mercredi 2 août 2017

IJN



La douche
 La douche peut se transformer en aérosol à germes qui seront inhalés lors de la toilette.
Les trous de la pomme de douche se comportent comme des petites cavernes chaudes et humides, propices au développement rapide des germes.
Pour éviter des toux chroniques, pensez à nettoyer régulièrement le pommeau, à en dissoudre le calcaire et à le changer en cas d’usure avancée pour que la douche garde sa fonction première : la propreté.
Il faut évidemment nettoyer le filtre à la base du pommeau, dans du vinaigre blanc.
Cette action a un double effet : elle le nettoie d’une part et le débouche d’autre part.
Faites couler une minute l’eau chaude avant de vous mettre dessous, ce qui permet de purger les germes résiduels. 

Ce réflexe est d’autant plus utile lorsque vous utilisez une douche qui n’a pas servi depuis longtemps, comme dans les maisons de vacances, par exemple.


Le gant de toilette pas toujours net.
Le gant de toilette est à la France ce que le bidet est à l’Italie : une tradition qu’aucun autre peuple n’envie.Il frotte et a tendance à irriter la peau et surtout c'est un nid à champignons et bactéries !
Il est préférable de se laver avec les mains sous la douche ou avec une éponge konjac.
Utilisée depuis plusieurs siècles au Japon puis plus généralement en Asie pour ses différentes propriétés médicinales, « l'Amorphophalus Konjac » est une plante de la famille des Araceae dont la racine est utilisée depuis longtemps pour la fabrication de l'éponge dite Konjac. 
100% naturelles et végétales, les fibres de l'éponge Konjac possèdent des qualités exceptionnelles pour le nettoyage et le démaquillage du visage (et du corps). 
Extrêmement douce tout en gardant des propriétés micro-exfoliantes et circulatoires, l'éponge Konjac masse votre visage et tonifie naturellement les couches supérieures de l'épiderme, apportant éclat et douceur à la peau lors de son utilisation quotidienne soir et matin.
L'éponge Konjac bouleverse et « révolutionne » le nettoyage du visage. 
Elle peut être utilisée seule, simplement avec de l'eau claire pour un nettoyage ultra doux (elle possède des propriétés naturellement antibactériennes et purifiantes). 
Il est également possible d'utiliser l'éponge konjac avec un savon doux ou un lait si vous souhaitez l'utiliser pour le démaquillage du maquillage waterproof.


Adaptée à tous les types de peaux, elle est à la fois recommandée pour les peaux grasses et mixtes (elle élimine facilement impuretés et excès de sébum) et les peaux très sensibles (elle ne déséquilibre pas le pH de la peau et peut s'utiliser sans savon).
Votre visage retrouve éclat et fraicheur ! L'éponge Konjac est en plus extrêmement agréable à utiliser.

Durée d'utilisation d'une éponge : 1 à 3 mois en fonction de l'utilisation (changez d'éponge lorsqu'elle commence à changer d'aspect ou qu'elle commence à se décomposer).


Brossage de dents
La brosse à dents est l’outil essentiel pour assurer une bonne hygiène dentaire.
Il est important de bien la rincer après usage et de la laisser sécher à l’air libre.
Après une grippe, une angine, une rhinopharyngite ou un épisode herpétique, il est fortement recommandé de la jeter.
Dans le cas contraire, le risque qu’elle continue à étaler des microbes au fil des jours est grand, ce qui entretiendra une infection que vous traînerez pendant des semaines.
Se laver les dents n’est pas seulement bon pour l’haleine, mais également impératif pour conserver une bonne santé.
Lavez-vous donc les dents après chaque repas, d’autant plus que cela diminue les envies de grignotage et contribue à mieux contrôler le poids : en effet, vous hésiterez un peu plus à vous salir les dents et la saveur mentholée agira comme un léger coupe-faim.

Dentifrice naturel : l'huile de coco avec une goutte d'huile essentielle de menthe poivrée et de temps en temps se laver les dents avec du bicarbonate de soude...


Gargarisme
Les Japonais ont la bonne habitude de ponctuer le lavage des dents par un gargarisme.
Cette pratique permet de baisser de 40 % les infections ORL et respiratoires et de soulager les maux de gorges. Le professeur Satomura a réalisé au Japon une étude qui a porté sur 387 volontaires âgés de 18 à 65 ans.
Il a comparé pendant 60 jours les effets du gargarisme sur les volontaires le pratiquant par rapport à un groupe qui n’en faisait pas.
Les résultats ont clairement démontré que le premier groupe faisait moins d’infections ORL et respiratoires que le second. 
En effet, le gargarisme quotidien permet de faire le « grand ménage » de la gorge, de se débarrasser des microbes. 
En cas d’angine ou de rhinopharyngite, il participe à l’élimination des bactéries et des virus.
Quelques conseils pratiques néanmoins pour un bon gargarisme : l’idéal est d’utiliser un verre propre, rempli d’un peu d’eau – froide ou tiède –, et d’y ajouter une demi-cuillère de bicarbonate de soude pour une action antiseptique. 

Afin d’améliorer le goût, il est possible d’y ajouter une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée.
La technique est simple : une fois l’eau en bouche et pour bien nettoyer la gorge, basculez la tête en arrière sans avaler. 

Ne mettez qu’une petite quantité d’eau au début pour vous habituer à cette pratique et éviter ainsi tout risque de suffocation. Enfin, je conseille d’essayer de prononcer le mot « aaaarrrrhhhh » pendant le gargarisme.
La sensation est immédiate : la gorge est dégagée, les sécrétions gênantes sont évacuées dans le lavabo. Voilà une solution simple et radicale pour tout ceux qui ne savent pas cracher. 

La voie est libre, la voix est claire, et le risque d’infection diminue sans médicament !

 
Apprendre à se moucher
Le concept du mouchoir en papier est apparu au XIXe siècle, et le produit est commercialisé depuis 1924.
Le mouchoir en papier n'a pas que des atouts. On peut lui reprocher d'être :
  • plus coûteux que le mouchoir en tissu (1 € les 5 étuis de 10) ;
  • irritable en cas d'usage intensif ;
  • facilement déchiffrable s'il est de piètre qualité ;
  • peu écologique : il génère des déchets ;
  • allergisant lorsqu'il est blanchi au chlore ;
  • non respectueux de l'environnement car il implique l'abattage de milliers d'arbres lorsqu'il n'est pas constitué de papier recyclé ;
  • polluant selon les procédés de fabrication.
Le mouchoir en tissu présente certains points négatifs, à savoir :
  • Il n'est pas hygiénique.
  • Il favorise le développement de microbes et la transmission des virus.
  • Il nécessite un lavage à haute température : un mode de lavage énergivore et qui, de plus, ne convient ni à la soie, ni au lin.
Bon à savoir : mieux vaut limiter l'usage d'un mouchoir en papier imprégné d'une lotion car celle-ci est susceptible d'irriter la peau, voire la muqueuse nasale des personnes les plus sensibles.
Il en existe sans agent blanchissant et écolo.

Un mouchoir en papier doit toujours être à usage unique car les microbes se multiplient vite dans cette atmosphère humide.
Un second mouchage correspond à une instillation de bactéries et virus à hautes doses, de quoi rendre vraiment malade.
Il est essentiel de se moucher toujours une narine à la fois en appuyant avec le pouce sur l’aile du nez pour boucher un côté, puis l’autre.
Ne pratiquez pas ce geste trop vigoureusement, mais au contraire de façon douce, quitte à le réitérer plusieurs fois.
Le risque d’un mouchage trop énergique est la création d’une surpression qui propulserait les microbes vers les sinus et les oreilles.
Il existe en effet une voie de communication entre le rhinopharynx et l’oreille moyenne, appelée la trompe d’Eustache, par laquelle des germes peuvent se propager pour créer des otites.
Les rhumes restent contagieux pendant environ cinq jours, c’est pourquoi il faut aussi veiller à se laver les mains après s’être mouché.
Au même titre que vous vous lavez les dents chaque matin, je vous suggère de débuter la journée en vous mouchant bien.
La muqueuse nasale étant chargée du filtrage de l’air, c’est une bonne chose de nettoyer ainsi ses « filtres du nez ».
Enfin, il est utile d’évacuer les « crottes de nez », car elles concentrent les poussières, la fumée de cigarette et celle des gaz d’échappements respirées dans la journée.
C’est un geste détox quotidien à ne pas oublier – mais à pratiquer discrètement ! – pour une bonne écologie personnelle.

Tongs
Une étude américaine a dévoilé que les tongs sont de véritables réservoirs à microbes : 18 000 bactéries en moyenne par paire, dont des staphylocoques dorés, des germes fécaux.
Au contact des trottoirs, les pieds nus peuvent ainsi devenir de véritables pistes d’atterrissage à germes.
Si vous ne prenez pas la précaution de bien vous laver les pieds avant d’aller au lit, vous y transporterez une véritable ménagerie !
Les tongs sont également à nettoyer soigneusement, au risque d’y retrouver chaque jour les germes qui auront proliféré pendant la nuit. 
Pour se développer, ces derniers n’ont besoin que de temps et d’humidité.
Savonnez, rincez et séchez vos tongs en plastique avant de les porter à nouveau.
En dehors des problèmes d’hygiène, les tongs provoquent d’autres types de désagréments. 

Les orteils doivent s’agripper à la semelle pour que les pieds restent stables. 
Cette position n’est pas physiologique et génère des tendinites fréquentes. 
De plus, marcher quotidiennement avec des tongs peut créer des microfissures des os et aboutir à ce que l’on qualifie de « fractures de fatigue ». 
Enfin, porter ce type de nu-pieds conduit à effectuer de petites enjambées avec des talons qui s’enfoncent dans le sol, ce qui peut entraîner des douleurs dorsales. 
Si vraiment vous ne pouvez pas vous en passer, choisissez-les avec une semelle épaisse (il ne faut pas pouvoir les plier) et réservez-les seulement pour aller de votre chaise longue au bord de la piscine… Mais surtout pas en ville !

N’oubliez pas non plus d’effectuer une toilette très régulière, voire quotidienne, des objets que vous manipulez à longueur de journée, comme les portables, les lunettes, les stylos, les télécommandes de télévision, de garage, les clés, les claviers d’ordinateur, les poignées de porte du réfrigérateur, du four, du lave-vaisselle. Une bonne hygiène passe par une série de petits gestes qui limitent réellement le risque d’infections microbiennes.
Par mesure écologique, utilisez des chiffons micro-fibres de bonne qualité plutôt que du papier essuie-tout.
Pour fabriquer votre propre produit multi-usage, mettez des pelures d'agrumes dans un bocal en verre et versez de l'alcool à 70° par dessus.
Laissez macérer deux semaines puis filtrez et versez dans une bouteille spray.


Votre réfrigérateur fonctionne comme un coffre-fort à microbes. 
Il doit être lavé deux fois par mois avec de l’eau vinaigrée, car des germes redoutables comme les listeria se développent en atmosphère froide et humide, dès 4 °C.


L’aspirateur fonctionne comme un bioaérosol et dissémine des moisissures et des bactéries dans la pièce. 
Ce point est important pour les personnes sujettes aux allergies et qui pensent se débarrasser des allergènes comme les acariens alors qu’elles les inhalent en quantité en faisant le ménage. 
Pour éviter ces désagréments, je recommande de choisir un aspirateur de bonne qualité et de le poser sur les coins très poussiéreux au lieu d’agiter la poussière par des mouvements de va-et-vient. L’appareil a aussi le droit à sa toilette : régulièrement, pensez à nettoyer la cuve et à changer les sacs ainsi que les filtres. Vous pouvez mettre des clous de girofle au niveau de ces derniers. 
Cela purifie en parfumant l’atmosphère. Il est conseillé d’aérer la pièce une fois le ménage terminé.


Une étude américaine a montré que les éponges de cuisine étaient 200 000 fois plus contaminées que la lunette des toilettes ! 
A la place on peut se fabriquer une lavette maison avec de vieux collants.
Le torchon possède de nombreux points communs avec l’éponge. 
Il est fréquemment contaminé du fait qu’il est en contact avec toutes sortes de surfaces et reste ensuite humide toute la journée. 
Il faut laver les torchons en tissu le plus souvent possible mais surtout ne pas les ranger encore humides dans le placard. Laissez-les sécher bien dépliés à l’air libre jusqu’au prochain usage.



Pour lutter contre les mauvaises odeurs du réfrigérateur, utilisez des grains de café qui, placés dans un récipient, absorbent les odeurs désagréables.
De nombreux autres aliments peuvent être utiles, comme par exemple la peau de banane retournée, qui entretient le cuir et enlève les taches, le ketchup pour nettoyer les objets en cuivre, le demi-pamplemousse coupé de moitié avec du sel pour frotter les dépôts de calcaire ou encore la mayonnaise sur un chiffon pour entretenir le bois et le faire briller…
Surtout, n’oubliez pas deux produits indispensables pour faire le ménage à faible coût : le vinaigre blanc, qui a des propriétés nettoyantes, désinfectantes et détartrantes, et le bicarbonate de soude, qui blanchit, détache et enlève le calcaire, entre autres... ainsi que le savon de Marseille et le savon noir.



Pensez à votre four à micro-ondes comme si c’était une boîte sale dans laquelle vous placeriez vos aliments.
C’est ce qui se passe si vous ne le nettoyez jamais.
Au fil des cuissons, des débris de nourriture se déposent, formant des nids à microbes qui peuvent coloniser les produits frais.
Dans d’autres cas, ce sont des miettes de croûtes brûlées qui dégagent des fumées cancérigènes sur les aliments.
De même, certains produits ménagers chimiques comportent le risque d’émettre des vapeurs nocives s’ils n’ont pas été assez rincés.
Je propose une méthode efficace pour la toilette du four à micro-ondes.
Pressez un citron, mettez-le dans une assiette à dessert et placez-le dans le four à micro-ondes à fond pendant une minute.
Ouvrez ensuite la porte et frottez avec un torchon pour finir le nettoyage.
Le four est ainsi propre et sain.


Petit mémo pour le ménage
Laver ses draps : au minimum une fois par semaine. Lien pour la lessive maison.
Laver ses lavabos, évier, pomme de douche : quotidiennement.
Laver son lave-vaisselle : tous les mois.
Nettoyer ses lunettes : quotidiennement.
Laver sa machine à laver : une à deux fois par an et utiliser 1/3 de verre de vinaigre blanc contre le calcaire et comme adoucissant.
Laver son matelas : tous les six mois.
Laver sa moquette : tous les trois mois.
Nettoyer son ordinateur : quotidiennement.
Laver ses oreillers : tous les six mois.
Laver son réfrigérateur : deux fois par mois.
Nettoyer son téléphone portable : quotidiennement.
Laver ses toilettes : au minimum deux à trois fois par semaine. 
Lien pour produits WC maison.
Nettoyer les vitres : une fois par mois minimum - Lien pour produit vitres maison. 

Lien pour 30 produits d'IJN écolos faits maison 

Chantez !


Peu de gens le savent, mais chanter représente un véritable sport, qui mobilise pas moins de 300 muscles !
Des chercheurs ont étudié le bénéfice du chant sur la santé et les résultats sont encourageants. Chanter constitue une coupure au sein du quotidien, permet de changer d’état d’esprit et donne un nouvel élan.
Une sensation de bien-être et de sérénité se diffuse alors qui se poursuit encore
après la performance.
D’ailleurs, le chant libère de petites quantités d’endorphine, que vous connaissez bien désormais. Fredonner sous une douche froide, c’est bénéficier d’une double dose d’endorphines pour
démarrer la journée dans une forme olympique.
Pour chanter, il est important de se tenir droit, de bien respirer et de monter sa voix crescendo.
Les cordes vocales ont un niveau de tension lié à notre degré de nervosité ou de stress.
Il suffit d’écouter la voix d’une personne anxieuse pour comprendre à quel point son timbre trahit son état émotionnel intérieur.
Le chant procure une véritable détente des cordes vocales, un peu comme si vous leur administriez un massage doux.
La pratique régulière du chant augmente en outre la confiance en soi.
Elle permet de mieux gérer ses émotions et de s’ouvrir aux autres.
Enfin, le fait de travailler sa respiration profonde, pour mieux moduler sa voix, s’apparente à certains exercices de yoga.


L’une des clés de notre santé est en étroite relation avec la qualité de notre système immunitaire.
Il n’existe pas à ce jour de médicament pour dynamiser l’immunité.
Cependant, tous les moyens sont bons pour gagner en performance !
À ce titre, les travaux d’une équipe scientifique allemande sont passionnants.
Les chercheurs ont analysé le taux  des défenses immunitaires des membres d’une chorale avant et après leur interprétation du Requiem de Mozart.
Les résultats ont montré une augmentation des défenses immunitaires et des hormones améliorant l’humeur.
Il existe donc des incidences physiologiques positives, mais aussi des effets psychologiques bénéfiques liés au fait de chanter dans une chorale, qui renforce le lien social.
D’autres recherches sur le chant ont établi qu’il diminuait les ronflements.
La faiblesse du voile du palais et de la partie supérieure de la gorge intervient comme l’un des facteurs favorisant le ronflement.
Or chanter oblige à mieux respirer, ce qui majore les apports en oxygène dans tout le corps et augmente la capacité respiratoire.
Quand on sait que si l’on dépliait au sol la surface de nos poumons, celle-ci représenterait l’équivalent d’un terrain de tennis, on comprend à quel point le fait de bien respirer est essentiel pour la santé.
Maintenir une note ou augmenter le ton correspond aussi à un excellent exercice des muscles abdominaux. C’est une façon plus joyeuse de se constituer une bonne ceinture abdominale que de faire des pompes !

 Extraits de "Prendre en main votre santé " du Dr Saldman

Siffler en allant travailler, sous sa douche ou en se regardant dans le miroir le matin fait un bien fou au corps et à l’esprit. Il suffit de trente secondes pour que les bienfaits se produisent.
Vous émettez un son qui stimule
votre cerveau en envoyant un signal de joie sur une fréquence déclic : vous déclenchez une vague de bien-être pour commencer la journée du bon pied.
Vous pouvez choisir une petite chanson, une musique dont vous sifflez les premiers accords.
Elle agira comme votre hymne national et boostera votre énergie vitale.
Vous chasserez ainsi par ce souffle les idées noires et le stress.
Siffler fait partie des petits gestes quotidiens qui ont une action bénéfique, tout comme le fait de chanter s’avère une bouffée d’oxygène pour le moral.
Le sifflement fait également travailler le souffle et la respiration et oblige à bien respirer.
Le simple fait de prendre de bonnes respirations produit un sentiment de bien-être.
Si l’on dépliait la surface des poumons, celle-ci représenterait l’équivalent d’un terrain de tennis : on comprend à quel point le
fait de bien respirer est essentiel pour la santé.

Extrait de "Votre santé sans risque" du Dr Frédéric Saldmann

LA RESPIRATION ET SES IDÉES REÇUES…

La respiration joue un rôle essentiel dans la phonation. Elle se décompose en 2 temps :

  • L’inspiration est créée par une contraction du diaphragme et des muscles intercostaux qui entraîne une dilatation de la cage thoracique : les poumons se remplissent d’air par le nez et/ou la bouche, via la trachée.
  • L’expiration est créée par un relâchement du diaphragme. L’air expulsé des poumons va alors venir s’accumuler sous les cordes vocales et de ce fait, augmenter la pression qui provoquera leur ouverture/fermeture : c’est ce que l’on appelle la vibration des cordes vocales. C’est à partir de ces vibrations que le son se créer.


Il existe 2 types de respiration :
  • La respiration thoracique : c’est une respiration inconsciente, nerveuse et contractée. Les poumons ne sont pas utilisés correctement car ils ne sont remplit qu’à 30%. Cette respiration n’est pas agréable et même angoissante. Elle ne permet pas de se libérer correctement des tensions ; elle en provoque même, car elle se transforme bien souvent en oppression au niveau de la poitrine et en crises d’angoisse.
  • La respiration abdominale : c’est une respiration volontaire, naturelle et relaxante. 
    C’est d’ailleurs la respiration des bébés quand ils dorment. 
    Le bien-être qu’elle procure s’explique physiquement par les mouvements de contraction et décontraction des muscles du diaphragme et par une grande amplitude des poumons. 
     Avec cette respiration, on peut diminuer le stress de façon significative en assurant une meilleure maitrise des émotions, mais aussi mieux oxygéner notre organisme, réguler le rythme cardiaque et stimuler la production d’endorphines.
Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la respiration thoracique n’est pas à éviter.
Pour qu’elle devienne bénéfique, il suffit de l’associer à la respiration abdominale.
En effet, c’est en combinant les deux méthodes que l’on obtient la respiration parfaite.

Très concrètement, il ne s’agit pas de chercher à corriger sa respiration, mais simplement se laisser aller et respirer profondément. Dites-vous bien que si vous êtes vivant, c’est que vous savez respirer !


mardi 1 août 2017

Foie gras

Avoir un foie trop gras est une infection très courante chez les populations des sociétés modernes. 
Ce problème se dénomme stéatose hépatique.
Cette maladie hépatique est d’ailleurs considérée comme la plus récurrente. 
Vivre avec elle est quelque chose de compliqué et douloureux. 
Un foie trop gras provoque de la fatigue et des ballonnements, ainsi qu’une sensation de lourdeur abdominale. 
Il est donc nécessaire d’apprendre à soigner cette maladie pour améliorer notre qualité de vie.
Pour cela, il faudra suivre une bonne alimentation et faire un peu d’exercice. 
C’est la base de tout traitement. 
Ainsi, nous arriverons à changer la situation dont souffre notre foie. 
En effet, ce dernier retrouvera enfin son état original et sain.
Déterminer de manière précise et  concise la stéatose hépatique semble compliqué. En effet, il n’existe pas de facteurs particuliers responsables d’un fois trop gras.
Cependant, les experts évoquent un large éventail de raisons.
Parmi elles, nous pouvons citer :
  • Les problèmes métaboliques.
  • Le stress oxydatif.
  • L’obésité
  • Les problèmes nutritionnels.
  • Le diabète.
  • La consommation excessive de sucres ou de graisses.
  • La présence de toxines dans le corps.
  • L’association avec d’autres maladies, comme l’hépatite ou une inflammation intestinale.
Que dois-je manger ?
  • Des fibres : Elles sont indispensables. Elles nous donnent la sensation d’être rassasié, ce qui nous permet de contrôler notre appétit. Nous consommerons alors moins de gras et moins de sucres.
  • Du pain complet, du riz complet et des pâtes complètes al dente.
  • Des légumes.
  • Évitez le sucre. 
  • Évitez le lait de vache (fromages, yaourts, crème...)
  • Augmentez votre apport en vitamine A, C, E et en sélénium. Ajoutez ces éléments à votre alimentation, car ils évitent la dégénérescence des cellules. Nous vous conseillons les aliments suivants : les poissons gras, le jaune d’œuf, les tomates, le brocoli, les poivrons , les noix, les épinards et les avocats. Pour ce qui est du sélénium, nous pouvons le trouver dans les pistaches,les noix de cajou, les graines de citrouille, les champignons ou bien dans le son de blé. C’est un puissant antioxydant qui détoxifie le foie.
  • Éliminez totalement l'alcool de votre alimentation
  • Le citron est probablement un élément indispensable contre un foie trop gras. Il sera très bénéfique. Vous pouvez l’ajouter à vos salades, où même à l’eau que vous buvez. Nous vous recommandons particulièrement de l’associer à la carotte.
  • le chardon-marie : Cette plante est très efficace pour nettoyer et renforcer notre foie. Elle le reconstruit et agit comme antioxydant. Le chardon-marie stimule la croissance de nouvelles cellules et permet de digérer les graisses. Vous pouvez le trouver sous forme de gélules chez les herboristes.

  • Le jus de noni :  Les bienfaits sont multiples. Le jus de noni présente une concentration élevée en fibres, réduit le cholestérol et favorise la reconstitution du foie. Vous pouvez prendre deux gélules avant le petit-déjeuner.

  • La spiruline : Elle détoxifie et restaure le foie. La spiruline est riche en magnésium et en vitamine B6, ce qui idéal pour lutter contre un foie trop gras. En plus de cela, elle nous apporte des vitamines en grande quantité.


Pour lutter contre un foie gras il faut éviter au maximum les médicaments et il faut marcher au moins 30 minutes par jour.

Les aliments qui font baisser le cholestérol:

L’aubergine  : à l’origine, l’aubergine est un légume à basse teneur calorique (25 kcal/100 g).
Les lentilles, les pois chiches, les haricots rouges...
Ces légumineuses ont l’inconvénient d’être longues à cuisiner.
Si vous n’avez pas le temps, on en trouve dans le commerce déjà préparées, mais
veillez à ce qu’elles soient natures.

Les carottes :  En consommant l’équivalent de deux carottes par jour, soit 200 grammes environ, on peut baisser son taux de mauvais cholestérol de 11 %.
C’est ce qu’a démontré une étude réalisée aux États-Unis.
La carotte contient des fibres et des pectines qui vont littéralement piéger les graisses dans le tube digestif et diminuer considérablement leur absorption et leur passage dans le sang.
De plus, les carottes sont riches en vitamine E, qui agit contre le LDL cholestérol.
Elles représentent en outre un apport très faible en calories (40 kcal/100 g) et permettent une digestion calme et harmonieuse.



Le thé vert : il peut diminuer le taux de LDL cholestérol jusqu’à 16 %, ce qui est significatif.  
Le seul inconvénient est qu’il faut consommer au moins 10 tasses par jour pour obtenir ce résultat. Cela reste possible, mais il faut veiller à consommer le thé vert en première partie de journée car prise le soir, cette boisson peut perturber le sommeil chez certains sujets sensibles.




Une poignée de noix pour des années de vie :
Une étude d’envergure a été réalisée à l’université de Harvard.
Le docteur Fuchs et ses collègues ont collecté les données de 120 000 personnes suivies pendant trente ans pour mesurer l’impact de leur mode de vie et de leurs habitudes alimentaires sur leur santé et leur longévité.
Le recul est désormais suffisant pour identifier les aliments les plus efficaces en termes de prévention
santé. Car ce qui est ressorti de cette étude est très surprenant, à commencer par la puissance protectrice des noix.
Les noix se consomment toute l’année, seules ou pour agrémenter un plat comme une salade.
De nombreuses études ont été réalisées pour évaluer l’impact de la consommation quotidienne de noix sur la santé.
La bonne dose semble être une petite poignée de noix une fois la coque enlevée.
Avec six noix, vous obtenez la juste quantité, ce qui représente environ 140 calories.
Il existe dans le commerce des noix déjà décortiquées, qui présentent exactement les mêmes propriétés nutritionnelles.
Le fait de consommer chaque jour des noix permet de réduire d’environ 7,5 % – avec, chez certains sujets, des baisses allant jusqu’à 16 % – le taux de mauvais cholestérol.
Des études ont été conduites sur les autres fruits à coque, en particulier les amandes et les noisettes et les résultats se sont également avérés positifs sur la baisse du cholestérol.
Dans tous les cas, veillez à choisir des mélanges sans sel.
D’autres recherches ont porté sur l’effet cardioprotecteur des noix, de par la présence des oméga 3. Enfin, il a été noté une amélioration de l’élasticité artérielle.
Les noix sont très caloriques, puisque 100 grammes apportent en moyenne 600 calories.
Mais surprise : les sujets qui ont décidé de consommer tous les jours des noix pour réduire leur taux de mauvais cholestérol n’ont pas grossi, malgré ce supplément calorique important.
En pratique, il s’agissait d’absorber quotidiennement jusqu’à 400 calories de plus apportées par les noix. Pourtant,
l’aiguille de la balance n’a pas bougé pour autant.
Les chercheurs ont émis plusieurs hypothèses pour expliquer ce phénomène.
 Les noix procurent une sensation de satiété, elles contiennent beaucoup de fibres et leur digestion entraînerait une dépense énergétique plus grande.
Il semblerait que les noix interviennent pour diminuer l’inflammation digestive qui se produit après les repas.
 La mesure de la protéine C réactive, qui est un marqueur de l’inflammation, en témoigne.
Lorsqu’il est augmenté, ce marqueur majore le risque de maladies cardiovasculaires.
Au cours d’un régime à base d’aliments abaissant naturellement le cholestérol, elle diminue.


Le foie est notre centre antipoison.
C’est le filtre qui nous permet d’éliminer quotidiennement les déchets.
Il faut l’imaginer comme une grosse usine qui doit fonctionner à plein régime pour faire son travail.
Il se trouve que le foie est l’organe le plus chaud de l’organisme.
Il se situe au moins à 1 degré Celsius au-dessus de la température rectale.
Cette chaleur est nécessaire pour qu’il puisse éliminer dans les meilleures conditions les toxines que nous absorbons tous les jours.
Le fait de placer une bouillotte chaude, à 40 degrés Celsius, près du foie et de la vésicule biliaire va rendre optimales les conditions pour que le foie puisse effectuer son travail de « détox » journalier.
La température favorise la destruction des pathogènes, reproduisant des conditions immunitaires optimales.
En effet, en cas d’infection par exemple, la température corporelle augmente pour mieux se défendre contre les agressions microbiennes.
La chaleur en face de la vésicule biliaire favorise sa contraction et l’élimination de la bile.
Le tout permet de soulager les douleurs par une meilleure élimination et une aide précieuse au niveau du côlon en facilitant l’évacuation des matières fécales et des gaz intestinaux, ce qui diminue la
distorsion colique.
Nous comprenons ainsi le double effet positif de la bouillotte sur le côlon irritable et les douleurs coliques.
L’effet de blocage des récepteurs à la douleur et l’action de vidange biliaire ainsi que son action au niveau colique favorisent le ventre plat. C’est le bonus de la bouillotte.


Prenez votre santé en main


Certains aliments se digèrent extrêmement vite en restant très peu de temps dans l’estomac, tandis que d’autres vont s’éterniser pendant des heures.
Je les nomme les aliments retard. Parmi eux, il en existe un qui détient un véritable record : la sardine.
La sardine toute simple, en boîte, est un aliment peu coûteux et d’une incroyable efficacité pour perdre du poids.
Il faut environ neuf heures pour digérer trois sardines, autrement dit, vous jouirez d’un effet coupe-faim durant tout ce laps de temps.
Trois sardines représentent environ 200 calories – veillez à bien les égoutter avec un papier absorbant pour enlever un maximum de graisse s’il s’agit de sardines conservées dans l’huile – et bénéficient d’une composition nutritionnelle très intéressante : acides gras avec une grande richesse en oméga 3, protéines, vitamines B12 et D ainsi que la présence de calcium, de sélénium et de phosphore, excellents pour la santé. 

En complétant le repas par une salade et quelques tomates, vous ne dépasserez pas les 300 calories. 



Votre cerveau mémorisera l’absence totale de fringale dans les heures qui suivent, grâce à des signaux identiques à ceux qui sont émis après un repas de fête trop copieux.
La consommation de sardines agit donc, pour le cerveau, comme un coupe-faim naturel et sans aucun danger. Pour accompagner les sardines, le poivron est un légume idéal. 

Très faible en calories (entre 21 et 28 kcal/100 g pour le poivron vert selon qu’il est consommé cru ou cuit et entre 33 et 34 kcal/100 g pour le poivron rouge), il est lent à être digéré et renforcera l’action des sardines. 
Beaucoup n’arrivent pas à tenir un régime qui démarre avec des poissons cuits à la vapeur et des légumes à l’eau, qui se digèrent trop vite et entraînent une sensation de faim toute la journée. 
Essayez cette association lors de votre prochain repas, les faits parleront d’eux-mêmes. 

Petit clin d’œil : en consommant des sardines, vous ferez du bien à la planète ! Car il faut en moyenne 3 000 litres de carburant pour pêcher des crevettes, contre seulement 70 pour des sardines…


L’avocat est considéré comme très gras, d’où la tentation de l’exclure de votre consommation quand vous souhaitez perdre du poids. Ceci est une erreur.
 Au contraire, l’avocat est un allié solide des régimes. Riche en fibres, il apporte 169 kcal/100 g et génère une excellente sensation de satiété. 
Il permet ainsi de mieux gérer son poids en coupant les fringales. Il semblerait que la consommation d’un demi-avocat par repas entraînerait une augmentation de la satiété de 40 % dans les trois heures qui suivent le déjeuner, comme l’ont démontré les travaux scientifiques réalisés.
Il a également été noté que les sujets ayant mangé de l’avocat se sentaient plus satisfaits de leur repas. Les fibres contribuent à cette sensation, mais aussi l’acide oléique, qui agit sur les centres cérébraux de la satiété. 

L’avocat apporte en outre des vitamines et des antioxydants en quantités importantes. 
Par ailleurs, de nombreuses recherches effectuées aujourd’hui sur l’avocat se révèlent prometteuses. Parmi celles-ci, mentionnons les travaux étudiant l’effet de l’avocat sur certains cancers, comme ceux de la prostate. 
Nous en sommes encore au stade expérimental, mais dans tous les cas, il n’y a aucun risque à mettre l’avocat au menu.
Des travaux réalisés aux États-Unis ont montré que les sujets qui consommaient quotidiennement de l’avocat adhéraient mieux à un régime et diminuaient leur « syndrome métabolique » (défini par l’association d’une augmentation du cholestérol, des triglycérides, de la glycémie, du tour de taille et de la tension artérielle). 

L’étude la plus surprenante a porté sur l’association de l’avocat avec le burger. 
L’interleukine 6 est un marqueur de l’inflammation au niveau de l’organisme. 
Les chercheurs ont comparé le fait de consommer le burger seul ou accompagné d’un avocat. 
Le groupe « avec avocat » présentait une augmentation de ce marqueur de 40 % contre 70 % dans le groupe « sans avocat ».
D’autres bénéfices sont à citer, comme une action sur la glycémie et sur les triglycérides – graisses circulant dans le sang, de la famille des lipides. 

Vous pouvez utiliser l’avocat comme base dans un sandwich, en entrée avec des feuilles de salade, voire en tant que plat principal accompagné de quinoa, par exemple, qui assure un bon apport protéique.
Des chercheurs américains ont découvert que des légumes riches en caroténoïdes, comme les carottes râpées, ne produisaient pas les mêmes effets nutritionnels selon qu’ils étaient consommés seuls ou en accompagnement, le bénéfice pouvant varier de 1 à 4. 
Autrement dit, pour la même portion, vous
pouvez profiter de quatre fois plus de nutriments si vous savez marier les aliments entre eux. 

Par exemple, ils ont comparé la consommation de carottes avec ou sans ajout d’avocat. 
La présence d’avocat augmente significativement l’absorption des caroténoïdes. 
L’explication est simple : le fait d’ajouter un aliment gras favorise le passage des nutriments dans l’intestin.


Outre son action antioxydante et antiradicaux libres, des travaux récents ont confirmé que la cannelle contribuerait à faire baisser le sucre circulant dans le sang, et ceci à partir d’une quantité modérée, soit une cuillère à café par jour. 
Une cuillère à café de cannelle moulue représente 2 grammes, dont 43 % sont constitués de fibres. 
En pratique, si vous devez déguster une tarte aux pommes, saupoudrez-la d’une pincée de cannelle… Par ailleurs, des études inaugurales suggèrent que la cannelle retarderait la vidange gastrique, ce qui explique que la sensation de satiété se prolonge longtemps après le repas.


Les fruits sont réputés excellents pour la santé. Pourtant, ils ne produisent pas tous les mêmes effets sur l’organisme. 
Par exemple, les fraises, les framboises, les cerises (25) ou les mandarines (30) possèdent un index glycémique bas, alors que les abricots (45), l’ananas (55), la banane mûre (50) ou le melon (65) sont plus sucrés. 
Les pommes, les pêches, les poires et les oranges se situent autour de 35, ce qui est correct. 
Le raisin, lui, se situe à 45. 
Un fruit comme la pastèque présente un index glycémique à 75, alors que son apport calorique est très faible (24 kcal/100 g). 
C’est là tout le paradoxe : la pastèque ne fait pas grossir sur le coup, mais une heure après son ingestion, elle va aiguiser l’appétit. 
À l’inverse, les noix, qui sont riches en calories (autour de 680) ont un index glycémique à 15. Quelques noix au milieu d’une salade permettront d’éviter le grignotage l’après-midi. 
Sachez également que le mûrissement augmente l’index glycémique. 
Une banane verte qui est à 35 passera à un index de 65 une fois mûre, de par la modification de l’amidon. 
L’ananas, quant à lui, contient une enzyme puissante, la broméline, qui facilite la digestion et réduit les gaz intestinaux. Résultat : un ventre plat et une sensation de légèreté après le repas.
En mangeant deux pommes par jour, ils ont observé le mauvais cholestérol baisse d'un quart au bout de 6 mois. Les fibres contenues dans ce fruit contribuent à une meilleure santé cardiovasculaire.
Pour finir, sachez que le jus de pomme foncé contient davantage de composés phénoliques, excellents pour la santé, que le jus clair. S’il est fraîchement pressé, c’est encore mieux !


 Certains légumes ont des index glycémiques très bas et ne déclencheront aucune sensation de faim inopinée.
L’avocat se situe à 10 ; les concombres, les choux, les brocolis, les épinards, les radis et les salades, à 15 ; les artichauts à 20 ; les lentilles et les haricots à 25 ; les betteraves crues et les tomates à 30. En revanche, les tomates en coulis ou en sauce atteignent 45. La pomme de terre vapeur est à 70 et, au four, elle passe à 95.



La méthode dite de "la grosse bouchée" qui coupe la faim consiste à remplir sa bouche avec de l'eau tiède et du jus de citron bio, et de maintenir 3 minutes en respirant lentement par le nez.


Privilégier les aliments à index glycémique bas : les poissons, les viandes et les œufs ont un index glycémique à 0. Les fruits (fraises, framboises, cerises, mandarines, les noix; la banane 35 verte passe à 65 une fois mûre); les légumes (avocat, concombres, choux, brocolis, épinards, radis, salades, artichauts, lentilles, haricots, betteraves crues et tomates; le chocolat noir à 70% a un index à 25 et à 20 pour celui à 85%.

Les pâtes complètes al dente sont à 40, les pâtes au blé tendre bien cuites à 70 ; le riz long brun à 55, et le riz blanc à cuisson rapide à 75. Le pain au levain se situe à 40, la baguette à 70.
Il faut bien choisir son chocolat. Plus il est noir, plus il est bénéfique pour la santé.
Le chocolat qui contient 70 % de cacao possède un index à 25, et à 85 % il diminue à 20.
À l’inverse, le chocolat au lait est à 50.
Ainsi, une même valeur calorique pour deux aliments différents ne produira pas les mêmes effets sur le poids. Pour ce qui est des pâtisseries, elles présentent de grandes différences.
Si un flanc ou un clafoutis affichent un index à 40 et représentent 140 kcal/100 g, les financiers et macarons ont un index double, avec 450 calories.


Placer au centre de la table un pot de menthe fraîche, l'odeur entraîne une baisse de l'appétit. Inhaler de la menthe poivrée au cours des repas permet de réduire, en moyenne, les apports de 2800 calories par semaine.


Manger trop de protéines, c'est comme fumer 20 cigarettes par jour ! Les protéines sont nécessaires à notre équilibre alimentaire, il faut en consommer tous les jours en quantité raisonnable, en tenant compte de son âge et de son activité physique.

D'autre part en associant les bons accompagnements avec la viande rouge, on réduit nettement les risques de cancers du côlon. 
Les aliments recommandés sont ceux qui sont riches en amidon résistant et qui exercent une sorte de protection sur les muqueuse intestinales. 
Les amidons résistants ne sont pas digérés dans l’estomac ou dans l’intestin grêle, et arrivent ainsi dans le côlon en libérant des molécules protectrices, comme les butyrates. 
On les trouve dans les pommes de terre cuites, les haricots, ou encore les lentilles. 
Finalement, les vieilles recettes de cuisine sont aussi bénéfiques pour la santé : le cassoulet avec ses haricots, le petit salé aux lentilles, et le fameux steak avec des pommes de terre… 

Des chercheurs se sont intéressés à ce que devenaient les antioxydants selon le mode de cuisson des brocolis. Et les résultats sont impressionnants : 97 % des nutriments en question disparaissent avec l’utilisation du microondes, 66 % avec la cuisson dans l’eau bouillante, et seulement 11 % avec la
cuisson vapeur. 

Une cuisson excessive nuit à la qualité des aliments ! 
À l’inverse, la cuisson al dente est parfaite, car elle permet de conserver l’intégralité des micronutriments. 
Je recommande de couper les légumes en gros morceaux, afin de mieux protéger leurs atouts nutritionnels. 
Il faut mettre le moins d’eau possible pour la cuisson afin de mieux concentrer les nutriments. 
D'autre part, Je vous conseille de faire votre marché le plus souvent possible, car quand vous
stockez des épinards une semaine au réfrigérateur, ils perdent 50 % de leur vitamine B9. 

En revanche, les épinards en conserve ou surgelés ne subissent pas cette perte.


De nombreux travaux ont aussi montré que consommer du poisson en moyenne trois fois par semaine permettait de maintenir un meilleur volume de substance grise dans le cerveau, surtout au niveau de l’hippocampe, zone clé de la mémoire. 
Or celle-ci a tendance à diminuer avec le temps, mais dans une moindre mesure chez les mangeurs de poisson. 
S’il est légèrement grillé, à la vapeur, au four ou en papillote, il agit positivement sur la mémoire, alors que s’il est cuit en friture, il perd tous ses atouts.


Les aliments qui font baisser le cholestérol : l'aubergine, les lentilles, les pois chiches, les haricots rouges, les carottes, le thé vert, les noix (consommer chaque jour des noix permet de réduire le taux de mauvais cholestérol), ainsi que les amandes et les noisettes.


Creuser d’anciens puits

  Genèse 26.1-4 « Il y eut une famine dans le pays, outre la première famine qui eut lieu du temps d’Abraham ; et Isaac alla vers Abimé...