Les vacances sont finies et bien finies et voici le moment de préparer les cartables de nos chères têtes blondes, brunes ou rousses (ou même châtain !).
Dans quelques heures elles découvriront le(s) nouveau(x) maître, maîtresse ou profs qui les accompagnera tout au long de cette année scolaire.
Nous les mamans, presque aussi stressées qu’elles, nous attendront avec impatience leur retour pour savoir si le premier contact avec leur (s) enseignant(s) a été bon, ce qui est souvent le gage d’une année réussie.
Car tout le monde le sait, les études, c’est important !
Alors on le répète à nos enfants sur tous les tons : Ecoute bien le maître !
Il t’enseignera des choses importantes qui te permettront de réussir ta vie.
Pourtant, bien que les parents le serinent et essayent d’en convaincre leurs rejetons, ce n’est pas toujours facile d’écouter le maître.
Cela demande un effort, de la concentration et la ferme volonté de ne pas se laisser distraire par les mille et une choses qui se passent dans la classe : une mouche qui vole, un élève qui éternue, le voisin qui s’étale sur le pupitre, un autre qui envoie une boulette…
Alors bien sûr, du talent de pédagogue du maître dépend aussi la capacité d’attention de la classe, mais même s’il est le pire de tous, notre société estime l’éducation si importante pour faire des enfants des citoyens responsables et capables de s’assumer qu’elle la rendue obligatoire jusqu’à seize ans.
Nous savons tous également qu’un bon maître peut avoir une influence décisive sur une vie.
Ce qu’il y a d’extraordinaire également dans la vie d’écolier, c’est que c’est une avancée permanente.
Chaque année on apprend de nouvelles choses, chaque année on corrige certaines erreurs ou fausses conceptions.
Et puis arrive fatalement le jour où il est temps de quitter les bancs de l’école.
Pendant quelques temps encore, on apprend, on s’adapte à un nouvel environnement : celui du monde professionnel. Mais, pour la plupart d’entre nous, survient alors la routine, et on arrête d’apprendre.
Parfois aussi, notre vie devient tellement compliquée, qu’on aimerait avoir un maître affectueux et compétent qui nous tende la main pour nous guider vers une solution.
Même si relativement peu y font appel, un tel Maître existe pourtant.
Il y a près de 2000 ans, Jésus-Christ a choisi ses premiers disciples (du latin « discipulus » qui signifie élève) parmi ceux qui le suivaient fidèlement.
Depuis, leur nombre n’a cessé de grandir, mais malheureusement, nous autres, ses disciples, ne sommes pas toujours les meilleurs élèves qui soient.
Comme le cancre moyen, nous préférons suivre les circonvolutions d’une mouche plutôt que d’écouter ce qu’Il a nous dire, et nous avons beaucoup de mal à accepter de nous remettre en cause sincèrement.
Tout comme la jeune génération, nous sommes les rois du « Oui, mais… » (ce qui n’est qu’une manière policée de dire « non »).
Et puis, entre nous, nous avons souvent le sentiment d’en savoir autant (si ce n’est plus) que le Maître.
On doute de ses capacités, de sa formation (de quel IUFM sort-il au fait ?) et de ses compétences dans le cas qui nous préoccupe.
Et pourtant…Il n’est que de lire les Evangiles pour constater la sagesse et la perspicacité dont il fait preuve dans les plus délicates des situations.
Son intelligence incomparable et sa connaissance parfaite de la nature humaine ont empêché ses ennemis les plus redoutables de le prendre en défaut de manière loyale et les ont forcés à faire de faux témoignages pour finalement le faire arrêter (et encore, leur plan n’a réussi que parce que Jésus voulait qu’il en soit ainsi).
D’autre part, comme tout bon pédagogue, Il a fait preuve d’une patience infinie, n’hésitant pas à expliquer de mille et une manières différentes à la foule qui le suivait le message qu’Il voulait lui faire passer.
Et tout ça, avec un regard d’amour qui ne jugeait personne et acceptait tous ceux qui désiraient sincèrement le prendre pour Maitre.
Oui, Jésus est LE Maître par excellence.
Si nous désirons vraiment réussir notre vie (et je ne parle pas là de succès professionnels se chiffrant en milliers d’euros), il nous faut aller à son école et accepter de redevenir des élèves.
Certes, il n’y a pas à la clé de cette scolarité un diplôme prestigieux qui nous assurera un avenir confortable mais l’assurance d’un soutien indéfectible et d’un cœur transformé pour l’éternité.
Le CP une année scolaire clé !
Le CP est une classe importante dans la
scolarité des enfants ! C’est même une année clé pour eux car c’est la
classe où on commence à apprendre la lecture,
un apprentissage majeur, nous sommes d’accord. Mais ce n’est pas la
peine d’être inquiet pour autant et d’apprendre à lire à votre enfant
durant les vacances scolaires. Par contre, il est conseillé de
prolonger le travail de la grande section de maternelle de manière
ludique durant les congés d’été. Ci-dessous quelques idées 🙂 !
Nos idées d’activités pour le préparer
Développer le goût des livres :
Lui donner le goût des livres
en lui lisant un histoire chaque soir avant de dormir ou bien avant la
sieste. Ce petit rituel est une excellente façon de lui faire aime la
lecture et les livres ! Une autre idée pour lui faire aimer les livres,
l’amener à la bibliothèque et lui faire choisir le livre qu’il souhaite !
Que bien sûr vous lui lirez le soir venu 🙂 !
L’intéresser aux lettres et aux sons
L’intéresser aux lettres et aux sons,
pour commencer à appréhender les premiers apprentissages, mais
attention toujours dans un contexte de jeux et par petit bout. Il ne
faut pas ennuyer l’enfant et le dégoûter de l’apprentissage. Alors voici
une petite sélection de jeux qui pourra lui servir avant le CP et
surtout pendant 🙂 :
Le tableau des sons : Ce jeu invite l’enfant à identifier les syllabes à l’intérieur des mots et à développer sa pensée logique.
Les petits pots phoniques : Cet
outil, développé par un orthophoniste, permet d’appréhender par une
manipulation ludique les sons, leur prononciation et les différentes
orthographes de ceux-ci.
Faire des activités de graphisme
Des activités de graphisme
pour continuer dans la dynamique d’apprentissage de l’écriture de la
grande section de maternelle. Mais bien sûr toujours en s’amusant 🙂 !
La piste graphique : Ces
planches en bois permettent de s’entraîner aux tracés de base de
l’écriture. L’enfant parcourt la piste graphique avec le doigt puis le
stylet, guidé par les creux des plaques. 4 modèles : créneaux, boucles,
vagues et ponts.


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