La notion du changement est un thème crucial de la vie.
Vous connaissez le vieil adage : « Tout le monde veut aller au ciel, mais personne ne veut mourir. »
Il en est de même pour le changement.
Tout le monde veut changer, mais personne ne veut en payer le prix.
Pourquoi en est-il ainsi?
Parce que la plupart des gens voient le changement comme une menace.
Churchill, le premier ministre britannique disait : « Pour s'améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent. »
Le changement est inhérent à la vie.
Le changement nous conduit vers une amélioration constante.
Beaucoup d’épouses aimeraient voir leur mari changer et devenir ce qu’elles voudraient qu’il soit.
Beaucoup de maris aimeraient voir leurs épouses changer…
Beaucoup de parents aimeraient que leurs enfants changent, que leurs ados changent.
Et que dire des enfants qui aimeraient que leurs parents changent… aussi?
Ce qui est malheureux dans la vie, c'est que nous voyons le besoin de changement chez les autres et très peu chez nous-mêmes.
Tout le monde veut du changement! Y a-t-il de l’espoir?
Est-il possible de changer?
Peut-on changer de façon durable?
Définitive même?
Oui, le changement est possible.
Possible, mais pas facile.
Il faut en prendre conscience dès le départ, le vouloir ardemment et prendre les dispositions nécessaires.
Entre changer et ne pas changer, les gens ne changeront pas.
Le changement est exigeant. Non pas financièrement, mais émotionnellement et spirituellement.
- Dans l’enfance, on ne change pas, on subit!
- À l’adolescence, on ne change pas, on réagit!
- À l’âge adulte, on ne change pas, on s’établit!
- À l’âge d’or, on ne change plus, on vieillit!
C’est là le grand paradoxe de la vie.
Tout évolue et tout change autour de nous, mais voilà que nous-mêmes résistons au changement.
Richard Dobbins disait : "Vivre, c’est évoluer. Évoluer, c’est changer. Si quelqu’un est incapable de reconnaître la différence entre le changement qui résulte de son évolution et le changement qui résulte de la perte de sa foi, sa crainte de perdre la foi le rend imperméable à tout changement. Sa foi devient alors un obstacle au lieu de faciliter son développement."
Dès aujourd’hui, voyez le changement comme une opportunité d’amélioration de votre propre condition, qu’elle soit conjugale, familiale, personnelle, professionnelle ou spirituelle.
L’ouverture au changement constitue le premier pas vers le changement. Cela semble évident?
Pas vraiment, puisque comme nous l’avons dit, on voit davantage le besoin de changement chez les autres que chez soi-même.
Et puis, vous remarquerez un phénomène fascinant : lorsque vous commencerez à changer, à votre grand étonnement, les gens autour de vous commenceront à changer.
On ne peut pas changer les autres, mais on peut changer soi-même et quand on change, les autres commencent à changer.
Par Denis Morissette

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