mardi 9 septembre 2014

Procrastination

 
Un article partagé par Hélène
 
« Pourquoi remettre à demain, ce que l’on peut faire après-demain ? »
telle serait la devise des procrastinateurs !

Remettre les choses au lendemain s'appelle la procrastination.
C'est une espèce de maladie beaucoup plus répandue qu'on le croit. Peut-être en êtes-vous atteint ?
C'est Jean de La Fontaine qui l'a découverte et la mise en vers (Le lièvre et la tortue).
Considérée comme un défaut dont on sourit parfois, elle n’en reste pas moins un dysfonctionnement.
Elle entraîne donc des péchés qui doivent être confessés et abandonnés pour en guérir !
Il peut aussi être nécessaire de comprendre d’où vient ce dysfonctionnement pour rompre les liens.
 
Les étapes de la procrastination
La procrastination suit souvent le même schéma, avec des étapes définies :
Vous devez faire quelque chose, qui ne vous attire pas plus que cela, et dont vous ne retirerez pas de bénéfice ;
-          Vous reportez une première fois sans raison valable (il fait beau aujourd’hui, je commencerai demain) ;
-          Vous constatez le problème car vous n’avez pas fait ce que vous aviez à faire ;
-          Vous continuez à reporter malgré tout ;
-          Vous vous en voulez mais vous trouvez a posteriori des excuses ;
-          Vous reportez encore ;
-          Vous finissez par faire la tâche.. ou parfois vous ne terminez jamais ;
-          Dans  tous les cas, vous vous sentez coupable et vous vous jurez de ne plus procrastiner ;
-          Vous recommencez.
 
Témoignage :
Ayant mis des semaines à produire un compte-rendu de réunion de Conseil d’Administration, j’envoyais donc ce document finalement réalisé au Président de l’association concernée, avec ce petit mot d’excuse : « désolée pour cette longue procrastination», avec quelque ironie et humour…
Etant souvent dans cette situation, j’ai été poussée à aller chercher les raisons et les solutions à ce dysfonctionnement.
Je voulais en finir avec ces retards à répétition, ces listes de choses à faire qui n’en finissent pas (et finissent… à la poubelle).
A la lecture des différents articles, je me retrouvais dans beaucoup de descriptions… le verdict était tombé : j’étais une procrastinatrice (ça n’existe pas dans le dico) !!
Au quotidien, cela me jouait des tours, m’empêchait d’être libre d’esprit, car j’avais toujours en tête quelque chose de non fait ou de pas fini… avec toute la culpabilité qui va avec !
Ce que je réalisais aussi c’est que beaucoup de péchés y étaient associés.
En voici une  petite  liste :

http://pierre-philippe.blogspot.fr/2009/01/cette-maladie-quon-appelle.html

http://www.procrastination.fr/1/quelles-sont-les-causes-de-la-procrastination.html 

http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/bien_dans_sa_peau/9801-procrastination.htm


-            Cette maladie est le fruit de l'indécision. Elle procure un plaisir trouble, mélange de frustration, d'angoisse et de sentiment de tout contrôler, de décider soi-même, d'être maître de son destin en somme.
-            Paresse, contrôle, orgueil : parce qu'on trouve toujours quelque chose de plus important, ou plus facile, ou plus marrant à faire. Parce qu’on n’est pas en forme au jour J et qu'on pense qu'on sera mieux le lendemain. Et en plus, parce que le procrastinateur fait attendre les autres, il se sent important, voire indispensable.
-            Le mensonge : ça ne changera rien au schmilblick si on commence un peu plus tard, n'est-ce pas? Le procrastinateur commence quand il aura toutes les infos nécessaires, et le temps nécessaire devant lui. Et plus il attend et plus il y a de chances que la demande disparaisse ou qu'elle évolue ; et s'il commence tout de suite, il aura travaillé pour rien.
-            Insoumission : chez certaines personnes, repousser le travail que l'on attend d'eux est une façon de préserver leur autonomie et leur indépendance. Lorsqu'on leur donne quelque chose à faire, elles se disent: "Vous ne pouvez pas m'obliger à faire ça, je le ferai quand j'en aurai envie. C'est moi qui décide". Procrastiner leur donne ainsi l'impression de contrôler les situations dans lesquelles d'autres personnes font autorité.
-            La peur (d'être seul, de la solitude et de l'isolement) : les procrastinateurs peuvent avoir besoin de se sentir constamment connectés et liés à d'autres personnes. Par exemple, il se peut que vous vous mettiez à procrastiner jusqu'à ce que des problèmes réels surviennent et que quelqu'un soit obligé de vous aider pour vous conseiller ou vous protéger. La procrastination devient donc un moyen de vous assurer que quelqu'un sera présent pour vous guider et vous aider dans votre vie. Dans sa pire des formes, la procrastination peut devenir elle-même une espèce de compagnon imaginaire qui vous rappelle sans arrêt tout ce que vous avez à faire.
 
Pour s’en sortir ? Des sites donnent des idées « techniques » :
  • Se fixer des échéances claires ;
  • Ne pas sous estimer le temps nécessaire aux différentes tâches ;
  • Se donner des objectifs réalistes : "Méfiez-vous des éléphants lointains. Ils ont l’air de tout petits points gris à l’horizon jusqu'à ce qu’on soit juste devant !" ;
  • Dans tous les cas, fixez-vous une règle : pas plus d’un seul report ;
  • Anticipez les obstacles.
Mais rien de meilleur que la CONFESSION et l’ABANDON DU PECHE, maintenant qu’il est bien identifié !!
Vous pouvez aussi en parler avec quelqu’un de confiance (pasteur, ami chrétien…) qui vous conseillera, priera avec et pour vous, vous guidera dans la voie de la guérison, et vous soutiendra si vous retombez.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.

Creuser d’anciens puits

  Genèse 26.1-4 « Il y eut une famine dans le pays, outre la première famine qui eut lieu du temps d’Abraham ; et Isaac alla vers Abimé...