vendredi 6 avril 2018

Parlons bijoux

Ichtus : (du grec ancien ἰχθύς / ikhthús
Monogramme qui désigne le Christ ; il est composé des initiales des mots grecs Iesous Christos Théou Yios (ou Uios) Sôter (« Jésus-Christ Fils de Dieu Sauveur »), soit en Grec, ichthus, mot qui signifie « poisson ».

Les bijoux sont bien souvent plus symboliques qu'on ne le pense !
S'ils sont souvent des signes ostentatoires d'une religion - la croix ou le "ichtus" pour les chrétiens, l'étoile de David pour les juifs... - ils sont aussi des signes de croyances superstitieuses, ésotériques et idolâtres !
Il faut savoir que dans les vieilles traditions tribales, les bijoux servaient d'amulettes précieuses qui portaient bonheur. Aussi, lorsqu'on offrait une amulette à une personne, c'était généralement pour lui souhaiter sécurité ou bonheur.  

Ezechiel 7.20 "Ils étaient fiers de leur magnifique parure, et ils en ont fabriqué les images de leurs abominations, de leurs idoles. C’est pourquoi je la rendrai pour eux un objet d’horreur."

D'autre part, nous lisons dans 1 Pierre 3/3: "N’ayez pas la parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés et les ornements d’or ou les habits qu’on revêt, mais celle qui est cachée dans le cœur, l’incorruptibilité d’un esprit doux (docile- soumis) et paisible (calme) qui est précieuse devant Dieu. "


Nous sommes à la fin du 1er siècle et Pierre s'adresse à des femmes juives, grecques ou romaines fortement influencées par les us et coutumes romaines.
Il faut savoir que les femmes de cette époque n'étaient pas des barbares échevelées et négligées mais qu'au contraire elles passaient beaucoup de temps à s'occuper de leur beauté et de leur hygiène.
Attentives aux soins corporels, les romaines passaient beaucoup de temps à se baigner dans les thermes collectifs et les femmes riches possédaient des fers pour boucler leurs cheveux, du maquillage et des parfums déjà très populaires à l’époque.
Elles passaient une grande partie de leurs temps à confectionner des masques de beauté et à se maquiller.
Elles allaient dans des boutiques pour se faire épiler avec de la résine.
Leur peau était ensuite polie à la pierre ponce et elles prenaient aussi des bains de lait d’ânesse.
Le soir, elles se couvraient le visage d’un masque en mie de pain délayée dans ce même lait.
Contrairement à maintenant, les femmes aimaient avoir le teint pâle et pour se protéger du soleil, elles appliquaient de la bouse de veau sur leur visage !
Les plus fortunées utilisaient beaucoup d’huiles parfumées.
Sur leur tête, elles portaient un chignon bouclé très élaboré confectionnés par leur servante.
Les Romaines se faisaient coiffer toute la matinée et si la coiffure ne correspondait pas à leurs désirs, la servante était battue.
Les femmes brunes portaient des perruques blondes ou des postiches tenus par des épingles. 
Pour sortir, elles portaient un voile sur leur tête et s’abritaient sous une ombrelle.
Elles se faisaient arracher les cheveux blancs et quand ils devenaient rares, elles achetaient des perruques.
La tenue vestimentaire des Romains servait essentiellement à reconnaître leur importance dans la société.
 Suivant leurs grades, leurs habits étaient très différents.
Les vêtements féminins étaient en laine ou en lin.
Les femmes modestes étaient vêtues d’une simple tunique longue jusqu'aux pieds dont l’étoffe blousait au-dessus de la taille, marquée par une ceinture.
Les femmes de la bonne société passaient, au-dessus de cette tunique, une longue robe dont le bas était brodé, et pour sortir elles mettaient un manteau qui couvrait leur tête et leur corps.
En ce qui concerne les bijoux, les camées étaient très appréciés.
Ils étaient réalisés dans différentes matières comme le  cristal de roche, la sardonyx, l’agate ou la pâte de verre, utilisés en bague ou comme pendentifs.
Les boucles d’oreilles étaient également très appréciées (souvent deux perles en pendentif).
Les romaines les moins aisées se contentaient d’imitations en verre ou en nacre.

 Mais il faut aussi savoir que de nombreux bijoux et pierres de cette époque étaient en fait considérés comme des amulettes et des talismans.

Aujourd'hui, encore et de plus en plus, les pierres aux vertus magiques et "thérapeutiques", les amulettes et les talismans ont le vent en poupe, c'est pourquoi soyez vigilants !

Un bracelet de pierre de citrine n'est donc pas anodin, il s'achète dans un magasin ésotérique, et selon la lithothérapie,  il est censé apporter la richesse et l'opulence. La pierre d'abondance était en effet autrefois une pierre qui garantissait la fertilité des terres et rendait le bétail fécond, et aussi l'épouse à qui elle garantissait une nombreuse progéniture.
Il faut savoir que depuis qu'elle existe officiellement, milieu du XXe siècle, la lithothérapie lie les pierres aux différents chakras déterminés par la médecine ayurvédique dont elle s'inspire souvent. 
Les chakras sont au carrefour des circuits d'énergie traversant le corps selon la tradition hindouiste.
D'autres correspondances existent, notamment par couleurs mais aussi selon les formations cristallines, le signe du zodiaque occidental ou chinois, le mois de naissance, le nombre d'années de mariage.

Voici quelques exemples d'indications thérapeutiques concernant les bracelets en pierres naturelles qui sont en réalité des bijoux dits "magiques", car la vertu des pierres n'est en aucun cas révélée pour être réelle !
Le bracelet ou le collier d'ambre est revitalisant, on le conseille aux mères pour apaiser les douleurs dentaires des nourrissons.
Le bracelet en perles d'améthyste aide à se défaire des addictions aux drogues ou à l'alcool, il est également conseillé dans le cas de cure d'amaigrissement.
Le bracelet de perles de bronzite est recommandé aux sportifs, car il aide au renforcement des muscles du dos et des jambes en même temps qu'à leur décontraction.
Le bracelet de calcite favorise la croissance des enfants, apaisent les rhumatismes et les douleurs articulaires des adultes.
Le bracelet de chrysocolle fait disparaître les douleurs menstruelles.
Le bracelet en perles d'hématite améliore la circulation du sang.
Le bracelet en perles de cornaline facilite l'accouchement selon Hildegarde de Bingen.
Le bracelet de perles de jade renforce les reins, la vessie, recommandée aux hommes après la cinquantaine.
Le bracelet en perles de cristal de roche améliore l'état général, accélère les processus de guérison.
Le bracelet en perles de lapis-lazuli relaxe les nerveux, il est conseillé aux malades psychiques.
Le bracelet en perles de malachite diminue les chocs et les traumas, l'action de la malachite est comparée à l'action de l'arnica en homéopathie.
Le bracelet en pierre du soleil donne de la vitalité, indiqué en période de convalescence.
Le bracelet de perles de turquoise est réputé détoxifier l'organisme, et développer le système respiratoire.
Le bracelet en apatite est celui qu'il faut prendre quand on veut maigrir.
Le bracelet de tourmaline permet d'évacuer les peurs, peur du vide, peur de l'avion etc.
Le bracelet d'améthyste calme le stress, efface l'angoisse.
Le bracelet de pierre du soleil dissipe la mélancolie, la tristesse, atténue la douleur de la séparation.
Le bracelet de perles de calcédoine apaise la colère, renforce l'amour maternel, donne confiance en soi.
Le bracelet de perles de lapis-lazuli est réputé aphrodisiaque et accroît la virilité.
Le bracelet d'aigue-marine libère la parole, permet une meilleure communication.
Le bracelet de perles de cristal de roche attise l'intuition et favorise la voyance et la spiritualité.
Le bracelet de perles de pyrite stimule la mémoire et accroît les facultés intellectuelles.

Tous ces bijoux sont des objets qu’on envisage comme ayant en eux-mêmes la puissance de protéger celui qui les porte contre toute espèce de dangers et de maléfices, ou de lui assurer la possession des choses qu’il désire, tout comme les amulettes qui appartiennent au domaine des croyances magiques qui ont existé chez tous les peuples et se retrouvent encore partout sous les formes les plus diverses. Innombrables sont les objets auxquels on attribue un pouvoir magique.



La croyance aux amulettes est contraire à la vraie foi qui réclame l’unique confiance en Dieu !

 Ésaïe 31.5 "Comme des oiseaux déploient les ailes sur leur couvée, ainsi l’Eternel des armées étendra sa protection sur Jérusalem ; Il protégera et délivrera, Il épargnera et sauvera. Revenez à celui dont on s’est profondément détourné, enfants d’Israël! En ce jour, chacun rejettera ses idoles d’argent et ses idoles d’or, que vous vous êtes fabriquées de vos mains criminelles."

Dieu considère comme criminel de se construire des amulettes, des talismans et autres idoles dans lesquelles on peut mettre sa foi, alors que lui seul peut protéger les hommes, les délivrer et les sauver.
Se mettre sous un joug idolâtre revient à se mettre sous le joug satanique et ouvrir la porte à ses agissements maléfiques !

La main de Fatima est un talisman censé écarter le mauvais oeil. 
Porté par les femmes originaires du Moyen-Orient et du Maghreb, il fait référence à la fille du prophète Mahomet. 
Toutefois, ce symbole aussi appelé kahmsa (cinq en arabe) semble bien antérieur à l’Islam.
Il s’agirait plutôt d’une adaptation culturelle, plus qu’un réel signe religieux. D’ailleurs, le Coran ne semble pas y faire allusion. On retrouve l’équivalent dans la tradition juive sous la dénomination de «main de Myriam». Selon certaines fouilles archéologiques, le talisman renverrait même à Tanit, une déesse protectrice vénérée pendant des siècles par les Carthaginois.
  

Même si certains catholiques disent qu'on peut s'adresser à un saint et que le saint intercesseur est un intermédiaire, un porte-parole, et que votre prière (vous disposez d'une prière spécifique par saint) est infaillible si vous êtes sincère, cela est anti-biblique de prier quelqu’un d’autre que Dieu seul, comme Marie ou les saints. Que l’on prie Marie et/ou les saints ou que l’on sollicite leur intercession, aucune des deux pratiques n’est biblique. La prière est un acte d’adoration. Lorsque nous prions Dieu, nous admettons que nous avons besoin de Son secours. Adresser nos prières à quelqu’un d’autre en dehors de Dieu, c’est voler à Dieu la gloire qui revient à lui seul.  (ce sujet m’intéresse) Tout objet, telle qu'une statue, statuette, croix, chapelet, médaille ou autre ne peut servir de porte-bonheur ou de moyen de prier ! C'est de l'idolâtrie et de l'ésotérisme !

 Le  cauri ; c'est un coquillage originaire d’Asie, des Iles Maldives ou des Indes. C’est la plus ancienne monnaie chinoise connue et c’était la monnaie utilisée dans les anciens empires du Ghana, du Mali et du Songhaï, les empires africains d’avant la colonisation. De plus, il avait une valeur religieuse, culturelle (prêtres animistes, guérisseurs ou sorciers), ainsi qu’une valeur symbolique. Leur forme rappelant le sexe féminin, les cauris étaient utilisés lors des rites de fécondité.

Ce bijou assimilé parfois à un piment est en fait une corne. C'est un symbole italien, mais cette corne est née de la mythologie grecque. Alors qu'il était enfant, Zeus arracha la corne de la chèvre qui était sa nourrice. Il se servira ensuite de cette corne pour faire apparaître des fruits et des fleurs en abondance. Elle est donc liée à la profusion de richesses et est devenue un symbole de chance et de prospérité en Italie. 

 « Nazar Boncugu », ce fameux œil bleu en verre de Turquie qui protège de toutes les énergies négatives.
En Égypte ancienne, le scarabée est le symbole de la résurrection. De tout temps, il a été porté sous la forme d’amulette, censée faciliter les transformations et favoriser le renouveau. Aujourd’hui, on peut acheter des petits scarabées bleus, intégrés ou non à un bijou, pour s’assurer une longue vie !

Bracelet brésilien appelé fitas, ce n’est pas 1 mais 3 vœux qui pourraient être exaucés d’un coup, ce qui en fait l’un des grigris les plus rentables du monde. Le rituel veut en effet que l’on noue trois fois le ruban autour du poignet, chaque nœud pouvant correspondre à un souhait différent. Ensuite il faut être patient, car c’est seulement lorsque le bracelet tombe que les vœux seraient exaucés. 

Célèbre en Méditerranée et notamment en Corse, l’œil de Sainte-Lucie est l’opercule d’un coquillage au drôle de nom, le Turgot Rugueux, qui s’échoue sur les plages lors des tempêtes, après avoir été roulé par les vagues. Tout petit et très fin, il s’intègre merveilleusement bien dans les bijoux, qu’il transforme alors en porte-bonheur. La tradition veut que l’œil de Sainte-Lucie attire la chance !






"Sans doute avez-vous entendu parler de ce bijou de grossesse à la mode... LE BOLA ???
Après étude de la provenance du bola de grossesse, des lieux de fabrication…, l’origine réelle est l’Indonésie et plus particulièrement Bali, qui regroupe la plupart des fabricants de bijoux bolas de grossesse.
Suite à différents voyages touristiques en Indonésie et la visites de plusieurs îles comme Bali ou Java, les bolas de grossesse ont été ramenés par les touristes. Certains modèles sont de véritables pièces d’orfèvrerie, mais même s'ils sont le plus souvent réalisés à la main, la plupart des bolas sont en métal argenté, en laiton, bronze ou autres métaux moins précieux. Le bola de grossesse n'est en réalité pas seulement un bijou anodin, ni un grelot pour rassurer bébé pendant et après la grossesse, mais il était à l'origine offerts aux femmes enceintes pour porter bonheur au bébé et à la maman. Appelé bulan bola en Indonésie, le pendentif bola de grossesse est aussi remis de mères en filles de génération en génération.
Objet à la mode et attractif pour les futures mamans.
Une question se pose néanmoins aux chrétiennes : peut-on porter un porte-bonheur alors que Dieu seul est celui qui bénit celles qui se confient en lui ?
Tous ces bijoux sont liés à de fausses croyances idolâtres et ésotériques, voir à l'animisme.
L’animisme est la croyance que toutes choses, y compris les animaux, plantes, pierres, montagnes, rivières et étoiles, ont une âme ou un esprit, anima en latin. Les animistes croient que chaque anima est un esprit puissant, qui peut les aider ou leur faire du mal et qu’ils doivent craindre, adorer ou reconnaître d’une manière ou d’une autre. 

L’animisme est une religion primitive, dont les adhérents adorent les animaux, les étoiles et les idoles et pratiquent le spiritisme, la sorcellerie, la divination et l’astrologie depuis des milliers d’années. Ils ont recours à la magie, aux sorts, aux enchantements, aux superstitions, aux amulettes, aux talismans, aux charmes et à tout ce qui peut les protéger contre les esprits mauvais et leur attirer les faveurs des bons esprits. On retrouve des éléments d’animisme dans beaucoup de fausses religions, notamment l’hindouisme, le mormonisme et toutes les sectes inspirées du Nouvel Âge. 


Ces fausses religions enseignent toutes d’une manière ou d’une autre que l’esprit de l’homme est divin et que certaines pratiques nous permettront d’en prendre conscience et de développer cet esprit divin en nous afin de devenir des dieux. 
C’est encore et toujours le même mensonge que Satan nous répète depuis le jardin d’Éden, lorsqu’il a tenté Adam et Ève en ces mots : « vous serez comme Dieu » (Genèse 3.5).

La Bible dit clairement qu’il n’y a qu’un seul Dieu et que tout ce qui existe d’autre, des anges du ciel aux grains de sable de la plage, a été créé par lui (Genèse 1.1). 
Toute religion qui enseigne qu’il y a plusieurs dieux est fausse. « Avant moi jamais aucun dieu n’a été formé et après moi jamais aucun autre n’existera. » (Ésaïe 43.10
« C’est moi qui suis l’Éternel et il n’y en a pas d’autre ; à part moi, il n’y a pas de Dieu. »(Ésaïe 45.5) Le culte de faux dieux, qui ne sont pas vraiment des dieux, est un péché particulièrement odieux aux yeux de Dieu, car cela le prive de la gloire qui lui revient de droit. 
C’est pourquoi il l’interdit à plusieurs reprises dans la Bible.

Les pratiques animistes sont aussi strictement interdites par la Bible : « Si un homme ou une femme a en lui l’esprit d’un mort ou un esprit de divination, il sera puni de mort. On le lapidera, son sang retombera sur lui. » (Lévitique 20.27
 Elles ouvrent les portes de nos vies aux démons. 
La Bible condamne fermement ceux qui les pratiquent (Deutéronome 18, Lévitique 20, Ésaïe 47).  
Avant de terminer cet article, faisons un petit inventaire des différents types de croix, car les chrétiens eux mêmes finissent par s'y perdre...

La croix latine est probablement l’une des plus connues. Symbole chrétien et emblème du catholicisme, son origine est bien entendu la crucifixion de Jésus sur la croix.



 

L’ânkh ou croix ansée n'est pas un symbole chrétien, mais un hiéroglyphe égyptien représentant la vie, ainsi que la déesse Isis.








 
 La croix de Saint-Pierre est une croix latine inversée, car l'apôtre Pierre a été crucifié la tête en bas, ne voulant pas avoir l’honneur de mourir comme Jésus. Ce symbole est considéré par certains comme un symbole satanique (car il est « l’opposé » de la croix latine).









.La croix celtique
La croix celtique est une croix par-dessus laquelle vient se placer un cercle. Elle est, entre autres, un symbole du christianisme irlandais.

La croix de Saint-Brigitte
La croix de Sainte-Brigitte est un des symboles de l’Irlande. Fabriquée avec des joncs ou de la paille, elle protège selon la tradition la maison des incendies et des maléfices.

La croix basque
La croix basque ou lauburu est un symbole formé de quatre « virgules », symbole du pays basque, qui indiquerait au départ le mouvement du temps (4 saisons), ou les 4 éléments – l’eau, la terre, le feu et l’air.

La croix orthodoxe russe










 La croix de Malte ou croix de saint Jean, est le symbole des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.











La croix Occitane

jeudi 5 avril 2018

Développement personnel


Sur Internet, sur Facebook, on trouve de plus en plus de pages où des chrétiens parlent de grandes destinées personnelles, du fait que Dieu aurait des plans grandioses de réussite, d’excellence et de bonheur pour chacun d’eux, et même, du fait qu’ils étaient « appelés à régner sur terre ».

Lorsqu’on échange un peu avec ces chrétiens, souvent ils expliquent que Jésus est venu pour nous rendre heureux, prospère, épanouis, etc… et pour certains, il est même venus pour que les chrétiens soient de grandes personnes dans ce monde, des « leaders » (un mot très à la mode en ce moment)
Et les passages bibliques qui seront souvent cités seront souvent ceux-ci :
Jérémie 29.11 Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance.
Deutéronome 28.13 L’Éternel fera de toi la tête et non la queue, tu seras toujours en haut et tu ne seras jamais en bas, lorsque tu obéiras aux commandements de l’Éternel, ton Dieu, que je te prescris aujourd’hui, lorsque tu les observeras et les mettras en pratique

On me dit donc souvent : « Tu vois, Dieu a des projets de paix, Dieu veut que nous soyons en haut », etc…
Je passe également sur ceux qui prétendent que la foi en Dieu s’accompagne forcément de richesses matérielles et d’abondance spirituelle.
Avant de rentrer dans le fond de cette « nouvelle vision » dans les milieux chrétiens, on peut déjà affirmer que cette évolution est plutôt en phase avec l’évolution du monde (sachant que la bible elle n’a pas changé) qui est de plus en plus individualiste et où les réseaux sociaux ont achevé de mettre en avant l’épanouissement du MOI chez chacun d’entre nous.
On a tous envie « d’être quelqu’un », « d’être important », de diriger, d’être au-dessus des gens, etc…


Il n’est donc pas étonnant que ces concepts se retrouvent mélangés avec des concepts chrétiens pour former un mélange donc on peut se demander s’il est profitable ou plutôt dangereux pour une vision chrétienne qui soit conforme avec ce qu’on pense être la finalité des évangiles.

La première remarque que je pourrais faire est que les justifications bibliques qui vont souvent être utilisées proviennent presque toujours de…l’ancien testament. Presque toujours. On pourrait me dire que cela fait partie de la bible. C’est vrai. Mais il est étonnant qu’on ne trouve rien dans les paroles de Jésus ou des apôtres (qui sont quand même les messagers de la nouvelle alliance et du nouveau rapport avec Dieu ouvert par la venue et le sacrifice du Christ) qui justifie ces visions.
Jésus n’a jamais promis à ses disciples ou aux foules que ses adeptes seront prospères, puissants, avec de grandes destinées dans le monde, etc… Ce n’est peut-être pas très sexy de le dire mais je pense que ceux qui connaissent  la bible le savent très bien.
Il n’a même jamais promis que les souffrances, les persécutions, etc… s’arrêteraient pour ceux qui étaient ses disciples. En réalité, il a même promis exactement le contraire.

Certes, Jésus a promis « du repos pour nos âmes » pour ceux qui viennent à lui. Il a promis d’être avec ses disciples « jusqu’à la fin du monde » et de leur envoyer le Saint Esprit pour les fortifier dans leur mission.
Mais la venue du Christ et ses promesses pour les chrétiens ont consisté à nous réconcilier avec le Père, nous délivrer du péché, et nous amener dans le royaume des cieux.
Il a aussi dit qu’il donnait l’autorité pour « marcher sur les serpents et les scorpions », dit autrement, pour lutter contre les œuvres du diable. Mais les œuvres du diable, c’est la haine, la convoitise, la rancune, les adultères, les pulsions criminelles, l’égoïsme, etc…, bref tout ce qui a trait au péché. C’est ce pouvoir que Jésus a donné à ses disciples.
Si vous ne me croyez pas, j’ai envie de vous demander si Jésus n’aimait pas ses 12 disciples ou si vous croyez que vous êtes plus chrétien que ces derniers.
Et pourtant, parmi les 12, on n’a jamais eu mention que certains étaient riches, personne n’a été un « grand de ce monde », et beaucoup sont morts de façon atroces… tout en étant aimés de Dieu.
Une bonne partie du monde chrétien croit à tort que le but du diable est que les gens soient malheureux… et donc qu’à l’inverse, le but de Dieu est que les gens soient heureux.
C’est faux. Le but du diable est que les gens soient éloignés de Dieu et vivent dans le péché en s’aimant eux même plutôt que les choses d’en haut.
Il est plus difficile pour un riche d’entrer dans le royaume qu’à un chameau d’entrer dans le trou d’une aiguille, vous vous souvenez ? Pourtant vous croyez que les riches sont malheureux ou souffrent ? Absolument pas. C’est leur cœur le problème.
L’Ancien Testament représente de façon physique la symbolique du royaume des cieux : une terre promise et le bonheur pour ceux qui sont en Dieu. Raison pour laquelle les adeptes du développement personnel et du bonheur prennent fréquemment leurs justifications dans l’ancien testament. Mais la réalité spirituelle n’est pas celle-là.
« Mon royaume n’est pas de ce monde » disait Jésus.
Par contre, cela ne veut pas dire que Dieu n’écoute pas les prières de ses enfants ou qu’il ne les exauce pas. Dieu est miséricordieux et aime ses enfants. Donc il est souverain pour accomplir telle ou telle chose dans la vie de ses enfants. Mais il n’a jamais promis que la vie chrétienne et la vie sur terre seraient un cheminement vers le bonheur et l’épanouissement si on le suivait.
Si vous regardez bien, celui qui fait cette promesse, c’est plutôt…le diable lorsqu’il parle dans le désert avec Jésus.
« Si tu me sers, je te donnerai les royaumes de la terre.. »
« Jette toi de la montagne, car les anges te sauveront… »
« Change ces pierres en pains »
Si vous méditez sur ces 3 tentations, vous constaterez qu’elles sont très profondes et doivent nous faire réfléchir. Les royaumes de la terre peuvent représenter une réussite sociale appuyée et un grand statut dans la société. Se faire servir par les anges (Jésus en avait le droit) peut représenter le fait de vouloir être servi et haut placé alors que Dieu nous demande de vouloir être des serviteurs. Changer les pierres en pains peut représenter le fait d’être attiré par les choses matérielles qui vont satisfaire notre égo et nos sens, alors que Dieu nous appelle aux choses spirituelles… Si j’ai l’occasion, j’écrirais un article rien que sur ces tentations que cela vaut le détour.
Rappelons-nous cette phrase extrêmement cruciale de Jésus : « Si quelqu’un veut me suivre, QU’IL RENONCE A LUI-MEME ».

Aujourd’hui, non seulement plus personne ne veut renoncer à lui-même, mais on veut au contraire utiliser Jésus pour accomplir nos désirs de grandeur, de puissance, de réussite, etc…
Examinons bien nos cœurs et faisons très attention à cela chers frères et sœurs.
Que Dieu vous bénisse.

Article du blog de Waddle Chrétien

Parole de foi ou de mensonge ?

 
L’Évangile de la prospérité, également connu sous le nom de « Parole de foi » (Word of Faith), dit au croyant d’utiliser Dieu, exactement le contraire de la vérité du christianisme biblique : Dieu utilise le croyant. 

Cette théologie voit le Saint- Esprit comme une puissance à utiliser pour accomplir tous les désirs du croyant. 
La Bible enseigne que le Saint-Esprit est une personne qui permet au croyant de faire la volonté de Dieu. 
L’Évangile de la prospérité ressemble beaucoup aux sectes cupides et destructrices qui avaient infiltré l’Église primitive. 
Paul et les autres Apôtres n’ont été ni accommodants, ni conciliants, avec les faux enseignants qui propageaient ces hérésies : ils les dénonçaient comme de faux enseignants et exhortaient les chrétiens à les éviter.

Paul avertit Timothée contre ces hommes en 1 Timothée 6.5 et 9-11. 

Ces hommes « à l’intelligence corrompue » considéraient la piété comme un moyen de faire du profit, et leur désir de richesses était un piège qui les a plongés dans « la ruine et […] leur perte » (v.9). 
La poursuite des richesses est un sentier dangereux pour les chrétiens, contre lequel Dieu nous met en garde : « L’amour de l’argent est en effet la racine de tous les maux. 
En s’y livrant, certains se sont égarés loin de la foi et se sont infligé eux-mêmes bien des tourments » (v.10). 
Si les richesses étaient un objectif raisonnable pour les croyants, Jésus l’aurait poursuivi. 
Mais il ne l’a pas fait, préférant ne pas avoir d’endroit où poser sa tête (Matthieu 8.20), et a enseigné à ses disciples à faire de même. 
Il faut aussi garder à l’esprit que le seul disciple préoccupé par les richesses était Judas.

Paul a dit que la cupidité était de l’idolâtrie (Éphésiens 5.5) et a enseigné aux Éphésiens d’éviter tous ceux qui apportaient un message d’immoralité ou de cupidité (Éphésiens 5.6-7). 

L’enseignement de la prospérité empêche Dieu d’agir de lui-même et entend qu’il n’est pas Seigneur de tout, puisqu’il ne peut agir que si nous le lui demandons. 
La foi, selon la doctrine de la Parole de foi, n’est pas une attitude de confiance et de soumission à Dieu, mais une formule par laquelle nous manipulons les lois spirituelles dont les enseignants de la prospérité pensent qu’elles régissent l’univers. 
Comme l’entend le nom « Parole de foi », ce mouvement enseigne que la foi dépend plus de nos paroles que de notre confiance ou des vérités auxquelles nous croyons et que nous affirmons dans nos cœurs.

Une des expressions favorites du mouvement Parole de foi est la « confession positive », l’enseignement selon lequel les paroles ont elles-mêmes une puissance créatrice. Ses enseignants affirment que ce que vous dites détermine tout ce qui vous arrivera. 

Vos confessions, surtout les faveurs que vous demandez à Dieu, doivent toujours être formulées positivement et sans douter, pour que Dieu soit tenu d’y répondre (comme si l’homme pouvait exiger quoi que ce soit de Dieu !). 
Ainsi, la capacité de Dieu à nous bénir dépendrait de notre foi. Jacques 4.13-16 contredit clairement cet enseignement : « À vous maintenant qui dites : « Aujourd’hui ou demain nous irons dans telle ville, nous y passerons une année, nous y ferons des affaires et nous gagnerons de l’argent », vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain ! En effet, qu’est-ce que votre vie ? 
C’est une vapeur qui paraît pour un instant et qui disparaît ensuite. » 
Loin de pouvoir appeler quoi que ce soit à l’existence, nous ne savons même pas de quoi demain sera fait, ni même si nous serons encore en vie.

Au lieu de mettre l’accent sur l’importance des richesses, la Bible nous met en garde contre la soif de richesses. 

Les chrétiens, surtout les responsables d’église (1 Timothée 3.3), doivent se garder de l’amour de l’argent (Hébreux 13.5), qui est la racine de tous les maux (1 Timothée 6.10). 
Jésus nous a avertis : « Gardez-vous avec soin de toute soif de posséder, car la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, même s’il est dans l’abondance. » (Luc 12.15
En contradiction complète avec le mouvement Parole de Foi, qui met l’accent sur l’argent et les biens de ce monde, Jésus a dit : « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où les mites et la rouille détruisent et où les voleurs percent les murs pour voler». (Mathieu 6.19
Les contradictions irréconciliables entre l’enseignement de la prospérité et l’Évangile de notre Seigneur Jésus-Christ se résume le mieux par les paroles de Jésus en Matthieu 6.24 : « Vous ne pouvez pas servir Dieu et l’argent. » 

Lien pour un article sur le sujet 

Lien pour un article sur Bethel Church

Citations

 
"On dit que ce mois d’avril tire son nom du verbe latin aperio, qui signifie ouvrir. En effet, tous les boutons et bourgeons commencent à s’ouvrir à cette époque, car nous sommes arrivés à la porte de la saison des fleurs. Ami lecteur, en accord avec l’éveil universel de la nature, si vous n’êtes pas encore sauvé, puisse votre cœur s’ouvrir et recevoir le Seigneur." Charles Spurgeon

"Je vous parlais des rivages du Gardon où j'avais l'habitude d'aller me promener en famille. Après qu'il soit sorti de son cours, de gros rochers s'étaient fendus sous la pression de l'eau et avaient été déplacés à des kilomètres en aval, le chemin n'était plus qu'un lit de pierres et des arbres arrachés jonchaient le sol un peu partout. Même si la rivière avait réintégré son lit, la navigation des canoës kayak était devenue périlleuse à cause des nombreux débris qui pouvaient faire chavirer les embarcations. Notre vie ressemble parfois à un parcours en canoë sur cette rivière : elle est périlleuse, manque de nous faire chavirer, nous brinquebale au gré des courants, s'accélère et ralentit, et finit par nous embourber dans un enchevêtrement de branchages morts et de détritus qui jonchent les rives après la tempête… Les tempêtes de la vie nous ont tous atteint d'une façon ou d'une autre, laissant leurs dommages et leurs traces dans nos vies… (Deuils, abus, mauvais traitements, paroles destructrices, trahisons, divorces, échecs en tous genres… la liste est longue) Même si nous avons accepté l'appel au salut venant de Dieu, il se peut que nous nous sentions au-deçà de ses promesses et que nous constations que le fleuve d'eau vive ne s'écoule pas librement dans nos vies. Conséquences : au lieu d'aller de l'avant, nous sommes ralentis dans notre course, nous finissons par stagner, enchevêtrés dans la confusion, la peur, la honte et toutes sortes d'émotions qui ne font que nous empêtrer et nous bloquer sur le rivage." Xavier Lavie

Implorez Dieu qu’il accomplisse rapidement cette promesse, vous tous qui aimez le Seigneur. Il est plus aisé de prier quand nous sommes réduits dans nos désirs à nous appuyer sur les promesses divines. Comment Celui qui a parlé pourrait-il refuser d’honorer sa parole ? La vérité immuable ne peut pas s’avilir par un mensonge et la fidélité éternelle ne peut pas s’abaisser par un oubli. Dieu doit bénir son Fils, car son alliance l’y contraint. Le Saint-Esprit nous pousse à demander pour Jésus ce que le Père a décidé de lui donner dans ses décrets éternels. Chaque fois que vous priez pour le royaume de Christ, portez les regards vers l’aurore du jour béni qui s’approche, où le Crucifié sera couronné dans le lieu où les hommes l’ont rejeté. Prenez courage, vous qui œuvrez et peinez en prière pour Christ avec un succès de la plus petite mesure. Il n’en sera pas toujours ainsi. Des temps meilleurs se préparent pour vous. Si vous avez du mal à voir la félicité éternelle, empruntez le télescope de la foi. Essuyez la buée que vos doutes ont répandue sur la lentille. Regardez et voyez la gloire à venir.Ami lecteur, faites-vous de cela votre prière continuelle ? Rappelez-vous que le Christ qui nous a enseigné à prier : « Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien », nous a donné avant cela cette requête: « Que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Matthieu 6.9-11). Que votre souci pour vos propres péchés, vos besoins, vos imperfections et vos épreuves ne soit pas le seul sujet de vos prières, mais avancez sur l’échelle céleste et allez à Christ lui-même. Alors que vous vous approchez ainsi du propitiatoire recouvert du sang de l’expiation, priez sans cesse : « Seigneur, fais avancer le royaume de ton Fils bien-aimé. » Une telle requête, présentée avec ferveur, élèvera l’esprit de vos moments de dévotion. Et veillez à démontrer la sincérité de votre prière en œuvrant en faveur de la gloire du Seigneur." Charles Spurgeon

"Pour aller dans le sens du courant dans le fleuve de Dieu, il faut éliminer les obstacles qui l'entravent et l'empêchent de couler librement en nous et autour de nous.
Cela n'a rien de passif ; c'est plutôt un dur labeur qui peut prendre du temps! Faire disparaitre les blocs de peur et de honte qui ralentissent le courant, c'est d'abord prendre conscience qu'ils sont présents dans nos cœurs, se demander comment ils se sont installés dans nos vies et comment nous les avons tolérés jusqu'à maintenant. Cela exige aussi que nous laissions le Seigneur nous restaurer parce que nous désirons entrer dans la plénitude et l'abondance de sa vie. En fait, on s'habitue tellement bien à une vie morne qui patauge dans un mince filet d'eau qui croupit, on s'habitue au soleil mordant du désert dans lequel on tourne depuis tant d'années, qu'il est parfois difficile de prendre conscience de notre état misérable." Xavier Lavie


"L’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. » C’est une phrase des plus affreuses et cruelles, mais elle regorge de consolation et de réconfort. Il est étrange de voir que la miséricorde règne là où toute la misère s’est concentrée, que l’âme fatiguée trouve du repos où le chagrin a atteint son apogée. Le Seigneur brisé guérit des cœurs brisés. Par un simple regard vers Christ sur la croix, la repentance la plus humiliante laisse la place à une confiance emplie d’assurance !" Charles Spurgeon

 "Avez-vous déjà vu une embarcation échouée sur les bords d'une rivière ? Elle commence à se corrompre, à se couvrir d'algues, de mousse et de ronces, et finit par sombrer au fond de l'eau. Si nous ne nous laissons pas emporter par le courant du fleuve de vie, si nous lui résistons et nous accrochons à la rive, nous allons nous enraciner dans quelque chose d'extérieur à nous, dans quelque chose qui va nous aliéner et voler notre vie. Si nous sommes coupés de la source de la vie, nous entrons dans le tourbillon sans fin des tentatives avortées pour trouver les bénédictions divines, alors que si nous sommes immergés dans le fleuve, et que nous nous laissons emportés par son courant, nous allons à la découverte des visions et des plans que Dieu a pour nous, de ce qu'il veut accomplir en nous et à travers nous." Xavier Lavie

"Apprenez à dire non, cela vous sera bien plus utile que de connaitre le latin." Charles Spurgeon

"Proverbes 29.18 "Quand il n'y a pas de vision, le peuple est sans frein." Quand nous avons une vision tronquée de nous-mêmes et de Dieu, nous sommes amenés à chavirer ou à nous échouer sur le rivage ! Dans 1 Timothée 1.19 Paul encourage son jeune frère à garder la foi et une bonne conscience, car cette conscience, quelques-uns l’ont perdue, et ils ont fait naufrage par rapport à la foi. Si nos espoirs sont anéantis, si notre foi vacille et que notre conscience devient confuse, ne sachant plus faire la différence entre le bien et le mal, le plan de Dieu pour notre vie ne parvient pas à se concrétiser ; nous stagnons, nous végétons, nous perdons du temps et de l'énergie à nous débattre et nous avons l'impression d'être dans une impasse !" Xavier Lavie

"Lorsque tu fais confiance à Dieu au milieu du trouble, la paix fleurit et les mauvaises herbes meurent." Sarah Young

"Dieu avait une vision pour son peuple, un plan audacieux et merveilleux qu'il partagea à Moïse avant même qu'il ne sorte d’Égypte. Exode 3.8 "Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens et pour le faire monter de ce pays dans un bon et vaste pays, dans un pays découlant de lait et de miel…" Car comme le dit Amos 3.7 "Le Seigneur, l’Éternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes." Dieu nous encourage et éveille notre curiosité et nos désirs en nous révélant ses plans à l'avance. Mais il ne se contente pas de nous parler, comme s'il glissait entre nos mains un dépliant publicitaire ventant la bénédiction qu'il veut nous accorder. Dieu est aussi le guide qui nous amène aux abords de la terre promise et qui nous met face au plan audacieux qu'il a tracé pour nous." Xavier Lavie

"Au fond de certaines vallées profondes et humides, les habitants ne sont pas en bonne santé, car l’air se charge de toute sorte de pestilence. En revanche, vers les sommets, vous trouvez des montagnards à la constitution plus solide, car ils respirent un air plus frais en provenance des cimes enneigées. Il serait bon si les habitants des vallées pouvaient fréquemment quitter leurs demeures environnées de marais infestés de moustiques pour aller se ressourcer dans l’air vivifiant qui souffle au sommet des pentes. Je vous invite ce soir à une telle randonnée. Puisse l’Esprit de Dieu nous aider à quitter les brumes de la crainte, les pestilences de l’anxiété et toutes les maladies qui s’amassent et croupissent au fond des vallées de cette terre, pour nous faire monter vers les sommets emplis d’espérance, de joie et de félicité. Que le Saint-Esprit rompe les cordes qui nous gardent attachés ici-bas et qu’il nous aide à nous élever !" Charles Spurgeon


"Il est difficile d'avoir une estime de soi plus faible que celle qui pousse à se considérer comme une sauterelle. Les espions ont commencé à se lamenter et à être remplis de crainte. Nombres 14.8-9 "Si l’Eternel nous est favorable, il nous mènera dans ce pays, et nous le donnera: c’est un pays où coulent le lait et le miel. Seulement, ne soyez point rebelles contre l’Eternel, et ne craignez point les gens de ce pays, car ils nous serviront de pâture, ils n’ont plus d’ombrage pour les couvrir, l’Eternel est avec nous, ne les craignez point!" Seuls Josué et Caleb tenaient un discours différent. Bien entendus, ils avaient vu la même chose que les autres, alors pourquoi leurs analyses et leurs conclusions étaient-elles différentes ? Parce que Josué et Caleb étaient des hommes de l'Esprit, des hommes qui avaient pris la bonne habitude de faire taire leurs raisonnements naturels et charnels et de mettre en avant la vision de Dieu. Nombres 14.24 "Mon serviteur Caleb a été animé d’un autre esprit, et qu’il a pleinement suivi ma voie, je le ferai entrer dans le pays où il est allé, et ses descendants le posséderont." Xavier Lavie 

"Il est extrêmement bénéfique pour notre âme de s’élever au-dessus de ce présent monde mauvais pour aller vers quelque chose de plus noble et de meilleur. Les soucis de ce monde et la séduction des richesses ont vite fait d’étouffer tout ce qui est bon en nous. Nous devenons alors inquiets, découragés, peut-être orgueilleux et charnels aussi. Il est bon de couper ces ronces et ces épines, sinon la semence céleste répandue parmi elles ne risque pas de produire de moisson. Où trouverons-nous une meilleure serpe pour couper ces ronces que dans la communion avec Dieu et dans les choses de son royaume ?" Charles Spurgeon

"Avant de s'embourber dans un désert pendant 40 ans, les israélites se sont faits prisonniers de leurs propres pensées, de leurs doutes et de leurs craintes… Pourtant, les promesses divines n'étaient pas des rêves illusoires, elles étaient bien réelles ! Les fruits, le lait, le miel, les terres et les villes étaient à leur portée ! La promesse était prête mais les israélites ne l'étaient pas à cause de leur faible estime d'eux-mêmes.Ils se voyaient comme des sauterelles alors qu'en réalité ils étaient des enfants de Dieu !
Ne vous arrive-t-il pas d'oublier vous aussi votre identité en Christ ? Vous arrive-t-il de croire que vous allez échouer, que vous n'êtes pas capables, que vous n'êtes pas dignes de la bénédiction divine ?
Envahis par toutes sortes de craintes, de doutes, de sentiments d'infériorité et d'inaptitude, nous ne mesurons pas le potentiel que nous avons en tant que fils et filles de Dieu ; nous oublions de regarder à sa force toute puissante tellement nos yeux sont fixés sur nos faiblesses et nos défaillances !
Ne sous-estimez pas ce que Christ a accompli à la croix et ce qu'il veut encore et encore accomplir dans vos vies ! Il n'en a pas fini avec nous ! Il ne nous abandonnera pas en chemin…"
Xavier Lavie



"Trop souvent, nous restons assis, comme si nous étions des aigles enchaînés au rocher. Mais, au contraire des aigles, nous commençons à aimer ces chaînes et, si les choses en venaient à cela, nous serions peut-être réticents à les voir se briser. Puisse Dieu nous accorder la grâce, si nous ne pouvons nous extraire de la chaîne qui retient notre chair, de le faire cependant avec notre esprit. Abandonnant notre corps au pied de la montagne, comme Abraham laissa son serviteur en bas du mont Morija, faisons monter comme lui notre âme vers le sommet afin de nous y adonner à la communion avec le Très-Haut." Charles Spurgeon

"Je te rencontre dans la tranquillité de ton âme. C'est là que je cherche à communier avec toi. Une personne ouverte à ma présence m'est extrêmement précieuse. Je parcours toute la terre du regard pour soutenir ceux dont le cœur m'est attaché sans réserve. Quand tu essaies de me trouver, je le vois, et notre recherche mutuelle débouche sur une joyeuse satisfaction. La tranquillité de l'âme est de plus en plus rare dans ce monde accro au bruit et à la vitesse. Je me réjouis de ton désir de créer un espace de calme, un cadre où nous puissions nous rencontrer. Ne te laisse pas décourager par les difficultés que tu rencontres dans cette démarche. J’observe tous tes efforts et je suis honoré par chacune de tes tentatives de rechercher ma présence." Sarah Young

"L’humiliation de l’âme s’accompagne toujours d’une bénédiction positive. Si nous vidons notre cœur du « moi » qui l’occupe, Dieu l’emplira de son amour. Celui qui désire entretenir une communion étroite avec Christ devrait se souvenir de la parole du Seigneur quand il dit : « Voici sur qui je porterai mes regards : Sur celui qui souffre et qui a l’esprit abattu, sur celui qui craint ma parole » (Ésaïe 66.2). Abaissez-vous si vous voulez monter vers le ciel. Ne disons-nous pas de Jésus : « Il est descendu afin de pouvoir monter » ? Il en est de même pour vous. Vous devez grandir vers le bas si vous voulez vous élever vers le haut, car les âmes humbles, et elles seules, obtiennent la plus douce communion avec le ciel. Dieu ne retiendra aucune bénédiction d’un esprit véritablement abaissé. « Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ! » (Matthieu 5.3)" Charles Spurgeon

"La fierté est la réponse de l'orgueil à la souffrance. Je mérite l'admiration parce que j'ai accompli tant de choses. L'apitoiement sur soi dit: Je mérite l'admiration parce que j'ai tant sacrifié. La vanité est la voix de l'orgueil dans le cœur du fort, l'apitoiement sur soi est la voix de l'orgueil dans le cœur du faible. Le besoin d'apitoiement ne vient pas d'un sentiment d'indignité, mais d'un sentiment de dignité méconnue, c'est la réponse d'une fierté inapplaudie." John Piper

"Ce royaume s’accompagne de toutes ses richesses et de tous ses trésors. Tout le trésor de Dieu est accordé en don à l’âme qui est assez humble pour le recevoir sans que cela l’emplisse d’orgueil. Que Dieu nous bénisse tous jusqu’à la pleine mesure et la limite de ce que nous pouvons recevoir en toute sécurité. Si vous n’obtenez pas une bénédiction, cela vient probablement du fait qu’elle s’avérerait dangereuse pour vous. Si notre Père céleste permettait à votre esprit de remporter la victoire dans sa guerre sainte avant de l’avoir débarrassé de son orgueil, vous vous empareriez de la couronne et, face à un nouvel ennemi, vous en deviendriez la victime. Dieu vous garde donc dans l’humilité pour votre propre sécurité. Quand un homme est sincèrement humble, au point de refuser de s’arroger la moindre particule de louange, il n’existe pratiquement aucune limite à ce que Dieu fera pour lui. L’humilité nous prépare aux bénédictions du Dieu de toute grâce et nous rend capables de nous comporter avec efficacité vis-à-vis de nos semblables." Charles Spurgeon 

"La connaissance biblique et le discernement spirituel sont les deux rails sur lesquels doivent reposer toute notre vie. L'image des rails est utile pour comprendre qu'il est indispensable que le discernement soit toujours aligné avec les Écritures et qu'il doit nécessairement aller dans la même direction. Il existe cependant des chrétiens qui sont remplis d'une connaissance biblique sans discernement spirituel tandis que d'autres s'efforcent de discerner sans connaitre les enseignements bibliques. Ces deux sortes de chrétiens ne peuvent avancer sans danger....! Un chrétien, s'il veut avancer selon la volonté de Dieu, doit vivre quotidiennement au fait de la connaissance biblique et du discernement spirituel." Xavier Lavie


"La vraie humilité est une fleur qui embellit n’importe quel jardin. Il s’agit d’une sauce avec laquelle vous pouvez assaisonner tout plat dans la vie, et vous découvrirez une amélioration à chaque fois. Il est impossible de mettre trop du sel de l’humilité, que ce soit pour la prière ou la louange, pour le service ou pour la souffrance." Charles Spurgeon 

Magie, vous avez dit magie ?


"La magie et la foi ont une chose en commun : elles ont toutes deux trait au domaine du surnaturel. Mais, tout le reste est différent, car la magie est une manipulation et un contrôle impersonnel, une manière d'obtenir, tandis que la foi est une réponse personnelle à Dieu, l'invitant à faire sa volonté en nous. La foi consiste à obéir à Dieu et à marcher selon sa Parole (La Bible).
Nous venons à Dieu non pas pour suivre notre propre chemin mais pour marcher sur le sien ; n'ont pas pour acquérir un moyen d'accéder au pouvoir (à une puissance) mais pour lui permettre de changer notre vie par le salut qu'il nous offre en Jésus Christ. La magie enchaîne et rend captif celui qui la pratique, la foi en Christ libère et brise les chaînes qui tiennent l'individu dans l'asservissement.
La magie vous met directement en relation avec le monde des ténèbres (les démons) et sa finalité c'est la destruction.
Mettre sa foi en Christ et se repentir de ses péchés devant Dieu est l'unique moyen de briser les sortilèges et les influences démoniaques afin de retrouver sa vie, tout en recevant la paix de Dieu et son salut éternel."
Jean 8.36 "Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres."
Xavier LAVIE


 Témoignage de Franck Alexandre

mercredi 4 avril 2018

Spiritualité Hommes/Femmes


Les femmes sont elles plus religieuses, plus spirituelles que les hommes? 
Si le « plus » en question est d’ordre qualitatif, la phrase paraît bien osée. 
Mais s’il est d’ordre quantitatif, difficile de nier qu’il y a plus de femmes que d’hommes dans les églises, dans les communautés religieuses, et qu’elles sont plus nombreuses à se définir comme des personnes intimement concernées par les questions spirituelles. 
Pourquoi en est ainsi ? 
Répondre rigoureusement à une telle question exige de s’aventurer sur le terrain glissant de la différence sexuelle......

Parmi toutes les raisons qui peuvent être analysées, on observe que les jeunes femmes d’Occident se sont considérablement émancipées des rôles dans lesquels elles étaient cantonnées auparavant. 

Le fait de porter, souvent seules, la charge de léguer des valeurs aux enfants, couplé à celui de rester à la maison (donc à l’abri du bruit et de la fureur des ambitions professionnelles), devait forcément disposer les femmes à chercher une partie de leur bonheur dans la vie spirituelle. 
Quant à l’homme « pourvoyeur » ou « décideur », la posture qu’on attendait de lui jurait avec celle du croyant chrétien qui, typiquement, doit d’abord apprendre à recevoir avant de pourvoir, à obéir à la volonté divine plutôt qu’à suivre la sienne, et à être humble plutôt que de rechercher la gloire et le pouvoir.

Certes, il s’agit là de situations et de standards de vie dont la déconstruction fut tristement entreprise il y a longtemps. 

Mais ayant prévalu pendant des siècles, ils ont marqué en profondeur la psyché des hommes et des femmes. 
D'où le fait que l’effet de leur délitement sur la spiritualité ne commence qu'aujourd’hui à se faire ressentir.

Des analystes font ressortir qu'en réalité, le rapport au spirituel n’a aucun ancrage dans la différence sexuelle. 

Il n’y a que les facteurs culturels et sociétaux qui comptent. 
Si le rapport au spirituel semble lié à la différence sexuelle, c'est sous un mode mineur en comparaison des facteurs culturels. 
Ainsi, à notre époque, la diminution de l’écart entre hommes et femmes s’expliquerait par la force des facteurs culturels conditionnant le rapport au spirituel.
Ainsi, la réduction sensible de l’écart entre hommes et femmes en matière de spiritualité serait due au fait que les facteurs culturels attaquant le rapport des femmes au spirituel ont actuellement plus de force que ceux minant le rapport des hommes au spirituel.
Que devons-nous retenir d'une telle analyse ?
Les femmes sont possiblement en danger de vivre une altération de leur spiritualité qui jusqu'à présent semblait les caractériser. 

La volonté féministe de s'émanciper du rôle jugé traditionnel des femmes pour rejoindre les hommes dans leurs rôles et fonctions provoque chez les femmes une nette diminution de la spiritualité. 
L'effacement des genres n'irait donc pas dans le sens d'un développement spirituel mais d'une altération de ce domaine tellement essentiel. 
Ainsi, au lieu de s'efforcer de ramener les hommes à une spiritualité plus ancrée, les femmes en visant l'égalitarisme parviendront finalement au même état de pauvreté spirituelle. 
Si les hommes et les femmes sont égaux en dignité, leurs fonctions doivent demeurer contrastées et surtout complémentaires.
En maintenant ces différences permettant de conserver la dynamique biblique de la complémentarité entre hommes et femmes au sein du plan divin, nous permettrons à chacun de trouver son plein épanouissement. 

J'encourage donc les femmes à poursuivre dans la foi, sans chercher à rivaliser les hommes sur leur terrain mais a les convaincre du bien fondé d'accentuer leur vie spirituelle en s'approchant d'avantage du Christ et de son église. 
En Christ, nous pouvons véritablement nous retrouver sans perdre ce qui nous caractérise.

dimanche 1 avril 2018

L'agneau perdu


Histoire à raconter à 2 sous forme de pièce de théâtre

Le soir descend sur la prairie. Le ciel est baigné de jolies couleurs. Une famille de moutons gambade dans l’herbe et les fleurs.

Un agneau qui s'appelle Toufou soupire bruyamment :
« Dieu par-ci, Dieu par-là ! Qu’ils sont bêtes ces agneaux ! Ils voient Dieu partout ! J’en ai marre moi ! J’en ai marre ! Ici, c’est toujours la même chose ! »

Toufou shoote dans une motte de terre.
« Je le connais par cœur ce champs ! Toujours la même herbe, toujours les mêmes fleurs ! Je m’ennuie ici ! »

Toufou se cache derrière un talus et profitant que les autres agneaux sont occupés, il en profite pour s’enfuir. Il s’élance à l’aventure ; une pâquerette par-ci, un brin d’herbe par-là, quelques gouttes d’eau rafraîchissantes.
Toufou gambade de prairies en talus, de sentiers en ruisseaux…. Il est ivre de liberté. Tout à sa joie, il ne s’aperçoit pas que le ciel noircit, que les dernières lueurs du soleil disparaissent, laissant à l’horizon sur les montagnes, des formes effrayantes.
Bientôt le ciel n’est qu’un immense manteau noir. Le froid tombe. Un frisson parcourt Toufou qui se met à trembler.
« Zut ! Qu’est-ce que je fais là ? Où est ma bergerie ? Où est ma maman ? »

Toufou cherche son chemin.
« Heu, c’est à droite… Heu, non… A gauche ? C’est par là ! Mais non ! Oh, mais où est la bonne direction ? »

Perdu dans ces lieux inconnus, le pauvre agneau ne reconnaît pas son chemin. Dans le ciel, les étoiles scintillent, Toufou lève la tête.
Au loin, un chien hurle. Toufou est terrifié.
« Hou ! Hou ! » (Hurlement du chien)

Pris de panique, il se met à courir. Affolé, il tourne en rond. Il s’épuise. Ses petites pattes tremblent et soudain, il tombe dans un fossé et se met à pleurer.
« Bouhou… »

Toufou réfléchit, il n’aurait jamais dû quitter ses frères et sœurs, il n’aurait jamais dû s’éloigner de sa prairie. Déjà les autres doivent être bien au chaud dans la bergerie, serrés les uns contre les autres, broutant de l'herbe verte ! Combien Toufou regrette de s’être enfui et de s’être plaint. Combien, il aimerait être dans la bergerie avec toute sa famille en ce moment !
« Bouhou… »

Soudain, Toufou entend des cris dans le lointain : « Toufou ! Toufou »
Il reconnaît la voix de son maître qui le cherche.

Toufou l’appelle de toutes ses forces :
« Par ici, par ici ! Je suis tombé dans le fossé ! »
Bientôt son maître l’a retrouvé et le porte contre son cœur, à l’intérieur de son manteau tout chaud.
« Toufou ! Nous t’avons cherché pendant des heures ! Pourquoi es-tu parti ? »

Le petit agneau baisse la tête et ferme les yeux, une grosse larme roule sur sa joue.
« Je voulais tellement voir ce qui se passait au-delà de ma prairie ! Je voulais partir à l’aventure, découvrir le monde ! »

Son maître le caresse et lui dit :
« Tu es si jeune Toufou. En ton temps tu partiras, en ton temps… »

A grandes enjambées, le maître de Toufou rejoint la bergerie et y dépose le petit agneau.
Toute la famille soulagée rit et remercie le Seigneur parce que le petit agneau perdu a été retrouvé !
 
Brebis cotons tiges



Brebis ponpon

Brebis pâte à sel
 
Brebis carton 




Creuser d’anciens puits

  Genèse 26.1-4 « Il y eut une famine dans le pays, outre la première famine qui eut lieu du temps d’Abraham ; et Isaac alla vers Abimé...