Entrez dans le KAIROS de Dieu.
Il existe le temps Chronos qui s'écoule depuis la fondation des temps, depuis que Dieu a dit: " il y eut un soir, et
il y eut un matin: ce fut le premier jour."
Mais
le Kairos c'est le
temps de Dieu, le moment choisi par Dieu pour accomplir des choses
précises, le temps que nous devons saisir comme une opportunité que Dieu
nous donne.
Chronos,
c’est le temps programmé, le temps linéaire, le temps répétitif, celui
qui fait le jour, qui
fait la nuit, qui fait les saisons. C’est en quelque sorte un temps
très prévisible et qui fonde le calendrier : chronos nous permet d’avoir
des rendez-vous, d’organiser notre agenda, de diviser
notre semaine en travail et en loisirs: c’est à chronos qu’on fait
référence quand on parle aujourd’hui de gestion du temps et de
l’atteinte de nos objectifs.
Par ailleurs, les Grecs désignaient un autre temps pour le mot kaïros. Kaïros, c’est l’occasion, l’événement qui vient déprogrammer chronos, qui met chronos dans tous ses états.
Il y a, dans chronos, un temps pensé, un temps qu’on remplit d’avance avec le calendrier qu’on a, et, dans kaïros, un temps vécu, inédit, irréversible, en rupture parfois violente avec ce qui s’annonçait. Bref, entre chronos et kaïros, il y a toute la différence qu’il y a entre un temps monotone et peut-être ennuyeux et un autre, inédit celui-là, qui peut créer rupture et direction nouvelle en quelques instants. Tout semble bien construit et, brusquement, tout bascule.
Par ailleurs, les Grecs désignaient un autre temps pour le mot kaïros. Kaïros, c’est l’occasion, l’événement qui vient déprogrammer chronos, qui met chronos dans tous ses états.
Il y a, dans chronos, un temps pensé, un temps qu’on remplit d’avance avec le calendrier qu’on a, et, dans kaïros, un temps vécu, inédit, irréversible, en rupture parfois violente avec ce qui s’annonçait. Bref, entre chronos et kaïros, il y a toute la différence qu’il y a entre un temps monotone et peut-être ennuyeux et un autre, inédit celui-là, qui peut créer rupture et direction nouvelle en quelques instants. Tout semble bien construit et, brusquement, tout bascule.
Nous perdrons patience dans notre marche avec le Seigneur si nous ne pénétrons pas le secret du KAIROS divin.
Si vous parvenez à discerner cette réalité, vous comprendrez où vous en êtes dans le cycle de vos saisons
spirituelles et adopterez la bonne attitude.
Ce n'est pas plus compliqué que les saisons naturelles !
Le KAIROS n'est pas hasardeux, il est réglé dès la fondation du monde, il sait exactement à quel moment une graine
doit éclore et Dieu a des œuvres préparées d'avance pour que nous y entrions par sa grâce.
Elles
ont été préparées et si nous voulons y entrer c'est aussi dans LE TEMPS
DE DIEU. Si le temps des hommes est
réglé aux rythmes du soleil et des saisons en produisant des fruits
et des fleurs, à plus forte raison, le KAIROS divin suit des principes
spirituels créateurs. Heureux ceux qui ont de la sagesse
à cet égard.
Un bon jardinier sait comment cultiver la terre d'Adam, mais les fleuristes du Roi des rois apprennent les choses
d'en-haut !
Comprenez qu'il y a plusieurs niveaux dans le temps.
Le temps pour les fourmis n'est pas le même que pour les chats, ni pour les hommes ni pour les anges...
Lorsque Dieu attira Moïse par un buisson ardent, c'était la manifestation du Temps de Dieu.
Si Moïse avait cherché le pouvoir surnaturel avant cette rencontre avec l'Eternel, il aurait été frustré, et nous
savons que sa tentative humaine pour aider ses frères juifs fut un échec 40 ans plus tôt...
Mais au temps marqué par Dieu, après 400 ans d'esclavage pour les juifs selon la prophétie donnée à Abraham, Dieu
toucha la vie de Moïse de façon surnaturelle et il ne fut plus jamais le même...
le KAIROS avait fait impact dans le cycle du temps d'une vie d'homme.
Entrons dans le Printemps de Dieu
Cantique 2/11 à 13: "Car voici, l'hiver est passé; La pluie a cessé, elle s'en est allée.
Les fleurs paraissent sur la terre, le temps de chanter est arrivé, et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes. Le figuier embaume ses fruits, et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens!"
Au début du printemps, il faut rendre le sol plus fin par un travail superficiel pour que les futurs graines aient le maximum de chance de germer.
Est-ce que nous pouvons évangéliser autour de nous sans donner auparavant de l’amour à notre prochain ? sans préparer le lit de la semence.
Le printemps est aussi symbole de pureté parce que tout est neuf.
Quand nous reconnaissons notre péché nous sommes purifiés...
1Jean 1/9: "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité."
Chaque fleur est la promesse de fruits, comme la connaissance et la vie avec Jésus est la promesse de fruits dans notre vie.
- la fleur fait confiance au vent ou aux insectes pour transporter le pollen des étamines sur ses pistils
- le pollen féconde l’ovule
- l’ovule fécondée évolue en fruit en passants par plusieurs étapes.
C’est cela une promesse : une réussite assurée si on la laisse évoluer dans les meilleures conditions.
Dans notre vie spirituelle comme dans la nature, si le printemps est une période de croissance importante, c’est aussi une période de grande fragilité.
Regardez les tiges comme elles sont frêles, combien les feuilles sont tendres et faciles à être attaquées par toutes sortes de petites bêtes.
Notre ennemi le diable est exaspéré de voir notre croissance en Christ et ne nous laissera pas tranquille, d’où l’importance de se protéger.
Une nuée de grêle ou une gelée au printemps est catastrophique pour beaucoup de jeunes plantes.
Pour éviter cela on recouvre les plants de film plastique ou de grandes toiles blanches sur certains vergers.
A de nombreux passage, la Bible nous promet une protection divine.
Psaumes 5/11: "Alors tous ceux qui se confient en toi se réjouiront, Ils auront de l'allégresse à toujours, et tu les protégeras."
Comme pour les plantes, profitons de ces temps de croissance favorable, car des périodes viendront où le temps sera beaucoup moins propice.
Prenons toute la nourriture nécessaire pour affronter les sécheresses de l’été et le froid de l’hiver. (soyons plutôt des fourmis que des cigales)
Que la cette sève, si abondante au printemps, ne serve pas seulement de construction extérieure mais à une construction interne.
Les fleurs fanent, les fruits s’annoncent, c’est la fin du printemps et l’arrivée de l’été.

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