils n'avaient pas de sucre, mais du miel ou un sirop de dattes.
Comme l'eau était rarement potable, ils buvaient surtout du lait, du vin et du jus de raisin lors des vendanges.
Il n'y avait pas de petit déjeuner.
Le midi, il y avait du pain et des olives et des fruits et le soir un ragoût de légumes et du pain en guise de cuillère pour puiser dans le plat familial.
On pouvait acheter tout ce dont on manquait sur le marché.
L'apôtre Paul dit dans 1 Corinthiens 10.25-26 " Mangez de tout ce qui se vend au marché, sans vous enquérir de rien par  motif de conscience; car la terre est au Seigneur, et tout ce qu’elle renferme."
Il n'y a pas d'aliments proscrits pour les chrétiens, toutefois une bonne hygiène alimentaire est bonne pour la santé.
A l'époque biblique, les gens avaient une bonne hygiène alimentaire et ils se dépensaient en marchant beaucoup chaque jour. Ils mangeaient davantage de fruits et légumes que de viandes et de poissons et peu de sucre...


Aujourd'hui, les gens se nourrissent mal ; ils mangent trop d'aliments transformés, de sucres, de graisses, de viandes et de céréales. Ils sont très sédentaires. 

Comment revenir à une alimentation saine pour une meilleure santé et une meilleure forme?

Quelques idées de menus équilibrés:

Petit déjeuner:
Thé vert
Yaourt au lait de brebis avec des fruits secs (abricots ou ananas ou figues ou pruneaux) + des flocons d'avoine + quelques noisettes + 1 banane.

Déjeuner:
Bettes ou épinards ou pourpier avec une viande maigre grillée ou un poisson en papillote ou une omelette. 
Ou Croque monsieur avec une salade de roquette ou de mâche avec de l'avocat et ou du fenouil
Ou patates douces/jambon
Ou Riz complet/chou vert 
Ou Rizotto aux artichauts et tomates
Ou Nem de crevettes et scarole
Ou Quinoa avec poêlée de légumes variés
Ou rouleaux de printemps et laitue

Ou Déjeuner végétarien:
Crudités (au choix: avocat, carottes râpées, tomates, cèleri rave, chou fleur cru, concombre, radis, champignons, salade d'endives, betteraves, asperges ou salade...)
Puis légumes cuits (au choix seuls ou assemblés: Pommes de terre, carottes, cèleri rave, haricots verts, cœurs d'artichauts,  courgettes, aubergines, poivrons, tomates, champignons, brocolis, choux, endives, poireaux, haricots blancs, fèves, lentilles...)

(Les sauces tomate, raifort, béchamel, crème de soja, sauce soja, tabasco sont possibles - Vous pouvez aussi utiliser à volonté des herbes et des épices)

Goûters:
Fruit cru au choix selon la saison (Raisin, kiwi, papaye, melon, figues, abricots, cerises, mirabelles, pomélo, mandarine, pèche, orange, mangue, kaki, prunes, ananas, fraises, framboises, litchis, poire, pomme...) ou sorbet allégé en sucre.

Diners:
Potage (cresson ou oseille ou courge ou citrouille, ou chou, ou carotte, ou poireau, ou tomate, ou champignons...)


Si vous désirez faire un apéritif:
Les alcools sont à proscrire (sauf avec modération le cidre ou le vin doux), remplacez-les par des jus de fruits ou de légumes: fruits de la passion ou ananas ou orange ou pamplemousse ou raisin ou carottes ou tomates...
Vous pouvez grignoter des bâtonnets de légumes crus (carottes, concombre, radis, chou fleur...) trempés dans de l'houmous ou du caviar d'aubergine faits maison.

Évitez le pain et buvez 2 litres d'eau par jour (vous pouvez y ajouter du jus de citron pressé).


La vérité affranchit


Jean 8.25-32
Dieu veut ce qu’il y a de mieux pour les siens, mais nous devenons parfois esclaves d’habitudes, de pensées et d’émotions néfastes qui interfèrent avec ses projets pour nous. Jésus nous offre cependant une solution. Si nous persévérons dans sa Parole, nous connaîtrons la vérité qui nous affranchira de tout ce qui nous assujettit.
« Persévérer » dans la Parole signifie que nous la lisons régulièrement et que nous la mettons en pratique. C’est ainsi que nous saurons ce que Dieu dit et que nous serons en mesure de discerner les pièges qui nous guettent.
De plus, nous comprendrons les privilèges associés au salut qui nous permettent de tenir ferme dans la vérité sans en dévier.

Parmi ceux-ci, notons :
1. notre nouvelle identité.
Par la foi en Christ, nous jouissons d’une relation personnelle avec lui. En qualité d’enfants de Dieu, nous avons accès à son trône et sommes assurés qu’il entend nos prières.
2. notre provision.
Dieu nous a donné la Bible afin de nous guider et de nous encourager en toute situation.
3. nos promesses.
En comptant sur ses promesses, nous participerons à la nature divine et échapperons à la corruption du monde (2 Pierre 1.4).
4. notre protection.
Si nous obéissons à Christ, il nous fortifiera et nous protégera, de sorte que nous pourrons éviter les pièges du Malin (2 Thessaloniciens 3.3).

La première étape à franchir pour vivre dans la liberté consiste à reconnaître tout péché, toute disposition de cœur et toute émotion dommageables qui nous dominent. Fondés sur la vérité de l’Écriture, nous pourrons réclamer par la foi les promesses et la provision divines puisque dès que nous crions à lui, il est prêt à nous libérer de tout esclavage.

Magazine en Contact

Citations


"Se former est la plus belle preuve de notre humilité et de notre insuffisance!" Xavier LAVIE

 "Que votre foi en Christ repose sur une confiance tranquille qu'il vous gardera chaque jour à chaque moment comme la prunelle de ses yeux, qu'il vous gardera dans sa paix parfaite et dans la sûre expérience de toute la lumière et toute la force dont vous avez besoin." Andrew Murray

 "Le moment de Dieu n’est pas toujours le nôtre et il ne faut jamais vouloir arracher à Dieu une réponse prématurée. Dieu ne répond pas aux ultimatums. Aussi, soyez rassuré, car il n'agit jamais en retard, ni en avance sur le temps. Notre Dieu agit toujours au bon moment et de la meilleure des façons!" Xavier LAVIE

 "Je ne regarde pas ce que j'ai fait,mais ce que j'ai à faire." John Bost

 "On ne se forme pas pour devenir mais pour être..." Xavier LAVIE

 "Un homme fier est rarement un homme reconnaissant, car il pense qu'il n'obtient jamais autant qu'il le mérite." Henry Ward Beecher

 La formation, c'est un moyen qui permet d'ajuster aujourd'hui avec demain." Xavier LAVIE

 " Il y a deux sortes de personnes qu'on puisse appeler raisonnables.
1. Celles qui servent Dieu de tout leur cœur parce qu'elles le connaissent.
2. Celles qui le cherchent de tout leur cœur parce qu'elles ne le connaissent pas." Blaise Pascal

 "Qu'il est difficile d'accepter la bonne nouvelle, lorsque l'on croit tout connaître et ne plus rien avoir à apprendre. L'orgueil est bien le plus grand obstacle à la vérité." Claude Parizet

 "Pour moi, me faire du soucis vaut la même chose que de jurer. Les soucis sont l’évidence d’un sérieux manque de confiance en Dieu et en ses promesses qui n’échouent jamais. Les soucis rendent tristes, défigurent, détruisent, tuent." John Wesley

 "Personne ne devient trop grande pour les Écritures (la Bible). C’est un livre qui s’élargit et s’approfondit au fur et à mesure que nous grandissons." C.H. Spurgeon

 "En tant que chrétien, nous ne devons jamais craindre le changement. Nous devons croire au changement tant qu’il nous oriente vers la sainteté. La vie chrétienne est un changement perpétuel." Jay E. ADAMS

 "La maturité vient de l'obéissance, pas nécessairement de l'âge." Leonard Ravenhill

Parfois, les chrétiens emploient un "jargon" biblique sans savoir exactement ce que signifient les mots qu'ils emploient. Si le sens des mots est flou, comment peuvent-ils vraiment le mettre en pratique?
Par exemple savez-vous exactement ce que signifie glorifier Dieu?
Glorifier Dieu c'est l'exalter, faire l'éloge et vanter sa majesté, sa splendeur, sa grandeur et son excellence. C'est l'estimer hautement, le louer et le célébrer.
C'est affirmer son rang, ses éminentes capacités, son autorité et son pouvoir.
en grec, glorifier se dit: megaluno (suffixe megas)
Glorifier Dieu ne doit pas se faire seulement par nos mots mais surtout par nos pensées et nos actes!
Sophie Lavie

J'en suis incapable


Exode 3.1-14
Certains se savent appelés par Dieu pour une œuvre particulière, mais ils se concentrent tellement sur leur incompétence perçue qu’ils ne peuvent que lui répondre : « J’en suis incapable. »
Saviez-vous qu’il s’agit d’une forme de rébellion?
C’est dire au Seigneur qu’il n’est pas assez puissant pour nous équiper et que nos aptitudes naturelles détermineront si sa volonté sera faite ou non sur terre.

Quand Dieu a appelé Moïse à libérer les Israélites de l’esclavage, celui-ci a répliqué qu’il n’était pas la bonne personne pour faire ce travail puisqu'il n’était pas éloquent (Exode 4.10).
La réaction de Dieu nous indique qu’il était non seulement capable d’outiller le serviteur choisi, mais résolu à exécuter sa volonté avec ou sans la collaboration de Moïse.
C’est le Seigneur qui nous rend capables d’obéir à sa volonté.
Il a promis que si nous croyions en lui et que nous allions de l’avant avec soumission, il nous révélerait sa volonté et nous dynamiserait pour l’accomplir.
Philippiens 2.13
affirme que "c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir".
Nous n’avons rien à craindre puisque nous n’aurons jamais à entreprendre une œuvre par notre propre force et qu’il ne nous demandera jamais de faire quelque chose sans nous en rendre capables. Il s’est engagé à doter ses enfants de tout le nécessaire pour lui obéir.
En tant que disciples de Christ, nous avons la responsabilité de répondre oui à l’appel de Dieu et de le laisser accomplir sa volonté par notre moyen. Il ne nous abandonnera pas.
Observer son œuvre dans notre vie fortifiera notre foi et favorisera le processus de transformation à l’image du Fils.

Magazine en Contact

Où est votre foi?







Luc 8:22-25 "Un jour, Jésus monta dans une barque avec ses disciples. Il leur dit: Passons de l’autre côté du lac. Et ils partirent. Pendant qu’ils naviguaient, Jésus s’endormit. Un tourbillon fondit sur  le lac, la barque se remplissait d’eau, et ils étaient en péril. Ils s’approchèrent et le réveillèrent, en disant: Maître, maître, nous  périssons! S’étant réveillé, il menaça le vent et les flots, qui  s’apaisèrent, et le calme revint. Puis il leur dit: Où est votre foi? Saisis de frayeur et d’étonnement,  ils se dirent les uns aux autres: Quel est donc celui-ci, qui commande  même au vent et à l’eau, et à qui ils obéissent?"



"La puissance de notre Dieu pour sauver et guérir est réelle aujourd'hui. Jésus est le même hier, aujourd'hui et pour toujours. Il sauve et guérit aujourd'hui comme autrefois et désire être votre sauveur et celui qui vous guérit. Ah si seulement vous vouliez croire en Dieu!  Que se passerait-il? Les plus grandes choses! Certains n'ont jamais goûté à la grâce de Dieu, n'ont jamais eu la paix de Dieu. L'incrédulité les prive de ces bénédictions. Il est possible d'entendre la vérité sans toute fois la comprendre, de lire la Parole sans avoir part à la vie qu'elle apporte. Nous avons besoin du Saint Esprit pour nous révéler la Parole et nous à la vie qui est en Christ. Jamais nous ne pourrons comprendre les merveilles de cette rédemption avant d'être remplis du Saint Esprit." Smith Wigglesworth

Introduction
Luc relate un évènement intéressant de la vie de jésus.
Un jour, Jésus a dit à ses disciples: "Passons de l'autre côté du lac."
Les disciples sont montés avec lui dans la barque et se sont lancés sur les eaux en ramant.
Durant le temps de ce bref voyage, Jésus s'est endormi à l'arrière de la petite embarcation.
Pendant qu'il dormait, une violente tempête s'est levée.
En fait, le lac de Galilée se trouve dans la vallée de la Houla, un défilé verdoyant qui traverse la Syrie et Israël.
En raison de sa profondeur et de sa forme, il peut devenir un tunnel pour les vents soufflant en rafales.
De temps en temps, des vents se déchaînent en s'engouffrant dans les gorges et soulèvent d'énormes vagues sur le lac de Galilée.
Les disciples étaient des marins robustes et des hommes qui avaient l'expérience de cet endroit, mais cette tempête les a déconcertés.
Même s'ils connaissaient la disposition du lac et tiraient leur subsistance de ses eaux depuis des années, ils étaient secoués par cette tempête.
Les disciples avaient beau faire tous leurs efforts, ils n'arrivaient pas à avancer à cause de la vigueur du vent et de la puissance des vagues.
Plus ils écopaient l'eau de la barque, plus il en revenait, avec encore plus de force.
Le bateau fidèle qui avait probablement fait de nombreux voyages sur ces eaux se remplissait rapidement et menaçait de sombrer.
Les disciples épuisaient toute leur énergie et toutes leurs connaissances à essayer de surmonter la tempête. Finalement, en dernier recours, ils ont réveillé Jésus.
Ils se sont écriés: "Maître, maître, nous périssons!"
Jésus tiré de son sommeil, s'est levé.
Debout à la proue, il s'est adressé au vent et aux vagues.
Nous pouvons lire dans Marc4:39 qu'il a ordonné: "Silence, tais toi!"
Instantanément un grand calme a balayé la mer agitée.
Comme les disciples regardaient la scène stupéfaits, Jésus leur a posé une question pour les faire réfléchir: "Où est votre foi?"

Aujourd'hui, Jésus pose cette question à chacun d'entre nous: "Où est ta foi?"
 

1. La foi dans la barque
Les disciples avaient certes confiance en Jésus, mais en quoi se trouvait le plus gros de leur foi?
Était-ce dans leur bateau?
Ils ont attendu pour réveiller Jésus, parce qu'ils étaient sûrs d'arriver à manier leur barque dans la tempête.
Après tout, elle en avait essuyé bien d'autres!
Elle était habituée à tirer des grosses prises de poissons sans sombrer.
Elle avait traversé le lac en d'innombrables occasions et vu ces pêcheurs passer des nuits entières sur l'eau.
Peut être n'avaient-ils jamais réalisé à quel point ils faisaient confiance à ce petit bateau, jusqu'à ce qu'il commence à se remplir d'eau et à sombrer sous la pression de la tempête.
Soudain, leur foi dans la petite embarcation a disparu.
Elle ne pouvait pas les sauver: c'était à eux de la sauver!


2. La foi dans leurs connaissances
Les disciples se fiaient sûrement aussi à leur connaissance du lac.
C'était peut être même un sujet de fierté pour eux.
Après avoir passé tant de temps sur l'eau, ils savaient tout sur les tempêtes qui agitaient le lac de Galilée.
Ils connaissaient les forces et les courants de ce lac, ses endroits calmes et ses abris.
Toutefois, dans cette tempête là, le lac était démonté.
Ils avaient épuisé tout ce qu'ils savaient à son sujet en essayant de manœuvrer jusqu'au rivage, mais ils n'arrivaient pas à avancer.
Ils ont perdu confiance dans leurs connaissances parce qu'elles ne pouvaient pas les amener à la sécurité.


3. La foi dans l'expérience
Pierre, André, Jacques et Jean étaient des pêcheurs expérimentés.
Leur expérience de ce lac leur avait certainement enseigné de nombreuses leçons.
Ils savaient comment réagir et ce qu'ils devaient faire dans bien des situations sur ces eaux.
Ils gagnaient leur vie en pêchant sur le lac.
Tous les jours et dès les premières heures du matin, voir de la nuit, ils sortaient leurs bateaux sur ce lac.
Ces solides pêcheurs se dirigeaient vers les endroits où ils savaient qu'ils allaient trouver des bancs de poissons.
Ils faisaient descendre leurs filets et attendaient jusqu'à ce qu'ils les voient s'agiter.
Alors, ensemble, ils ramenaient les lourds filets dans la barque avec leur prise.
Ils avaient survécu à bien des tempêtes sur le lac de Galilée auparavant.
Mais à présent, alors ils essayaient toutes les méthodes qu'ils connaissaient, leurs tentatives échouaient.
Aucune manœuvre, aucune quantité d'eau ne pouvait les empêcher de périr dans la tempête.
Ils ont réalisé l'inutilité de leur expérience.


4. La foi dans le rivage
Les disciples pouvaient aussi mettre leur foi dans le rivage, parce qu'en tant que terriens, nous sommes tous attachés à la terre ferme. Elle nous rassure.
La plus grande envie des disciples était donc de se rapprocher le plus possible du rivage.
Comme le lac de Galilée ne fait qu'une douzaine de kilomètres de large, la barque ne pouvait pas être très loin d'une rive.
Cependant, lorsque les nuages noirs passent dans l'entonnoir de la vallée de la Houla, ils masquent toute vision de la côte.
Sans l'aide d'une boussole ou sans visibilité, les disciples ne pouvaient pas naviguer en direction de la terre ferme.


5. La foi dans les autres
Certains pensent que plus on est nombreux plus on est en sécurité, mais cette fois-ci sur le lac, tous les disciples et leurs efforts réunis n'ont pu parer le danger de la tempête.
La barque allait sombrer.


6. La foi en soi-même
Finalement ces pêcheurs devaient avoir confiance en eux-mêmes.
Pierre en particulier avait démontré cette forte confiance en lui en d'innombrables occasions.
Les disciples étaient des hommes forts et en bonne santé.
Ils avaient grandi dans des circonstances difficiles.
C'étaient des hommes habitués à de longues nuits de travail ardu.
Ils gravissaient les collines qui entouraient le lac, voyageaient à pieds…
Pourtant quand la violence de la tempête s'est accrue, leurs forces se sont épuisées.
Ils ont perdu espoir de sauver leur vie.


7. La foi dans la tempête
Lorsque le bateau a commencé à avoir des difficultés, leur connaissance de la mer ne les a pas aidés. Leur expérience était inutile et ils ne pouvaient compter sur aucun d'entre eux.
Alors, ils ont reporté leur foi sur la tempête elle-même!
Ils ont cru que la tempête allait les emporter, car sa puissance était plus forte que toutes leurs ressources.
Cette réaction est typique de la plupart d'entre nous quand nous traversons une épreuve.
Lorsque tous nos moyens immédiats, nos plans, nos remèdes échouent, nous perdons espoir et commençons à nous confier dans les forces qui sont contre nous.
Le roi David a dû connaitre cette tentation lorsqu'il a écrit au Psaume 62:10: "Ne vous confiez pas dans l'oppression."
Cela parait une folie d'agir ainsi, mais quand toute forme d'espoir s'écroule, nous nous mettons souvent à nous confier dans l'oppression plus que dans la délivrance.
Le texte ne nous dit pas clairement ce qui a poussé les disciples à réveiller Jésus.

Voulaient-ils le préparer au naufrage inévitable du bateau?
Étaient-ils fâchés parce qu'il dormait sereinement au milieu de ce chaos?

Il ne semble pas qu'ils aient réveillé Jésus en s'attendant à ce qu'il les délivre; pourtant c'est exactement ce qu'il a fait.
Jésus s'est levé et a calmé le lac.
Alors que toutes les autres ressources étaient vouées à l'échec, Jésus lui a apporté la solution à leur secours.


Conclusion
Il arrive à tout le monde de placer sa foi au mauvais endroit.
Il est facile de mettre ses attentes dans ses biens matériels, ses connaissances personnelles, un endroit particulier, un espoir spécifique, une expérience et un savoir-faire, des amis ou en soi-même.
Souvent le Seigneur permettra que ces choses viennent à nous faire défaut pour que nous placions nos plus grandes espérances en lui!
La foi n'a pas besoin d'être invoquée mais seulement d'être transférée.
Elle doit, en quelque sorte, passer de notre compte courant à notre compte épargne.
Il nous faut retirer la confiance que nous mettons dans les choses de ce monde et la placer en Jésus.
Sur le lac de Galilée, au milieu de la tempête, une transaction divine s'est effectuée.
La foi des disciples est passée de la confiance en des choses terrestres, à une confiance en Jésus.
Luc 8:25: "Quel est donc celui-ci, qui commande  même au vent et à l’eau, et à qui ils obéissent?"

Le fait de placer notre confiance en Jésus nous conduira
à une plus grande révélation de sa puissance.

Ce que tu ne comprends pas de Dieu nécessite la même foi que pour ce que tu comprends.
La foi pour croire dans l'incompréhensible et la foi pour croire le compréhensible est la même.

Il n'y a qu'un type de foi...!
De fait, il semble évident que nous avons plus de facilités à croire le compréhensible grâce à nos facultés d'intelligence et à la satisfaction de notre rationalisation ; mais la foi doit agir d'une façon identique dans les deux cas.
En matière de spiritualité, ce qui nous apparaît comme compréhensible et ce qui est incompréhensible sont tout autant inatteignables le temps que la foi n'est pas exercée.
La compréhension que nous avons de la spiritualité n'induira jamais l'économie de la foi.
Tout en matière de spiritualité nécessite la foi (Hébreux 11.6  "Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable").
De la même façon, la foi pour croire et la foi pour faire ne doivent pas être détachée l'une de l'autre comme s'il existait deux réservoir de foi ou deux types de foi dans lesquels nous puisons selon ce qui se présente à nous.
Ainsi, les excuses du style : "je n'ai pas la bonne foi" ou "je manque de foi" ne peuvent réellement être retenues ou validées.
Luc 17.6  "Et le Seigneur dit: Si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à ce sycomore: Déracine-toi, et plante-toi dans la mer; et il vous obéirait."
Dans ce verset de Luc 17.6, Jésus nous aide à comprendre que ce n'est pas la quantité de foi qui compte mais la qualité de la foi. Il ne définit pas non plus un type de foi particulier pour des circonstances particulières...!
Avec la foi que nous avons, nous pouvons croire, recevoir et agir.
Ainsi rien ne sert de prier "augmente-nous la foi" si l'on n’exerce pas déjà celle que nous avons en notre possession ; cette foi qui rend tout possible dès l'instant où nous la mettons en notre Dieu qui peut tout.
Xavier LAVIE

lundi 20 avril 2015

Discerner les temps




 Matthieu 16.3 "Il y aura de l’orage aujourd’hui, car le ciel est d’un rouge sombre. Vous savez discerner l’aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner les signes des temps." ( kairos)

Jésus  reproche aux pharisiens d’avoir leurs regards fixés sur le naturel et de ne comprendre que les choses terrestres à cause de leur cœur endurci et fermé aux réalités spirituelles.
Les religieux sont, en effet, sans discernement, dans l’aveuglement et la surdité spirituelle, même si Jésus est là devant eux, opérant des miracles et des prodiges.  
  
Les personnes naturelles ou charnelles  (non spirituelles) ont une conception linéaire et chronologique de la vie.
Leur vie commence au point A, lors de leur naissance et se termine au point B.
Entre les deux, se trouve une ligne droite qui se déroule suivant les évènements successifs de leur vie.
Il leur arrive de stationner, mais inexorablement, leur marche reprend vers leur destination finale.
Ce mode de pensée les rend semblables à un avion qui roule sur une piste d’envol, les moteurs vrombissants, mais qui ne prend jamais son envol.
Ils restent attachés aux choses terrestres.
Ils ne décollent pas dans des démarches de foi, vers les choses d’en haut.  
Arrivés en bout de piste, ils risquent de se scratcher s'ils ne s'arrêtent pas pour faire demi tour et prendre leur envol.

Par contre, les personnes spirituelles vivent selon un mode de pensée ascendante de la vie.
Elles appréhendent leur vie comme un parapente qui décolle et prend de la hauteur en suivant les courant ascendants.
Leur vue sur les évènements change car elles prennent de l’altitude.
Leur mentalité devient une mentalité de gagnant, et elles ont du recul sur les évènements.
En s’élevant, elles s’arrachent à l’attraction terrestre, tout en décrivant de larges cercles au-dessus de leur piste d’envol, puis elles gagnent de la hauteur de gloire en gloire, de révélations en révélations.    

Si nous voulons que notre vie reçoive une nouvelle impulsion, nous devons comprendre que Dieu travaille, certes, dans le temps chronologique (chronos) de notre calendrier.
Mais aussi, et surtout, avec le temps kaïros, qui fait référence au temps fixé par le Dieu de l’éternité, le temps favorable dans lequel s'inscrivent ses opportunités.
Ecclésiaste 3.11  Il fait toute chose belle en son temps."
 
Ainsi, les nouvelles étapes dans notre vie ne commencent pas avec de nouvelles années (avec le 1er janvier ou la rentrée scolaire), mais avec une nouvelle révélation de Dieu.

Exemples:
C’est par une nouvelle vision de Dieu que Jacob devint Israël en une nuit.
C'est en un instant (kairos) que Moise, le fugitif, est devenu le libérateur du peuple Hébreu.
Et encore en un instant (kairos) que Saul de Tarse, le meurtrier, devint Paul, l’apôtre de l’Eglise.  

Chaque nouvelle révélation de Dieu nous fait prendre conscience de nos possibilités, de nos opportunités, de nos forces et de l’immensité de notre potentiel en Dieu.
C’est cette nouvelle révélation qui déclenche en nous la passion, la motivation et la détermination à payer le prix.
C’est encore elle qui nous fait voir l’invisible, avant d’accomplir l’impossible, qui nous pousse à l’action lorsqu’elle est associée à la foi.
Sans révélation, sans nouvelle instruction du Seigneur, nous ferions ce que nous avons toujours fait dans le passé.  
Quelqu'un a dit : "Si vous continuez de faire ce que vous avez toujours fait, vous obtiendrez ce que vous avez toujours eu".

Proverbes 29.18 "Quand il n’y a plus de révélation divine, le peuple se laisse aller. Heureux celui qui obéit à la Loi de Dieu !"  

Alors comment pouvons-nous passer dans ce temps Kairos qui nous élève vers Dieu ?

Comme la chenille devient papillon en son temps, nous ne sortirons pas du Chronos sans déchirure, sans rupture, sans renoncement, sans séparation, si douloureuse soit-elle.
Le Chronos nous tient comme enfermés dans la tradition, dans les habitudes, dans les liens de relations routinières que Dieu désire nous voir abandonner.
 
Comme le papillon, nous devons nous soustraire de l’attraction terrestre, pour nous élever et nous envoler vers notre destination et dans la destinée que Dieu a prévu pour nous!
Rentrer dans le Kairos de Dieu consiste à ne plus regarder en arrière, mais en avant, en fixant nos regards sur Jésus, et en le suivant.  

Exemple:
En passant sur le rivage du lac de Galilée, Jésus vit des pêcheurs en plein travail.
Simon et son frère André jetaient leurs filets dans la mer, pendant que Jacques et Jean réparaient leurs filets dans leur barque.  
Jésus leur adressa tous le même appel : "Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes". 
Par ses paroles, Jésus leur offrit l'opportunité d'entrer dans le temps (kairos) de Dieu.
Bien que Jésus ne leur donna pas quinze jours ou un mois pour réfléchir, ces hommes ont accepté et ont saisi cette opportunité.
Aussitôt, ils laissèrent-là leurs filets et le suivirent.
Pour rentrer dans le kairos, ces hommes connurent une rupture avec leur métier, leur matériel, avec leur famille, avec leur voisinage et avec le monde religieux de leur époque.
 
La Bible attire l’attention sur le fait que Jésus appela des hommes qui étaient actifs, en plein travail et non des oisifs. Il en est de même pour Matthieu assis au bureau des péages.
Attention d'être prompt à écouter et à obéir à Dieu, car à cause de notre caractère nous risquons de retarder considérablement la bénédiction que Dieu voulait nous accorder.                   (Cf. L'histoire de Jonas)

Creuser d’anciens puits

  Genèse 26.1-4 « Il y eut une famine dans le pays, outre la première famine qui eut lieu du temps d’Abraham ; et Isaac alla vers Abimé...